« Les musulmans sont victimes des discriminations; d’amalgames entre musulmans et terroristes , des discours haineux sur le net émanent de l’extrême-droite accusant les musulmans d’islamistes ».
ONU -Sihem Zine ADM
Signataires déclaration du collectif Antiterroristes droits.L
🔴 Yann Vézilier. Officier DGSE. Officiellement déclaré auprès des autorités maliennes, sous couverture diplomatique à l’ambassade de France à Bamako n’était pas un espion, mais un agent déclaré. Cette distinction est fondamentale en droit international. Et les autorités maliennes le savaient.
Août 2025. Il est arrêté en pleine rue, alors qu’il fait ses courses. Pas en flagrant délit d’opération clandestine. Dans la rue. Embarqué avec des officiers maliens accusés de complot contre la junte Goïta. Aucune preuve rendue publique. Près d’un an de détention sans procès équitable. Le 5 mai 2026 il est condamné à 20 ans de réclusion criminelle.
La Convention de Vienne de 1961 — que le Mali a signée en 1968 — est sans ambiguïté : un agent diplomatiquement accrédité bénéficie de l’immunité. Les autorités maliennes avaient UNE option légale : l’expulser. Elles ont choisi d’arrêter, détenir, juger. C’est une violation grave du droit international.
Soyons précis parce que les autorités maliennes ont menti délibérément sur ce point :
Un agent NON déclaré arrêté sous couverture → espionnage, règle du jeu connue de tous.
Un agent OFFICIELLEMENT DÉCLARÉ arrêté → illégal, détention arbitraire, violation de la Convention de Vienne.
Bamako confond volontairement les deux. C’est un mensonge d’État pour justifier l’injustifiable.
Et le @francediplo dans tout ça ? Un communiqué tiède : “accusations sans fondement.” C’est tout. Cet homme est un agent français, officiellement accrédité, détenu illégalement, condamné à 20 ans.
La France réclame ses ressortissants ou pas ?
Où sont les démarches fermes ? Où est l’exigence de libération immédiate ? On abandonne un agent d’État dans une geôle malienne et on murmure.
🚨#Mali sentenced a French intelligence officer — operating under diplomatic cover at the Bamako embassy — to 20 years in prison for undermining state security.
📌#France calls it baseless.
📌Lt. Col. #Yann_Vézilier was arrested in August 2025 alongside Malian military officers, accused of plotting against the junta with DGSE backing.
🔴1/3 Le traité franco-marocain 2026 est présenté comme un acte de puissance française. C’est l’inverse.
Le Maroc n’a pas les moyens de payer. Pas de ressources souterraines significatives. Dette publique en hausse. Acquisitions militaires financées par endettement externe et dotations du Golfe. La France, elle-même sous procédure européenne pour déficit, s’engage avec un partenaire insolvable. Qui paie réellement ? Et à quelles conditions ?
Le téléphone de Macron a été ciblé par Pegasus, opéré depuis le Maroc. Aucune procédure. Aucune condition posée. Transférer aujourd’hui des technologies sensibles à cet État, c’est livrer une copie de capacités françaises à un appareil dont les pratiques d’espionnage contre la France sont documentées et impunies.
Le timing n’est pas un hasard. Le traité franco-marocain émerge immédiatement après le retour de la ministre française de la Défense d’Algérie — une visite qui marquait la reprise d’un dialogue bilatéral suspendu depuis des années. Le signal était positif. La réponse a été immédiate : activation du dossier marocain pour refermer cette fenêtre avant qu’elle ne devienne une architecture stable.
Dans la foulée : visite du secrétaire américain à la Défense à Paris. Alors que Trump avait publiquement insulté Macron. Ce déplacement n’est pas une visite de courtoisie. C’est un cadrage. États-Unis, Émirats, Israël opèrent ici des intérêts convergents contre les intérêts français. Chacun prend sa part : les États-Unis maintiennent la dépendance atlantique, les Émirats financent l’instabilité au Sahel et en Libye, Israël sécurise son pivot marocain via les Accords d’Abraham. Ce n’est pas une alliance formelle. C’est une convergence d’intérêts dont la France fait les frais.
