@TonyAntoine13@onduhungirehe And for you to know, "more than" means "just something more to something." And 56 million people (the difference in above given figures) are not 'just something'... It's more than 2-3 countries' populations, and they mean a lot for the OIF.
Just sit back and follow..@LMushikiwabo
@onduhungirehe@UrujeniNathalie Ce que nous savons, c'est que Louise triomphera. Que ces jaloux,toujours prompts à se réjouir des succès du Rwanda,aillent se faire voir! Sous sa direction,la Francophonie est devenue une organisation forte et respectée sur la scène internationale. Que Dieu bénisse @LMushikiwabo
The United States condemns today’s drone strike in Mushaki, North Kivu and the massacres near Uvira, South Kivu. All parties must exercise maximum restraint, implement their ceasefire commitments, protect civilians, and commit to dialogue and de-escalation.
“I was in #Washington and asked my brother, ‘Is this really the US? My #Rwanda is more beautiful than this place...#Rwanda is very safe, foreigners feel secure, and the people are very welcoming,” said Nigerian businessman Kelechi Anyanwu in the second Episode of #AExclusive.
@RDBrwanda@RwandaMoD@EnvironmentRw@RwandaLocalGov@albcontact
Click here to watch the full interview: https://t.co/k6LkoDz9l3
Celebrating 20 years of a partnership built on trust, impact, and shared progress. As President Paul Kagame once noted, the relationship with OC is ‘without doubt among the most productive and meaningful that we enjoy with institutions of higher learning around the world.’ Today, as we mark this milestone, we reflect on that vision and the journey it continues to inspire.
#OCTurns20
From Chalmers University @chalmersuniv - Sweden to Bigogwe - Rwanda:
Prof Maria Saline:
“Bigogwe is the kind of place that quietly takes your breath away”
During their visit, the Chalmers University team and their families experienced the magic of Rwanda’s countryside. Endless green hills, fresh air, and the graceful Inyambo cattle peacefully grazing across the landscape. It’s a place that invites you to slow down, reconnect with nature, and discover the quiet beauty that makes Rwanda so special.
If you’re looking for a destination that blends serenity, authenticity, and stunning scenery, Rwanda is waiting to welcome you. Come and experience it for yourself.
#VisitRwanda
Besök Rwanda
Besøg Rwanda
Vieraile Rwanda
Besøk Rwanda
Heimsæktu Rwanda
Ni mu masaha make, tukinjira mu Icyumweru cy'Icyunamo (7 - 13 Mata), n'iminsi ijana (7 Mata - 3 Nyakanga 2026) twibuka ku nshuro ya 32 Jenoside yakorewe Abatutsi mu Rwanda.
Kuri iyi mpuzanzira https://t.co/tHnrwuwUGz, murahasanga inyoborabikorwa ijyanye n’ibikorwa bya #Kwibuka32.
“What we have built together over many years and across different sectors with countries partners you represent and different organizations is remarkable. Our collaboration and friendship have been vital to Rwanda’s revival and development. We do not take this lightly and I thank you for it.”- President Kagame
#RBANews
#RDC: “Le gouvernement congolais a fourni une couverture politique et un soutien financier aux FDLR, et a intégré ce groupe dans ses structures militaires, d'où il opère désormais en toute impunité” @PaulKagame https://t.co/9VFZl149tB
“We have made a promise to ourselves, to never go back to the dark days, to that darkness. We can’t go back and that is not something we will waver from.” President Kagame
“Nowadays, none of us can afford to be indifferent to geopolitical trends. Whether or not you believe that there was a rules-based international order, it is clear that changes are underway, which will affect all of us.
One thing that has not changed, however, is that right and duty of every nation, to ensure the safety of its borders and its people. It is that duty that never changes. Rwanda is no exception. And yet, for reasons that continue to elude us, Rwanda is consistently asked to ignore threats to its security and compromise its national defence.
The conflict in eastern DRC is neither new, nor is it too difficult to understand. It has been prolonged for decades, due to neglect and complacency, notably by those with the power to make the biggest difference in resolving it. Rwanda’s security concerns stem from the continued presence of the FDLR and its violent extremist ideology, which is the ideology of genocide. Unfortunately, that seems to have some backers in the region and beyond, under all kinds of guises.
