«Apprenez à vos filles que la "femme vertueuse" n’est pas celle qui excelle à supporter le mal , ni celle qui garde le silence face aux mauvais traitements pour préserver l’image de sa relation.
La maturité psychologique ne se mesure pas à la capacité d’une femme à supporter les mauvais traitements d’un homme, mais à sa capacité à comprendre que les blessures répétées ne sont pas une épreuve destinée à tester sa patience, que poser des limites n’est pas faire preuve de dureté et que se retirer d’une relation nocive n’est pas un échec.
Ne laissez pas vos filles confondre la patience avec le renoncement à leur dignité, ni le pardon avec le fait de permettre que les blessures se répètent.
La responsabilité d’une femme est de se corriger elle-même et de préserver sa dignité et elle n’a pas pour responsabilité de réformer un homme qui a choisi de ne pas se corriger lui-même»
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L’Institut Seeraj vous invite à étudier l’ouvrage Ightinām al-Fawāʾid, commentaire de l’imam Aḥmad Zarrūq sur les Qawāʿid al-ʿAqāʾid de l’imam al-Ghazālī, avec Shaykh Oussāma al-Jābirī.
À travers cette œuvre, seront étudiés les fondements de la croyance sunnite, les preuves rationnelles et scripturaires qui les établissent, ainsi que les implications spirituelles de la connaissance d’Allah.
🗓 À partir du 24 octobre 2026
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Pour les intéressés le Sheikh Dr., Saaed Fodah @saeedfodeh propose une multitude de cours de Kalām Mantiq, ‘Aqīdah & Usūl Al-Fiqh pour les tullāb ou arabophones d’un niveau intermédiaire, la plateforme propose du contenu gratuit ainsi qu'une boutique pour vous procurer ses ouvrages et cours payants إن شاء اللّٰه
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يستأنف فضيلة الشيخ سعيد فودة حفظه الله درسه في "الاقتصاد في الاعتقاد" للإمام الغزالي، يوم الجمعة القادم 9 أكتوبر 2026م إن شاء الله.
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Personne ne prétend que la résilience est une recette de bonheur. C'est une stratégie de lutte contre le malheur qui permet d'arracher du plaisir à vivre, malgré le murmure des fantômes au fond de sa mémoire.
Boris Cyrulnik
j’aime trop quand sheikh disait qu’on est tous des manifestions des attributs et noms d’Allāh chacun selon une disposition propre par exemple Al-Hakīm, le Sage, chez le philosophe ; Al-Wadūd, le Bienveillant, chez l'altruiste ; Al-Qahhār, le Dominateur, chez le dirigeant ou le stratège
SubhānAllah justement dans cette perspective, le cosmos et les êtres humains sont vus comme des miroirs reflétant les Noms divins (al-Asmā’ al-Husnā) Allāh est l’Unique, la Réalité cachée, et la création est le réceptacle où s'exprime la multiplicité de Ses attributs et bien évidement quant au Prophète ﷺ l'Homme parfait et accompli, il est précisément celui qui parvient à équilibrer et synthétiser l'ensemble de ces Noms, alors que l'individu ordinaire n'en reflète qu'une facette dominante
Si on parle donc de miroir et de transmutation de celui-ci (réponse d’ailleurs très satisfaisante à la raison de nos différences et pourquoi nous sommes créés d’une nature humaine avec des facettes innées si variées)
Alors l'esprit humain ne crée pas ces qualités, il les canalise. Le travail intellectuel et spirituel (tazkiya) s'apparente à un polissage du miroir de la conscience pour réduire l'épaisseur de l'ego (nafs). Plus l'ego se retire, plus l'attribut se manifeste avec clarté, sans être déformé par l'orgueil ou l'illusion d'en être la source. (Je rajouterai que si tu n'incarnes que la rigueur sans la miséricorde, la fermeté devient tyrannie ; si tu n'incarnes que la douceur sans la rigueur, la compassion devient mollesse intellectuelle et morale)
سبحان الله un travail sur nous-même est donc indispensable pour préserver la pureté de la disposition innée qui nous a été confiée.
لَيْسَ بِعِلْمٍ مَا حَوَى الْقِمَطْرُ مَا الْعِلْمُ إِلَّا مَا حَوَاهُ السَّدْرُ
« Le savoir n’est pas ce que renferment les coffres ; le savoir n’est que ce que contient la poitrine. »
Je faisais des progrès dans mon ḥifẓ (mémorisation du Coran). Chaque mois, je me rapprochais un peu plus de la fin du Coran. Mais, alors même que j’avançais, je constatais que j’oubliais ce que j’avais mémorisé auparavant.
Lorsque je me levais pour prier et que j’essayais de réciter de mémoire, je ressentais une grande difficulté à retrouver ce que j’avais appris précédemment.
J’étais partagé entre deux choses : le désir de mémoriser davantage et la nécessité de réviser ce que j’avais déjà mémorisé.
Puis, j’ai regardé une vidéo qui a complètement changé ma manière de voir le ḥifẓ.