L’objectif est clair : asphyxier la France et le continent européen en le coupant de ses sources énergétiques autonomes. Gaz russe coupé. Conflit USA Israël / Iran crise énergétique . Et maintenant : couper les liens entre la France et l’Algérie — et derrière elle, l’Europe entière privée de son dernier corridor énergétique méditerranéen indépendant.
Les Émirats ont une présence documentée dans chaque théâtre d’instabilité de la zone. Libye : financement et armement des forces Haftar. Soudan : soutien aux FSR dans le conflit contre l’armée régulière. Mali et Sahel : réseaux de financement de groupes armés, influence sur les transitions militaires. Le fil conducteur est constant : fragmenter les États, empêcher la constitution d’acteurs souverains stables, maintenir des zones grises exploitables.
Dans cette carte d’instabilité organisée, l’Algérie est l’anomalie. Un État qui tient. Une armée nationale structurée. Une frontière saharienne contrôlée. C’est précisément pour cette raison qu’elle est la cible indirecte de toute cette séquence. Couper les liens entre la France et l’Algérie alors que la sécurité de l’un est la sécurité de l’autre, c’est couper le lien entre les deux continents. La France qui se retrouve en rupture — et derrière elle, l’Europe entière asphyxiée.
La stabilité de la Méditerranée et le lien entre les deux continents ne se négocient pas contre un contrat signé sous ingérence étrangère, au détriment du droit des peuples à leur sécurité.
Notre position est strictement fondée sur le droit international et la sécurité des populations des deux continents. Partout où les États-Unis interviennent ils sont en mode prédateur, on se retrouve avec des conflits et une instabilité durable. Nous mettons en garde contre la déstabilisation que nous observons sur cette zone — le Maghreb, le Sahel, la Méditerranée occidentale — qui représente un danger immédiat pour les populations concernées.
🇫🇷 @marinetondelier@faureolivier@EPhilippe_LH@C_deCourson@laurentwauquiez@ALeaument@GabrielAttal@SebLecornu@gerard_larcher@EmmanuelMacron
🇪🇺 @CoE_fr@hadjalahbib@UEFrance@EU_Commission
🌍 @UNHumanRights@nytimes@FT@Mediapart@lemondefr@franceinfo@BFMTV@le_Parisien@amnestyfrance@LDH_Fr@hrw_fr
Ce qu’il faut faire est simple. La France a un intérêt énergétique immédiat et concret : développer l’accès au gaz algérien, comme l’Espagne l’a fait via Medgaz. Plus de gaz algérien vers la France, c’est moins de dépendance, plus d’autonomie européenne — et un levier économique qui donne aux deux pays une raison structurelle de maintenir la relation.
Les échanges entre la France et l’Algérie doivent être multiples : énergie, commerce, investissement, coopération universitaire, mobilité, culture. Plus les points de contact sont nombreux, plus la relation résiste aux pressions extérieures qui cherchent à la rompre sur un seul dossier.
Le pivot le plus solide, c’est le lien humain. Les diasporas française et algérienne ne sont pas deux communautés séparées. Elles forment la même famille répartie sur deux rives. Ce tissu humain est un actif stratégique que nulle crise diplomatique ne peut entièrement défaire. C’est sur ce fondement que la relation doit redémarrer.
ADM / Action Droits des Musulmans
🔴1/3 Le traité franco-marocain 2026 est présenté comme un acte de puissance française. C’est l’inverse.
Le Maroc n’a pas les moyens de payer. Pas de ressources souterraines significatives. Dette publique en hausse. Acquisitions militaires financées par endettement externe et dotations du Golfe. La France, elle-même sous procédure européenne pour déficit, s’engage avec un partenaire insolvable. Qui paie réellement ? Et à quelles conditions ?
Le téléphone de Macron a été ciblé par Pegasus, opéré depuis le Maroc. Aucune procédure. Aucune condition posée. Transférer aujourd’hui des technologies sensibles à cet État, c’est livrer une copie de capacités françaises à un appareil dont les pratiques d’espionnage contre la France sont documentées et impunies.
