Nous savons qu'ils mentent. Ils savent qu'ils mentent. Ils savent que nous savons qu'ils mentent. Nous savons qu'ils savent que nous savons qu'ils mentent.
Nous savons qu'ils mentent.
Ils savent qu'ils mentent.
Ils savent que nous savons qu'ils mentent.
Nous savons qu'ils savent que nous savons qu'ils mentent.
Et pourtant ils persistent à mentir.
Alexandre Soljenitsyne
25 juin. Puis 29 juin. Aujourd'hui, 30 juin : toujours aucune décision.
Le Conseil de sécurité devait statuer sur l'avenir du Mécanisme de l'ONU (MIFRTP). Aucune décision. Aucune information sur la suite.
Et nos parents restent suspendus à ce silence.
Combien de temps encore ?
#StandForOurParents #SFOP #DroitsHumains #HumanRights @UN@unirmct
We are at the Hague, Netherlands to protest against the upcoming June 25th UN Security Council deliberations likely to favor Rwanda, thus delivering a sentence condemning our parents forever.
This would deal another deadly blow to people who have been under extremely severe punishment conditions for a period spanning many decades in part due to failings of the fomer ICTR tribunal for Rwanda and the institution that took over its operations, IRMCT.
Many declarations, open letters, press releases and memorandums have been published to clearly expose the the appalling injustice facing our people under the IRMCT Mechanism.
Our presence at the Hagues aims to be a stark reminder that we still have hope and trust the UN Security Council can now grant justice to our people, by deciding to not fall again under Rwanda's trichery claims of offering a better safe haven alternative for our people.
The UN SC must not fall again under Rwanda ruse as it always did in the past by failing to investigate and prosecute the crimes of the Rwanda regime.
We reiterate our strong opposition to deportations to Rwanda.
Rwanda is not an option. Justice must be served for our people. Sending our people to Rwanda is validating the dark schemes harboured by Rwanda to subject our people to perpetual condemnation.
We request justice to be served. We request the UN SC to fully recognize the plight and rights of our people and act accordingly.
2/2
@unirmct@MandagRosi81578@freyntje@therwandaeditor@MUSABYIMANAG@louiseuwacu@volker_turk,@unirmct, @hrw, @hrwdispatches,
@KenRoth, @batten_von, @AnnGarrison, @JudiRever, @michelawrong,
@anatolium , @laraseligman, @USCongress, @USUN, @UN, @SecRubio, @JF_LE_DRIAN, @ida_sawyer, @AsstSecStateAF, @africaupdates, @PatrickMuyaya, @SkyNews, @guardian, @VictoireUmuhoza, @LaureUwase,
@AMugenzi@ReneCMugenzi
https://t.co/2BZ6GnuXwX
The appeal by @Stand4Parents raises important legal, humanitarian, and ethical questions that deserve serious consideration by members of the @UN Security Council.
The issue is not simply about the future location of IRMCT detainees or archives. It is about whether international justice mechanisms remain faithful to the principles upon which they were established.
Several concerns deserve careful examination:
• Non-refoulement: International law prohibits transferring individuals to a country where they may face persecution, arbitrary detention, or other serious human rights violations.
• Fair trial and due process concerns: Numerous international organizations, including Amnesty International and Human Rights Watch, have documented concerns regarding restrictions on political freedoms, arbitrary detention, enforced disappearances, and weaknesses in judicial independence in Rwanda.
• Preservation of judicial independence: The archives of the ICTR represent an important historical and legal record. Their custody should be determined according to principles of neutrality, accessibility, security, and the interests of justice.
• Confidence in international justice: Decisions concerning detainees, acquitted persons, and tribunal archives should strengthen; not undermine; public confidence in international legal institutions and the rule of law.
As the Security Council prepares to discuss this matter on June 25, its members should ensure that any decision fully respects international law, human rights obligations, and the integrity of international justice.
Justice must remain independent of political interests.
Standing in full solidarity with @standforourparents and @saveourparents.