C’était l’enregistrement d’un shaykh mauritanien parlant de l’étudiant en science (ṭālib al-ʿilm) et de la manière dont il doit renforcer sa mémorisation.
Il dit très simplement que lorsque l’étudiant mémorise un ḥadīth, une fois qu’il est capable de le réciter de mémoire, il doit ensuite le répéter cinq cents fois.
Cinq cents fois, me suis-je dit…
As-tu une idée du temps que cela prendrait ?
Cela voudrait dire répéter le même ḥadīth encore et encore, pendant des heures, sur plusieurs jours.
Puis il ajouta :
« Si tu fais cela, tu n’oublieras jamais ce ḥadīth, même si tu vivais cent ans. »
Il parla ensuite du Coran.
Il dit :
« Si tu mémorises un ḥizb (la moitié d’un juzʾ), tu dois le répéter cinq cents fois. Et si tu le fais mille fois, c’est encore mieux. Quant à celui qui veut faire le strict minimum, qu’il le répète deux cent cinquante fois. »
Nous reviendrons sur ces chiffres. Mais cela m’a fait réfléchir.
Beaucoup d’entre nous prétendent avoir mémorisé plusieurs ajzāʾ du Coran, voire la totalité. Mais si on leur demandait de réciter de mémoire, combien seraient réellement capables de réciter ?
La question essentielle que je veux que tu te poses est la suivante :
veux-tu simplement dire que tu as mémorisé une certaine quantité du Coran, ou veux-tu que ces versets soient réellement dans ton cœur, sûrs dans chaque lettre, et faciles à rappeler à tout moment ?
Allah تعالى dit :
﴿ بَلْ هُوَ آيَاتٌ بَيِّنَاتٌ فِي صُدُورِ الَّذِينَ أُوتُوا الْعِلْمَ وَمَا يَجْحَدُ بِآيَاتِنَا إِلَّا الظَّالِمُونَ ﴾« Ce sont plutôt des versets clairs, dans les poitrines de ceux à qui le savoir a été donné. Et nul ne renie Nos versets en dehors des injustes. »
N’est-il pas préférable de mémoriser une petite portion, mais avec une telle solidité, plutôt que de terminer tout le Coran tout en en oubliant une grande partie ?
Revenons maintenant au nombre de répétitions.
J’ai regardé d’autres vidéos sur les méthodes utilisées en Mauritanie et dans d’autres pays.
L’un des shaykhs expliquait que, selon eux, le minimum absolu de répétitions nécessaires pour mémoriser quelque chose est soixante-dix fois.
Mais ses élèves, eux, répètent une page quatre cents fois.
Cent fois en faisant face à chaque direction : le nord, le sud, l’est et l’ouest.
Cela peut te paraître impossible. Mais si tu fais le calcul, tu verras qu’en une heure, tu peux réciter une page trente fois, voire davantage si tu récites un peu plus vite.
Cela signifie passer plusieurs jours sur une seule page. Et si tu as un emploi du temps chargé, cela prendra encore plus de temps.
Mais une fois que c’est fait — in shāʾ Allāh — tu n’oublieras plus jamais cette page, à condition de la revisiter de temps en temps.
Nos savants ont utilisé de telles méthodes pour mémoriser non seulement le Coran, mais aussi des milliers de ḥadīths et de nombreux ouvrages fondamentaux dans les différentes sciences islamiques. Car ils croyaient que le savant doit porter le savoir dans son cœur, et non dans ses livres.
On rapporte qu’Imām al-Shāfiʿī a dit — et Ibn Ḥazm al-Andalusī, dont les livres furent brûlés par ses ennemis, déclara à ce sujet :
« Il m’accompagne là où vont mes montures, il descend quand je descends, et il sera enseveli dans ma tombe. »
On demanda à Ibn al-Anbārī :
« Combien as-tu mémorisé ? » Il répondit : « Treize caisses. » c’est-à-dire qu’il avait mémorisé l’équivalent de livres remplissant treize coffres.
On raconte aussi qu’un homme d’al-Andalus voyagea à Kairouan (dans l’actuelle Tunisie) et dans d’autres régions d’Afrique pour apprendre auprès de leurs savants. Puis il se rendit en Égypte, ensuite à Médine où il rencontra l’Imām Mālik. Il apprit dans tous ces pays, puis partit en Irak, puis en Syrie, prenant le savoir de leurs savants.
Lorsqu’il voulut rentrer chez lui, il transportait avec lui une immense bibliothèque sur un navire. Mais dans une région appelée Tudmir, le navire fit naufrage. Il survécut, mais ses livres furent perdus.
Lorsqu’il arriva finalement en al-Andalus, les savants, les gouvernants, les étudiants en science et de nombreuses figures importantes vinrent le voir, le félicitèrent pour avoir été sauvé et le consolèrent pour la perte de ses livres.