Le timing n’est pas un hasard. Le traité franco-marocain émerge immédiatement après le retour de la ministre française de la Défense d’Algérie — une visite qui marquait la reprise d’un dialogue bilatéral suspendu depuis des années. Le signal était positif. La réponse a été immédiate : activation du dossier marocain pour refermer cette fenêtre avant qu’elle ne devienne une architecture stable.
Dans la foulée : visite du secrétaire américain à la Défense à Paris. Alors que Trump avait publiquement insulté Macron. Ce déplacement n’est pas une visite de courtoisie. C’est un cadrage. États-Unis, Émirats, Israël opèrent ici des intérêts convergents contre les intérêts français. Chacun prend sa part : les États-Unis maintiennent la dépendance atlantique, les Émirats financent l’instabilité au Sahel et en Libye, Israël sécurise son pivot marocain via les Accords d’Abraham. Ce n’est pas une alliance formelle. C’est une convergence d’intérêts dont la France fait les frais.
L’objectif est clair : asphyxier la France et le continent européen en le coupant de ses sources énergétiques autonomes. Gaz russe coupé. Conflit USA Israël / Iran crise énergétique . Et maintenant : couper les liens entre la France et l’Algérie — et derrière elle, l’Europe entière privée de son dernier corridor énergétique méditerranéen indépendant.
Les Émirats ont une présence documentée dans chaque théâtre d’instabilité de la zone. Libye : financement et armement des forces Haftar. Soudan : soutien aux FSR dans le conflit contre l’armée régulière. Mali et Sahel : réseaux de financement de groupes armés, influence sur les transitions militaires. Le fil conducteur est constant : fragmenter les États, empêcher la constitution d’acteurs souverains stables, maintenir des zones grises exploitables.
Dans cette carte d’instabilité organisée, l’Algérie est l’anomalie. Un État qui tient. Une armée nationale structurée. Une frontière saharienne contrôlée. C’est précisément pour cette raison qu’elle est la cible indirecte de toute cette séquence. Couper les liens entre la France et l’Algérie alors que la sécurité de l’un est la sécurité de l’autre, c’est couper le lien entre les deux continents. La France qui se retrouve en rupture — et derrière elle, l’Europe entière asphyxiée.
La stabilité de la Méditerranée et le lien entre les deux continents ne se négocient pas contre un contrat signé sous ingérence étrangère, au détriment du droit des peuples à leur sécurité.
Notre position est strictement fondée sur le droit international et la sécurité des populations des deux continents. Partout où les États-Unis interviennent ils sont en mode prédateur, on se retrouve avec des conflits et une instabilité durable. Nous mettons en garde contre la déstabilisation que nous observons sur cette zone — le Maghreb, le Sahel, la Méditerranée occidentale — qui représente un danger immédiat pour les populations concernées.
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2/3 Le traité franco-marocain dans sa forme actuelle doit être repoussé . Le volet technologique sensible doit être retiré. Le calendrier anormal — surgissant immédiatement après la reprise du dialogue franco-algérien au retour de la ministre de la Défense — justifie à lui seul le report et l’audit complet de ce dossier.
Le traité prévoit un soutien français aux intérêts marocains au Conseil de sécurité, dossier saharien inclus. C’est une ligne que le droit international ne permet pas de franchir.
La Cour de Justice de l’Union Européenne a reconnu dans ses arrêts d’octobre 2024 que le Sahara Occidental est un territoire distinct, doté d’un statut autonome — et que le peuple sahraoui est une partie prenante dont le consentement est requis pour tout accord le concernant. Aucune souveraineté marocaine sur ce territoire n’a jamais été reconnue par les résolutions du Conseil de sécurité — y compris les plus récentes.
L’occupant reste l’occupant, quel que soit le niveau d’amitié bilatérale.
Par ailleurs, des enquêtes documentées font état de pratiques de torture systématiques exercées par les autorités marocaines sur les populations sahraouies depuis 2020. La France est signataire de la Convention contre la torture. Elle est donc juridiquement tenue de ne pas cautionner, couvrir ou soutenir un État dont les pratiques sont documentées comme violations de cette convention.
Apporter un soutien au Conseil de sécurité sur le dossier saharien dans ce contexte n’est pas un acte diplomatique neutre. C’est une complicité d’occupation. C’est une violation du principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes — le même principe que la France invoque sur d’autres dossiers.