International law, non-refoulement, and ne bis in idem aren't optional they are fundamental pillars of human rights.
It’s time for justice, dignity, and humane solutions to prevail.
#StandWithOurParents #SaveOurParents #HumanRights #InternationalLaw #NonRefoulement #NeBisInIdem #JusticeAndDignity #UnitedNations #HumaneSolutions #RuleOfLaw
CC: @UNHumanRights@Volker_Turk@Refugees@amnesty@hrw @IntlCrimCt @ICJ_org@BBCWorld@AJEnglish@guardian
Soutien au lancement de @standforourparents ✊🏼
Le respect du droit international, du principe de non-refoulement, du Ne bis in idem et des engagements des Nations Unies ne peut être ignoré.
Justice, dignité et solutions humaines doivent prevaloir.
@saveourparents
Kabuga Felicien restera pour beaucoup un homme injustement accusé. Le FPR a construit un récit visant à salir son honneur et son intégrité.
Père de famille et homme d'affaires respecté, il laisse derrière lui une autre mémoire que celle imposé par ses détracteurs. RIEP 🕊️
Kagame qui crie au néocolonialisme et en appelle au panafricanisme, c’est l’hôpital qui se moque de la charité !
« Sanctions are just applied in favor of the highest bidder »
(« Les sanctions sont appliquées en faveur de celui qui offre le plus »)
Quand Paul Kagame prononce cette phrase �� l’occasion de l’Africa CEO Forum qui se déroule à Kigali, il croit dénoncer un système international hypocrite fondé sur les intérêts, les minerais et les rapports de force.
Et pour une fois, il dit une vérité.
Mais cette vérité est aussi profondément ironique, car peu de dirigeants africains ont autant bénéficié de ce même système que lui.
Prenons simplement l’exemple du Rwanda de 1994.
Après l’attentat du 6 avril contre l’avion qui transportait les présidents Juvénal Habyarimana et Cyprien Ntaryamira — attentat qui relança immédiatement la guerre civile et déclencha le génocide — le gouvernement rwandais de l’époque fut très rapidement placé sous embargo et sous sanctions internationales alors que le FPR de Kagame qui était le responsable et grand bénéficiaire du chaos qui s’en est suivi continuait à être approvisionné par l’Ouganda.
Résultat :
* impossibilité pratique pour le gouvernement rwandais de l’époque d’acheter des armes pour se défendre ;
* restrictions massives imposées aux Forces Armées Rwandaises (FAR) ;
* et surtout, mise sous contrôle des armes lourdes des FAR par la MINUAR (mission des nations unies) du général Roméo Dallaire dans le cadre des Accords d’Arusha.
Autrement dit : au moment même où le pays replongeait dans une guerre totale après l’assassinat de son chef d’État, l’armée gouvernementale se retrouvait neutralisée politiquement et militairement.
Et pendant ce temps-là ?
Les mêmes Casques bleus qui surveillaient étroitement les arsenaux des FAR n’ont jamais empêché l’infiltration des missiles ayant servi à abattre l’avion présidentiel — missiles dont l’introduction et l’utilisation supposaient pourtant une opération militaire lourde et organisée.
La contradiction historique est vertigineuse.
Et ce schéma se répétera plus tard en RDC.
Lorsque l’ancienne APR (Armée Patriotique Rwandaise branche armée du FPR) aujourd’hui devenue RDF est intervenue militairement au Congo RDC à travers différentes offensives et rébellions, ce n’est pas Kigali qui fut réellement paralysé militairement par la communauté internationale.
C’est au contraire la RDC qui fut soumise pendant des années au fameux « régime de notification » de l’ONU, compliquant fortement l’achat d’armes et d’équipements destinés à sa propre défense nationale.
Autrement dit :
* l’État agressé devait demander la permission pour se défendre ;
* tandis que les acteurs soutenant ou alimentant les rébellions continuaient à opérer avec une pression internationale limitée.
Et ce deux poids deux mesures ne s’est pas limité au domaine militaire.
Même sur le plan judiciaire international, les lignes rouges semblaient différentes selon les acteurs concernés.