Il se leva alors parmi eux et dit notamment :
« Ce qui était dans les lignes a disparu, mais ce qui était dans la poitrine est resté. Que celui qui veut m’interroger le fasse. Celui qui mémorise les textes fondamentaux acquiert les sciences. Ce n’est pas un savoir que celui que renferme le coffret ; le savoir n’est que ce que renferme la poitrine. »
Al-ḥamdulillāh, nous avons déjà lancé plusieurs cours gratuits, notamment en tajwīd avec l’étude de Tuḥfat al-Aṭfāl, en fiqh mālikite avec al-Muqaddima al-Nūriyya, autour de l’éducation des enfants avec Riyāḍat al-Ṣibyān, ainsi qu’un cours consacré à la méthodologie dans la recherche de la science.
L’ensemble de nos cours restent accessibles à travers leurs enregistrements, et d’autres cours sont également en préparation.
Au-delà des cours, nous développons également d’autres initiatives : conférences, séminaires, actions humanitaires et, à l’avenir, des séjours spirituels.
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السلام عليكم و رحمة الله و بركاته
si vous pouviez faire des du3as pour mon père qui est très malade en ce moment, la situation m’atteint beaucoup et me noie de tristesse, جزاكم الله خيرا
Qu'Allah vous comble de Sa miséricorde et vous accorde le meilleur ici-bas et dans l'au-delà آمين
Sous une nuit obscure,
La lune pleure du sang,
Et moi, je compte les secondes,
Comme on compte les derniers fragments,
D’une vie qui s’effrite lentement.
Le silence pèse sur mes épaules,
Plus lourd que toutes mes douleurs,
Chaque souffle devient une bataille,
Chaque matin, une nouvelle peur.
Je cherche encore cette lumière,
Que j’avais entrevue autrefois,
Mais mes yeux se sont habitués au noir,
Et mon corps ne répond plus à ma voix,
Disparaître.
L'Univers a débuté il y a environ 13,8 milliards d'années avec le Big Bang, produisant une « soupe originelle de particules » où les premiers noyaux d'hydrogène ont émergé. Par fusion de l'hydrogène, l'hélium a également été formé. Les premières étoiles se sont formées par l'interaction gravitationnelle de cette matière. À l'intérieur des étoiles, la fusion nucléaire transforme l'hydrogène en hélium, puis en éléments plus lourds comme le carbone, l'oxygène, et jusqu'au fer.Les étoiles massives, en fin de vie, explosent en supernovas, synthétisant des éléments plus lourds que le fer par des réactions nucléaires variées.Ainsi, l'Univers est le berceau de la naissance des éléments chimiques, où la fusion nucléaire dans les étoiles et les explosions de supernovas contribuent à enrichir la diversité chimique de notre cosmos.
des fois t’as tellement envie de te sentir vivant que t’as des comportements auto destructeurs juste pour essayer de sentir quelque chose alors que tu sais pertinemment que ça te consume encore plus
🧵 Le programme théologique du Dr. Shoaib Ahmed Malik
Comment répondre sérieusement à l’évolution, au naturalisme, au matérialisme, à l’athéisme contemporain et aux débats modernes autour de la science, sans tomber dans les slogans ni dans le rejet simpliste ?
C’est précisément le type de questions que traite le Dr. Shoaib Ahmed Malik. Son profil est brillant, il possède deux doctorats : un doctorat en Chimie à l’Université de Nottingham, un doctorat en Theology de St Mary’s University, Twickenham, ainsi qu’un MSc en Philosophy, Science and Religion à l’Université d’Édimbourg.
Il est Maître de Conférences à l'université, et également Fellow de l’International Society for Science and Religion, Senior Fellow of AdvanceHE, auteur de plusieurs livres travaux sur l’islam, la science, l’évolution, l’athéisme et la théologie islamique, et Series Editor / Chief Editor de la série académique Islam & Science chez Palgrave / Springer.
Il dirige l’Academy of Divinity and Science, une académie anglophone consacrée aux sciences rationnelles, à la philosophie des sciences, à l’islam et la science, aux preuves de l’existence d'Allah et à la théologie islamique.
Son programme principal est le Core Curriculum
Il s’agit d’un cursus structuré en quatre parcours complémentaires :
- Philosophy of Science,
- Islam and Science,
- Proofs for God’s Existence
- Islamic Theology.
L’objectif est de donner à l’étudiant les outils nécessaires pour comprendre la science moderne, distinguer science et naturalisme philosophique, étudier les preuves de l'existence d'Allah avec rigueur, et relier les débats contemporains aux ressources traditionnelle de notre patrimoine.
Je vous recommande de faire un seul niveau par parcours, car si vous en faites trop vous risquez de faire une overdose et de décrocher !
Plaquette de presentation détaillée : https://t.co/lHk8YhFw2c
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Ibn 'Ijlan رحمه الله a dit :
« Allāh a fait que la force du croyant réside dans son cœur et non dans ses membres.
Ne vois-tu pas un vieil homme faible jeûner les jours chauds et se tenir debout (en prière) la nuit alors qu'un jeune homme est incapable de le faire ? »