Le Sahara Occidental, c’est le même cadre juridique que la Palestine. Un peuple. Un droit à l’autodétermination. Un occupant. Et une communauté internationale qui ne peut pas, en droit, reconnaître une souveraineté qui n’existe pas.
La France engage sa responsabilité internationale si elle franchit cette ligne.
Depuis 10 ans, ADM est au service de la communauté.
Chaque personne ciblée par une mesure administrative, chaque dossier de discrimination, chaque combat mené dans l’invisibilité — nous avons répondu présent.
Ce travail est intensif et massif. Aujourd’hui , il ne peut pas continuer sans votre soutien.
Nous avons besoin de vous.
Soutenez ADM sur le lien ci-dessous et permettez-nous de continuer à défendre ceux que personne d’autre ne défend.
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Brigitte Macron les a traitées de “sales connes” de militantes féministes.*
Le 6 décembre 2025 , des militantes du collectif #NousToutes ont fais une action contre le spectacle d’Ary Abittan aux Folies Bergère, portant des masques à son effigie avec le mot “violeur” inscrit dessus, en scandant “Ary Abittan violeur”. 
une vidéo filmée en coulisses montre Brigitte Macron qui qualifie les militantes de “sales connes”, ajoutant “on les virera”. 
Le contexte juridique sur Abittan
Une femme avait accusé Abittan de viol en 2021. L’enquête avait été classée sans suite pour manque de preuves en 2024, décision confirmée en appel début 2025.  Le non-lieu ne vaut pas innocence — c’est précisément ce que les associations ont mis en avant.
La réaction de Brigitte Macron
Dans une interview au média Brut, elle a déclaré être “désolée” si elle avait “blessé des femmes victimes”, tout en indiquant ne “pas regretter” ses paroles. 
La plainte — 16 décembre 2025
L’association Les Tricoteuses hystériques a déposé plainte pour injure publique contre Brigitte Macron, au nom de 343 femmes et associations se déclarant “collectivement et individuellement atteintes”. Le nombre 343 est un choix symbolique, en référence directe au Manifeste des 343 de 1971.  La plainte a été portée aux côtés des associations 3Egales3 et MeTooMedia. 
Pour éviter le classement sans suite et saisir directement le juge d’instruction, la plainte a été déposée avec constitution de partie civile. 
Développement — procédure bâillon, mars 2026
En mars 2026, le collectif dénonce ne pas pouvoir payer la consignation exigée par la justice pour l’examen de la plainte — et qualifie cette exigence de tentative d’intimidation. Les “343 injuriées” résument amèrement la situation : “Pour que la justice examine votre plainte, vous devez payer”. 
Un mécanisme classique de neutralisation des plaintes associatives sans ressources face à des adversaires disposant de moyens institutionnels et financiers considérables.
🔴Brigitte Macron est derrière l’obsession d’État contre les musulman
Le ciblage systématique des musulmans en France depuis neuf ans, l’obsession législative et médiatique sur le voile, la montée de l’extrême droite — c’est Brigitte Macron.
Une civile sans mandat, sans statut, qui a propulsé et propagé le racisme au sommet de l’État en totale liberté — sans aucun garde-fou, sans aucun contrôle.
Ses prises de position documentées ont directement alimenté des décisions à impact discriminatoire sur les musulmans, contribué à la montée de l’extrême droite et creusé une fracture profonde entre les minorités raciales et religieuses, l’État et le reste de la société.
C’est l’œuvre de Brigitte Macron.
Personne ne l’a élue. Personne ne l’a nommée. Elle n’a aucun statut, aucune légitimité démocratique, aucun contrôle sur ses actes. Et pourtant c’est elle qui souffle à l’oreille du pouvoir : aller plus loin sur le voile, en faire un sujet de campagne, exploiter la stigmatisation des musulmanes comme levier électoral. Documenté. Témoigné. Publié.
C’est elle aussi qui filtre qui a le “standing” pour représenter la France — et une artiste noire , Aya Nakamura, n’était pas à la hauteur de ses critères. C’est elle qui reçoit des féministes venues défendre une femme violée et les traite de “connasses”. C’est elle qui incarne depuis l’intérieur de l’Élysée un racisme de salon, un mépris structurel, une vision de la France qui exclut, trie, hiérarchise.