Lorsque l’ancienne procureure du TPIR, Carla Del Ponte, a commencé à vouloir enquêter sérieusement sur les crimes attribués au FPR et à l’entourage de Kagame — notamment concernant l’attentat du 6 avril et les massacres de civils hutu au Rwanda et en RDC — elle fut progressivement isolée puis écartée du dossier.
Son unité d’enquête avait pourtant commencé à recueillir des témoignages d’anciens membres du FPR évoquant :
* l’introduction de missiles depuis l’Ouganda ;
* la préparation d’un commando chargé de l’attentat ;
* ainsi que des crimes de masse commis contre des populations civiles.
Mais ces enquêtes n’aboutiront jamais à de véritables poursuites internationales.
Pire encore : en 2003, les poursuites concernant les crimes du FPR furent transférées vers… les juridictions rwandaises elles-mêmes.
Autrement dit :
les potentiels auteurs étaient désormais chargés d’enquêter sur eux-mêmes.
Difficile d’imaginer symbole plus parfait d’une justice internationale à géométrie variable. Et on ne parle même pas de la demi-douzaine de rapports des nations unies, comme le mapping report etc, ayant été enterrés pour protéger Kagame.
C’est précisément ce paradoxe que Kagame décrit aujourd’hui sans le nommer :
dans les relations internationales, les sanctions ne frappent pas forcément les plus violents, mais souvent les plus faibles, les moins utiles ou les moins stratégiques.
Et il sait parfaitement de quoi il parle.
Car son propre parcours politique constitue probablement l’un des meilleurs exemples contemporains de cette logique.
Et au fond, Kagame oublie volontairement une réalité essentielle :
Si son régime conserve encore aujourd’hui une certaine protection diplomatique et un poids sur la scène internationale malgré les accusations extrêmement graves (génocide, crimes de guerre, crimes contre l’humanité, kidnappings, assassinats, etc.) qui pèsent sur lui depuis des décennies, c’est aussi parce qu’il a longtemps accepté de jouer le rôle de relais sécuritaire et de partenaire stratégique des mêmes puissances qu’il dénonce désormais.
Autrement dit :
le Rwanda de Kagame a longtemps été toléré, protégé et valorisé non pas malgré cette logique néocoloniale… mais précisément parce qu’il y participait activement.
Et c’est là toute l’ironie de cette sortie panafricaniste.
Car sans ce soutien politique, militaire et diplomatique des puissances qu’il critique aujourd’hui, son régime n’aurait probablement plus suffisamment d’appuis pour maintenir son influence régionale et sa capacité de nuisance actuelle.
Il est toujours plus facile de dénoncer un système lorsqu’on commence à en perdre les privilèges.
Cela dit, il aurait peut-être été encore plus courageux de dénoncer ce système à l’époque où il en était le principal bénéficiaire et le “chouchou” des puissances qu’il critique aujourd’hui.
Parce qu’il est toujours plus facile de dénoncer l’hypocrisie d’un système une fois qu’on commence soi-même à en subir les conséquences.
Comme le disait avec cynisme un politicien kényan dans une vidéo qui a fait le tour du monde sur les réseaux sociaux :
« Corruption is not bad. Corruption is only bad if I’m not involved. But if I’m part of that corruption, I’ll defend it. »
(« La corruption n’est pas mauvaise. Elle devient mauvaise uniquement quand je n’en profite pas. Mais si j’en fais partie, alors je la défendrai. »)
La phrase est brutale… mais elle résume parfois assez bien la morale fluctuante des relations internationales.
A bon entendeur!
#StandForOurParents défend les droits des détenus jugés par le TPIR/IRMCT, alerte sur les abus et demande un traitement humain, juste et conforme aux principes fondamentaux du droit.
La justice ne devrait jamais signifier l’abandon de la dignité humaine.
@stand4parents
Soutien au lancement de @standforourparents ✊🏼
Le respect du droit international, du principe de non-refoulement, du Ne bis in idem et des engagements des Nations Unies ne peut être ignoré.