Rwanda, because of its history and its geography, requires defensive borders. Our defensive measures are aimed at this objective, and nothing else.” President Kagame | Diplomatic Dinner
Il est temps de sauver la population congolaise en rappelant les devoir des @UN pour arrêter ce processus dangereuse avant qu'il ne soit plus tard! Il y a déjà tout ce qu'il faut pour identifier un génocide en exécution
Apprenons du passé...
Quand un État emprunte la langue des génocides
Il est des moments où les mots d’un État causent plus de dégâts que les armes de ses ennemis. La récente intervention télévisée du porte-parole des forces armées de la République démocratique du Congo appartient à cette catégorie. Présentée comme une communication sécuritaire, elle a en réalité franchi une ligne autrement plus dangereuse : celle de la rhétorique du complot ethnique, portée par la voix officielle de l’État.
En insinuant l’existence d’un prétendu « complot tutsi » dirigé contre la République, ce haut responsable militaire n’a pas simplement dérapé. Il a réactivé une narration historiquement meurtrière, parfaitement identifiable, et tragiquement familière dans la région des Grands Lacs. Il ne s’agit pas d’une erreur d’analyse, mais d’un choix idéologique.
Le scénario est connu. Il fut méthodiquement élaboré sous le régime de Juvénal Habyarimana au Rwanda : transformer une minorité en menace existentielle, expliquer les difficultés politiques et militaires par une infiltration ethnique, marteler le message via les médias d’État, et maquiller la peur en patriotisme. Le génocide des Tutsi de 1994 n’a pas jailli du néant. Il a été préparé, normalisé et légitimé par la parole officielle bien avant que la violence ne s’abatte.
Que cette grammaire refasse surface aujourd’hui, portée par le porte-parole de l’armée congolaise sur une chaîne nationale, est profondément alarmant. Car lorsqu’un tel discours émane d’un uniforme, il ne relève plus de l’opinion : il devient un signal politique.
Un État a le droit de se défendre. Il peut dénoncer des ingérences étrangères, combattre des groupes armés, critiquer des stratégies régionales. Mais essentialiser une identité, suggérer une culpabilité collective, nourrir l’imaginaire d’un ennemi intérieur défini par l’ethnie, c’est autre chose. C’est ouvrir un espace où la violence trouve toujours ses justifications.
L’histoire a déjà rendu son verdict. Aucun pays ne s’est jamais renforcé en désignant une partie de sa population comme suspecte par nature. Tous ceux qui ont emprunté cette voie ont fini par fragiliser leurs institutions, miner leur légitimité et, parfois, préparer leur propre effondrement moral.
La République démocratique du Congo n’est pas vulnérable parce qu’elle est diverse. Elle le devient lorsque ses institutions confondent suspicion et gouvernance, haine et stratégie. Aucune armée sérieuse ne construit la sécurité nationale sur l’insinuation ethnique. Aucune République ne survit longtemps lorsqu’elle commence à parler comme les propagandes qu’elle prétend combattre.
Trente ans après 1994, il n’existe aucune excuse, aucune , pour recycler les discours qui ont pavé la route du génocide. Ce n’est ni de la naïveté ni de l’ignorance. C’est un choix. Et les choix d’un État engagent bien plus que l’actualité immédiate.
La communauté internationale scrute souvent le Congo à travers le prisme des groupes armés, des frontières et des ressources. Mais le langage compte tout autant. Les mots définissent qui appartient à la nation, qui devient suspect, et qui peut être sacrifié au nom de la « survie nationale ».
La RDC mérite mieux qu’une parole officielle qui résonne avec les heures les plus sombres de l’histoire régionale. Elle mérite une armée qui parle le langage de la citoyenneté, non celui de la peur identitaire. Elle mérite des dirigeants qui comprennent une vérité élémentaire :
Les génocides ne commencent jamais par des massacres.
Ils commencent quand l’État apprend à son peuple qui il doit craindre.
De docteur Franck.
Iyi message ya Scovia ♥️
Nanjye nyigeneye RNP, RDF, RCS, NISS, nabandi bashinzwe umutekano mu Rwanda
Akazi mukora ni akazi gasaba ubwitange na discipline yo ku rwego rwo hejuru.
Mukomeze murwanye ikibi murinda Abanyarwanda n’ibyabo
Aho biri ngombwa CIC yababwiye ko Adui ari isasu rimwe.
Natwe abasivile tuzajya tubafasha uko dushoboye