«Un jour, le lys refleurira»
Il y a quatre ans, alors que nous étions que trois députés à l’assermentation, j’avais dit cela à mon ami Pascal Bérubé. Aujourd’hui, c’est 59 députés du Parti Québécois qui ont prêté serment à la Constitution du Québec.
L’équipe d’élus qui se présente devant vous aujourd’hui, c’est votre équipe. Elle se battra pour vous.
Que vous ayez voté pour le Parti Québécois ou pour une autre formation politique, chacun des députés du gouvernement du Québec sera à votre service.
Leur rôle ne sera pas de penser à la prochaine élection, mais bien de penser à vous. Vos intérêts, vos besoins, vos priorités.
On ne sera pas un gouvernement parfait. On va probablement faire des erreurs. Mais on va toujours donner l’heure juste, et donc l’authenticité et la cohérence de notre démarche est acquise, ce qui en soi, constituera un changement rafraîchissant pour la politique québécoise, un changement rempli de potentiel.
Nous allons agir par étape en réduisant le coût de la vie des Québécois qui en arrachent.
Nous reprendrons le contrôle des finances publiques en faisant le ménage dans le gaspillage et la bureaucratie. On fera preuve d’exemplarité en gelant nos salaires ainsi que ceux des dirigeants des sociétés d’État jusqu’au retour à l’équilibre budgétaire.
Enfin, nous allons recentrer l’État sur ses missions fondamentales: soigner, éduquer et protéger notre monde, ainsi que notre culture. Réduire de moitié l’itinérance au Québec.
On va faire en sorte de remettre le Québec sur les rails, de remettre la maison en ordre, pour qu’à nouveau on puisse avoir confiance dans notre État et notre gouvernement.
Qu’on retrouve confiance dans notre capacité à régler collectivement nos problèmes. Qu’on considère qu’il est à nouveau possible d’accomplir de grandes choses.
À ce moment-là, nous pourrons reprendre la discussion essentielle sur notre avenir national. Nous pourrons reprendre notre marche vers la normalité, celle d’un peuple normal qui veille à ses propres intérêts.
Qui adopte toutes ses lois, qui négocie en son nom avec ses partenaires à l’international et qui gère tout son budget lui-même, comme tout peuple qui se respecte est capable et content de faire ça lui-même.
Être maître chez nous, être maître de notre avenir et des décisions qui sont vitales pour nous, tel est notre destin. Et ce destin vous appelle, tous et chacun, aujourd’hui à travers ce rite de passage hautement significatif. Vive le Québec, vive la liberté, donc vive le Québec libre.
L'équipe du PQ est vraiment exceptionnelle. Imaginez, il y avait 68 candidats tout aussi exceptionnels!
Le PQ a été premier ou deuxième dans 100 circonscriptions sur 127!
Les députés du PQ assermentés: « Vive le Québec, vive la liberté, donc vive le Québec libre ! » - a lancé le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon https://t.co/T6lTyPwolg
#Édito : En insistant sur la responsabilité individuelle du tri des déchets, on détourne les yeux du vrai problème. Depuis des décennies, l’industrie pétrolière met l’accent sur le recyclage pour éviter de réduire sa production de plastique.
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L’équipe du tonnerre, prise deux?
«Le PQ a recruté des talents comme on en voit rarement. Il faut lire les curriculum vitæ pour reconnaître un gouvernement qui regorgera de talent.»
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@CharlesMilliard La «séparation» n'est pas le projet. C'est notre indépendance nationale. La possibilité de prendre toutes nos décisions sur tous les enjeux. Bref, ce que toute nation normale qui en a les moyens désire.
D’un coup, les fédéralistes deviennent monarchistes
« Mais voilà, PSPP est un leader vraiment original, qui ne se couche pas, qui ne fait pas le tapis, et qui nomme le système qui pèse sur le peuple québécois. Ce n’est pas un conquis content. »
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Violence islamiste au Québec
La candidate du Parti Québécois, Fatima Aboubakr @Atima67486 , 2e au scrutin dans son comté est victime de harcèlement de la part de la frange la plus violente des musulmans au Québec. Pourquoi @ToulasTake , une féministe notoire, et les médias anglophones ne daignent-ils pas parler de cette histoire scandaleuse ? @BoivinMat allo ? @DimitrisSoudas est-ce car elle est du PQ que tu ignores ?
@JocelyneRobert@GuyLapointeJr@LongpreTania
M. Mark Carney semble diriger le gouvernement du Canada comme sa propre entreprise privée, avec un conseil d’administration issu de Bay Street et un comité consultatif composé d’un groupe restreint de ministres de l’Ontario.
Ce n’est pas de la démocratie.
Alors quand on propulse le PQ dans la case d’extrême droite, du Québec ou de la France, j’estime qu’on fait preuve de mauvaise foi.
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LE PQ N’EST PAS DE GAUCHE… MAIS EST-IL VRAIMENT DE DROITE ?