Justice, dignité et solutions humaines doivent prevaloir.
@saveourparents
@aur_rousseau Étonnant que vous soyez contents "et soulagé" lorsqu'il s'agit de désigner des responsables "SANS présomption de culpabilité" et surtout en dehors des salles et des enquêtes des Tribunaux qui eux désignent la personne comme "victime" ?
Comment les médias français réécrivent l’histoire du #Rwanda au bénéfice du FPR sans mentionner le TPIR et en évitant soigneusement tout débat contradictoire.
Les récentes interviews de Jean-François Dupaquier sur @TV5MONDEAfrique et de Vincent Ducler sur @RFIAfrique illustrent une fois de plus un problème devenu récurrent dans le traitement médiatique du #Rwanda : l’absence quasi totale de contradictoire dès qu’il s’agit du narratif officiel du FPR.
Pendant plusieurs minutes, M. Dupaquier affirme l’existence de “l’Akazu”, d’un prétendu “réseau zéro” et d’une “mafia du génocide” comme s’il s’agissait de faits judiciairement établis.
Pourtant, lui comme M. Duclert omettent un élément fondamental : le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), seule juridiction internationale ayant travaillé pendant plus de vingt ans sur ces dossiers avec accès à des milliers d’archives, de témoignages, d’enquêtes et de sources de renseignement, n’a jamais établi l’existence d’une structure criminelle centralisée appelée “Akazu”.
Le TPIR a mobilisé — faut-il le rappeler — plus d’un milliard de dollars de budget, des dizaines de procureurs, d’enquêteurs internationaux et d’experts, ainsi qu’un nombre considérable de juges ayant travaillé pendant des années sur les principaux dossiers liés au Rwanda. À cela se sont ajoutées de multiples enquêtes nationales, notamment françaises, ayant elles aussi mobilisé des moyens judiciaires considérables pendant près de trois décennies.
Malgré cette mobilisation judiciaire sans précédent dans l’histoire africaine contemporaine, aucune juridiction internationale n’a finalement démontré l’existence d’une organisation structurée correspondant au récit souvent présenté dans certains médias comme une vérité historiquement et judiciairement acquise.
Plus encore, dans le jugement Bagosora et consorts, le TPIR reconnaît explicitement que plusieurs allégations relatives au “Réseau zéro”, aux “escadrons de la mort” ou à une prétendue entente préalable reposaient sur des témoignages jugés insuffisamment fiables, contradictoires ou non corroborés.
La Chambre conclut même que le Procureur n’a pas démontré au-delà du doute raisonnable l’existence d’une entente préalable pour commettre le génocide avant le 7 avril 1994.
Par ailleurs, plusieurs figures de l’opposition anti-Habyarimana ont elles-mêmes reconnu devant le TPIR que le terme “Akazu” relevait avant tout d’un slogan politique forgé dans le contexte des luttes partisanes du début des années 1990.
Même Faustin Twagiramungu, ancien premier ministre, a reconnu publiquement sur @France24 que cette notion avait été inventée par lui et certains membres de son parti, et instrumentalisée politiquement.
M. Dupaquier et M. Ducler ne mentionnent évidemment jamais ces éléments.
Ils ne rappellent pas non plus que Protais Zigiranyirazo — présenté pendant des années comme l’un des piliers de cet “Akazu” — a finalement été acquitté en appel par le TPIR faute de preuves suffisantes.
À la place, le téléspectateur assiste à un monologue idéologique où des affirmations extrêmement graves sont présentées comme des vérités historiques incontestables, sans confrontation avec les décisions judiciaires internationales ni avec les contradictions accumulées depuis trente ans.
Autre exemple frappant : M. Dupaquier évoque une note de la DGSE supposément accablante. Or même des chercheurs critiques du régime Habyarimana comme Filip Reyntjens rappellent qu’il faut traiter avec prudence certaines notes des services de renseignement rédigées dans les mois suivant l’attentat, souvent basées sur des hypothèses fragiles ou non vérifiées.