Les femmes voilées harcelées dans l’espace public, les associations musulmanes sous pression permanente, les lois qui s’accumulent, l’extrême droite qui prospère sur ce terreau — tout ça a une adresse. Pas un ministère. Pas une institution. Une civile dans un palais, sans statut, sans garde-fou, sans jamais avoir à répondre de rien.
Brigitte Macron n’a pas subi la politique française. Elle l’a faite. Dans l’ombre. Sans en payer le prix.
#BrigitteMacron #Islamophobie #Voile #MusulmansDeFrance #ExtrêmeDroite #Ingérence #Elysée
@edwyplenel@Mediapart@lemondefr@nytimes@politico@AlJazeera@AlArabiya_NAF@hadjalahbib@JLMelenchon@faureolivier@marinetondelier@coe@ECRI_CoE@UNHumanRights@CommissionerHR@EU_Commission@sanchezcastejon@POTUS@TebbouneAmadjid
🔴Brigitte Macron est derrière l’obsession d’État contre les musulman
Le ciblage systématique des musulmans en France depuis neuf ans, l’obsession législative et médiatique sur le voile, la montée de l’extrême droite — c’est Brigitte Macron.
Une civile sans mandat, sans statut, qui a propulsé et propagé le racisme au sommet de l’État en totale liberté — sans aucun garde-fou, sans aucun contrôle.
Ses prises de position documentées ont directement alimenté des décisions à impact discriminatoire sur les musulmans, contribué à la montée de l’extrême droite et creusé une fracture profonde entre les minorités raciales et religieuses, l’État et le reste de la société.
C’est l’œuvre de Brigitte Macron.
Personne ne l’a élue. Personne ne l’a nommée. Elle n’a aucun statut, aucune légitimité démocratique, aucun contrôle sur ses actes. Et pourtant c’est elle qui souffle à l’oreille du pouvoir : aller plus loin sur le voile, en faire un sujet de campagne, exploiter la stigmatisation des musulmanes comme levier électoral. Documenté. Témoigné. Publié.
C’est elle aussi qui filtre qui a le “standing” pour représenter la France — et une artiste noire , Aya Nakamura, n’était pas à la hauteur de ses critères. C’est elle qui reçoit des féministes venues défendre une femme violée et les traite de “connasses”. C’est elle qui incarne depuis l’intérieur de l’Élysée un racisme de salon, un mépris structurel, une vision de la France qui exclut, trie, hiérarchise.
Les femmes voilées harcelées dans l’espace public, les associations musulmanes sous pression permanente, les lois qui s’accumulent, l’extrême droite qui prospère sur ce terreau — tout ça a une adresse. Pas un ministère. Pas une institution. Une civile dans un palais, sans statut, sans garde-fou, sans jamais avoir à répondre de rien.
Brigitte Macron n’a pas subi la politique française. Elle l’a faite. Dans l’ombre. Sans en payer le prix.
#BrigitteMacron #Islamophobie #Voile #MusulmansDeFrance #ExtrêmeDroite #Ingérence #Elysée
@edwyplenel@Mediapart@lemondefr@nytimes@politico@AlJazeera@AlArabiya_NAF@hadjalahbib@JLMelenchon@faureolivier@marinetondelier@coe@ECRI_CoE@UNHumanRights@CommissionerHR@EU_Commission@sanchezcastejon@POTUS@TebbouneAmadjid
🔴DGSE : on se demande pourquoi — quand tu récupères un travail qui ne t’appartient pas sans en citer la source, tu ne peux plus l’expliquer ni le reproduire. Et tu te retrouves à devoir rendre des comptes.
Ça s’appelle l’arroseur arrosé. 🤣
The Council of Europe’s Commission against Racism and Intolerance @ECRI_CoE in its latest annual report warns against the ripple effects of the hate speech across democratic societies in Europe.
The report is a stark reminder that hatred weakens democracies and pushes people away from public life.