Marie-France Bazzo soulève une question intéressante. Mais à mon avis, vouloir absolument classer le Parti québécois à gauche ou à droite, c’est passer à côté de l’essentiel.
Le PQ n’a jamais été un parti comme les autres. Il rassemble des Québécois de différentes sensibilités autour d’un projet commun : faire du Québec un pays.
On peut être progressiste sur les questions sociales, responsable sur le plan économique, attaché à notre langue et à notre culture, tout en souhaitant une immigration mieux adaptée à notre capacité d’accueil.
Ce n’est pas contradictoire. Et ce n’est certainement pas de l’extrême droite.
Je refuse cette tendance à transformer tout désaccord sur l’immigration en accusation de xénophobie. Mais je crois aussi que les préoccupations des immigrants, comme celles de l’ensemble des Québécois, méritent d’être entendues avec respect.
Le véritable défi de Paul St-Pierre Plamondon n’est pas de convaincre tout le monde que le PQ est de gauche ou de droite. C’est de démontrer que l’indépendance peut rassembler bien au-delà de ces divisions.
Parce qu’un pays ne se construit pas seulement avec des gens qui pensent tous pareil. Il se construit avec des citoyens qui acceptent de travailler ensemble malgré leurs différences.
À force de vouloir enfermer le PQ dans une case idéologique, on oublie parfois sa raison d’être : donner aux Québécois le pouvoir de décider eux-mêmes de leur avenir.
Et si, plutôt que de chercher ce qui nous divise, on recommençait à parler de ce qui pourrait nous unir ?
Comprendre avant de juger. Débattre sans diviser. Rapprocher sans uniformiser.
#polqc
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«Nous rendons grâce au Canada»
Le Canada serait-il devenu une nouvelle divinité ? C'est quoi ce délire ?
Non, nous ne rendons pas grâce à la monarchie canadienne aujourd'hui.
Je maintiens. Lorsque l’avenir politique de la nation québécoise sera verrouillé et que l’identité québécoise sera condamnée à la folklorisation, on verra se manifester de grands élans de solidarité de la part des Anglo-canadiens. C’est écrit dans le ciel.
« Plus qu’une surprise, c’est une résurrection. En 2022, le Parti québécois ne comptait plus que trois députés. Lundi, Paul St-Pierre Plamondon, dit PSPP, a décroché 59 sièges sur 127. Le PQ formera un gouvernement minoritaire, mais revient au pouvoir avec une promesse : un troisième référendum sur l’indépendance.
Le Québec n’est pas seulement le pays de Céline Dion et du sirop d’érable. C’est une nation qui refuse de disparaître. Sept millions de francophones, perdus dans un océan anglophone, qui, tel le village d’Astérix, résistent depuis deux siècles et demi. Pendant ce temps, la France a vu ses usines partir et a transféré sa monnaie et ses frontières à Bruxelles. Elle a l’identité honteuse. Notre industrie ne pèse plus qu’environ 10 % de notre richesse nationale. Nous qui étions le modèle, nous sommes devenus le pays qui doute. […]
Le Parti québécois repousse encore tout référendum à 2029. Pourtant, la marche vers le Québec libre a repris. Après 1980 et 1995, une nouvelle génération pourrait renouer avec le rêve de ses aînés.
À six mois de notre présidentielle, la leçon mérite d’être méditée. Les Québécois ont une devise, gravée sur leurs plaques d’immatriculation : « Je me souviens ». La France, elle, ne doit plus s’oublier. »
Mon édito du jour sur @Europe1 !
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De 3 députés à 59: on peut être fiers de cette campagne et affirmer que les Québécois ont fait le choix de la confiance.
Les candidats du Parti Québécois étaient rassemblés aujourd’hui, à Drummondville, afin de dresser un bilan de la campagne électorale que tous et chacun ont mené avec ferveur, aux quatre coins du Québec.
C'était important pour moi que les candidats qui ont gagné ainsi que ceux qui ont été défaits puissent être présents puisque nous sommes une grande équipe, mais nous sommes surtout une famille.
Merci à tous d’avoir représenté les couleurs du Parti Québécois!
Le triangle anglicisant Outaouais Laval Montréal, auquel s'ajoute progressivement la Montérégie. Un jour, la majorité francophone sera cantonnée en Haute-Laurentides et à l'est des rivières Saint-Maurice et Saint-François 👇
Yep!
Et le sociologue Guy Rocher fut l'un des premiers intellectuels à se positionner contre ce concept, jugeant qu'il venait marginaliser la réalité de la société québécoise et la place des francophones au Canada.
Beaucoup de partisans du PCQ et de @E_Duhaime ne cessent de vilipender PSPP. Je suppose qu'ils sont atteints d'une dissonance cognitive aiguë quand ils voient de plus en plus de conservateurs du ROC l'encenser et même réclamer un politicien de cette trempe pour leur province.