Mais le problème dépasse largement cette interview.
Pourquoi les plateaux français invitent-ils presque toujours les mêmes intervenants proches du narratif du FPR sans jamais organiser de véritable débat contradictoire ?
Pourquoi n’entend-on quasiment jamais :
– des avocats ayant plaidé devant le TPIR ;
– des chercheurs ayant travaillé sur les archives déclassifiées ;
– des témoins des procès internationaux ;
– ou des opposants rwandais de sensibilités différentes ?
Plus troublant encore : dès qu’il est question du FPR, certains médias semblent suspendre l’esprit critique pourtant appliqué à n’importe quel autre régime africain.
Le FPR affirme avoir pris les armes pour mettre fin à une dictature et instaurer la démocratie au Rwanda.
Très bien.
Mais alors :
qu’est-il advenu des opposants hutu et tutsi ayant collaboré avec le FPR dans les années 1990 ?
Qu’est-il advenu de Seth Sendashonga, Pasteur Bizimungu, Faustin Twagiramungu ou d’anciens cadres du FPR aujourd’hui exilés, emprisonnés ou morts dans des circonstances troubles ?
Qu’est-il advenu du pluralisme politique promis après 1994 ?
De la liberté de la presse ?
De l’opposition politique ?
Pourquoi tant de dissidents rwandais dénoncent-ils un climat de peur, de surveillance et de répression ?
Et si le FPR a menti sur son objectif initial, sur quoi d’autre a-t-il menti ?
Autre angle mort presque systématique : les crimes du FPR en RDC ou contre des populations civiles rwandaises.
Le rapport Mapping de l’ONU de 2010 documente pourtant de manière extrêmement grave les massacres commis contre des congolais et des réfugiés hutu rwandais entre 1996 et 1997, certains actes pouvant, selon le rapport lui-même, être qualifiés de crimes de génocide s’ils étaient établis devant une juridiction compétente.
Pourquoi ces éléments sont-ils si rarement évoqués dans les médias français lorsqu’on parle du Rwanda contemporain ?
Pourquoi le FPR est-il souvent présenté uniquement comme une force de libération historique, sans mise en perspective de l’évolution autoritaire du régime, des accusations d’assassinats politiques, de disparitions ou des interventions répétées dans l’est du Congo ?
Un véritable travail journalistique devrait précisément confronter le récit initial aux réalités observables trente ans plus tard.
Car si l’objectif affiché était la démocratie, la liberté et la réconciliation, alors une question demeure :
où sont aujourd’hui au Rwanda la démocratie, le pluralisme, la liberté d’expression et la réconciliation réelle ?
@afpfr@dw_francais@bbcafrique@ReutersAfrica@ForeignPolicy@nytimesworld@XHNews@CGTNFrancais
@MafezaFaustin4@HingaPlacide@DrDamascene@Nadia_MUGUNGA1@be_johns@Unity_MemoryRw Nk'ahangaha rwose nawe uri kubeshya! Uyu bamuzizaga kuba yarinjiye mu gihugu akoresheje ipampuro z'inzira zitemewe, yiyita umuzayirwa. Hari igihugu se uzi kireka abantu bakinjiramo bakoresheje impapuro z'mpimbano?
Na Kagame yivugiye ko yazaga mu gihugu, kandi n'amafoto arahari.
6 avril 1994 – 32 ans d’apartheid mémoriel… qui touchent bientôt à leur fin !
6 avril 1994.
32 ans déjà.
32 ans d’histoire tronquée.
32 ans d’injustices.
32 ans de silences imposés.
32 ans de mémoires interdites.
Il y a 32 ans, deux chefs d’État en exercice — Juvénal Habyarimana du Rwand et Cyprien Ntaryamira du Burundi— accompagnés de leurs plus proches collaborateurs, étaient assassinés.
Cet attentat a déclenché une tragédie sans nom pour le Rwanda et toute la région des Grands Lacs.
Depuis, ceux qui ont allumé la mèche se pr��sentent comme les seuls détenteurs de la vérité, distribuant des leçons au monde entier, tout en imposant une mémoire sélective.
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🕯️ Une mémoire confisquée
Dans le Rwanda d’aujourd’hui, on affirme qu’il n’existe plus d’ethnies.
Mais dans les faits :
• une seule mémoire est reconnue,
• une seule souffrance est autorisée,
• une seule parole est légitime,
• une seule histoire est enseignée.
Une seule communauté a le droit de pleurer ses morts.
Une seule a le droit aux mémoriaux.
Les autres sont condamnées au silence.
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⚖️ 32 ans après, il est temps
32 ans après, cela doit cesser.
32 ans après, la vérité ne peut plus être fragmentée.
32 ans après, la réconciliation ne peut plus être un slogan vide.
Le peuple rwandais mérite mieux que la peur, mieux que le mensonge, mieux que la division entretenue.
Il est temps d’ouvrir une nouvelle page :
lucide, honnête, courageuse.
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🌍 D’un drame national à une crise régionale
Aujourd’hui, ceux qui ont fait souffrir le Rwanda exportent la violence dans toute la région.
Le Rwanda est devenu, aux yeux de nombreux voisins, synonyme :
• d’ingérence,
• d’exploitation,
• et de conflits permanents.
Le sang versé ne doit pas être l’héritage que nous laissons aux générations futures.
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🔥 Pour un nouveau Rwanda
Nous voulons un Rwanda :
• où toutes les victimes comptent,
• où aucune mémoire n’est interdite,
• où la dignité n’est pas conditionnée à l’allégeance,
• où aucun citoyen ne vit dans la peur.
Aujourd’hui encore, le régime décide qui mérite d’être honoré… et qui doit être effacé.
Il confisque aux Rwandais — toutes origines confondues — leurs biens, leur liberté, leur dignité, et trop souvent leur vie.
Mais la valeur d’un peuple ne dépend pas d’un régime.
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✊ L’espoir reste possible
Un autre Rwanda est possible.
Un Rwanda réconcilié, juste, et souverain dans sa vérité.
Et peut-être…
que ces 32 ans d’apartheid mémoriel touchent enfin à leur fin.
En attendant nous n’oublions pas et nous prions pour le repos de tous ceux qui on perdus la vie depuis cette date fatidique du 06 avril 1994!
6 AVRIL 1994 – 6 AVRIL 2026 : 32 ans après, la justice se fait toujours attendre !
Le 6 avril 1994 reste une date lourde de sens et de mémoire. Elle marque l’attentat contre l’avion du président Juvénal #Habyarimana, un événement dont les conséquences ont plongé le #Rwanda et toute la région des #GrandsLacs dans une tragédie dont les cicatrices sont encore visibles aujourd’hui.
Pensée pour nos héros arrachés à la vie lors de cet attentat, douze pères de famille, emportés trop tôt, mais à jamais présents dans nos mémoires.
Cet attentat, reconnu par l’#ONU comme l’élément déclencheur du #GénocideRwandais, reste à ce jour impuni : les assassins courent toujours, bien qu’identifiés le #FPR du dictateur #PaulKagame.
Nous, peuple rwandais, proches parents et descendants directs ou indirects des pères assassinés dans cet attentat, n’oublierons jamais et n’abandonnerons jamais.
Nous ne nous tairons sous aucun prétexte.
Ni les menaces, ni les pressions, ni les manipulations du #FPR ne pourront étouffer notre détermination à réclamer justice.
Nous ne céderons jamais.
Ni la mémoire, ni la justice qui leur est dues ne se marchandent.
Nous ne lâcherons rien.
Pensée pour tout le peuple rwandais #Hutus, #Tutsis et #Twa ainsi que pour les millions de Congolais et les peuples de la région des #GrandsLacs emportés dans les massacres et les guerres qui ont suivi cet attentat, du #Rwanda jusqu’à l’est de la #RépubliqueDémocratiqueDuCongo, et dont les peuples portent encore aujourd’hui les blessures et les conséquences de ce drame.