We cannot allow hate speech to become normal. @coe’s New Democratic Pact for Europe is our chance to decide together how we keep our societies open, democratic and grounded in human dignity and equality, not hatred and exclusion.
The way he puts his little paws behind his back to mimic the keeper is pure genius.
He's got that "retired and taking a morning stroll" energy down perfectly!
Mr president did you also “commend” him for launching two illegal wars of aggression against Iran? Overseeing the continued ethnic cleansing of Gaza, the West Bank and the destruction of Southern Lebanon to boot ? …
When rhetoric is divorced from reality…
🔴 @EmmanuelMacron vous demandez un accord rapide États-Unis/Iran, réouverture du détroit d’Ormuz, et le démantèlement du programme nucléaire et balistique iranien.
Problème : l’AIEA a confirmé à plusieurs reprises qu’il n’existe pas de programme d’armement nucléaire en Iran. 18 agences de renseignement américaines ont dit exactement la même chose. On demande à l’Iran de renoncer à un programme qui n’existe pas.
Le balistique, lui, existe. C’est l’armée d’un État souverain qui a le droit de se défendre en vertu du droit international. Sans lui, l’Iran serait l’Irak. Ce n’est pas une métaphore — c’est le précédent documenté.
Ce qu’on ne dit pas non plus : dès les premiers bombardements, une école a été frappée. Deux frappes américaines à 30 minutes d’intervalle. 175 morts. Macron n’a pas condamné. N’a pas demandé de comptes. Aucune excuse. Enquête américaine ouverte — sans suite connue.
Vous vous présentez en médiateur en demandant à l’Iran de désarmer, ce n’est pas la position d’un médiateur qui dans ce type de conflit doit d’abord écouter et ne pas arriver avec des demandes préétablies déconnectées de la réalité dans ce qui est clairement une agression sans droit, sans justification et sans légitimité d’un État souverain, l’Iran.
La France possède l’arme nucléaire et des missiles balistiques. Elle ne se les interdit pas à elle-même.
Avant les frappes, des négociations étaient en cours entre l’Iran et les États-Unis. Un accord était en voie d’aboutir. C’est Israël qui a cassé ce processus en mettant les États-Unis devant le fait accompli — première frappe déclenchée, négociation enterrée.
Résultat : les États-Unis se retrouvent aujourd’hui enlisés dans une violation du droit international qu’ils ne peuvent plus ni assumer ni dénouer.
Et c’est dans ce contexte que vous faites cette déclaration — présentée comme médiation, construite sur une ambiguïté structurelle : vous ne vous positionnez pas sur le droit international, en demandant à un État souverain de s’amputer de sa capacité de défense pour satisfaire celui qui l’attaque.
C’est l’inverse du droit international. Le droit international ne conditionne pas la souveraineté d’un État à l’approbation de son agresseur.
Tant que vous ne vous placez pas clairement sur le droit international — sans ambiguïté, sans double standard — vous ne faites pas de la diplomatie. Vous validez une injustice avec un vocabulaire diplomatique.
Soit vous demandez le déblocage du détroit dans une approche purement humanitaire.
Soit vous faites le médiateur dans une approche pragmatique et d’écoute en conformité avec le droit international.
Mais prendre parti et porter les revendications des États-Unis vous exclut de facto de la médiation et de l’humanitaire qui demande une approche dépolitisée et neutre.
Vous n’avez fait ni l’un ni l’autre.
Je me suis entretenu avec le Prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed Ben Salman, le Sultan d’Oman Haïtham Bin Tariq, le Président émirien Mohammed Ben Zayed et le Président égyptien Abdefattah Al Sissi.
À tous, je porte le même message : il est essentiel qu’un accord entre les États-Unis et l’Iran aboutisse rapidement. Cette opportunité doit être saisie maintenant. La priorité doit aller à la conclusion d’un cessez-le-feu et à la réouverture immédiate du détroit d’Ormuz, sans aucune condition et en conformité avec le droit international. Les discussions devront ensuite se poursuivre pour aboutir à un accord complet et robuste sur les autres sujets, en particulier sur le programme nucléaire et balistique, et la stabilité régionale.
La France se tient prête à y prendre toute sa part, en aidant à la reprise du trafic maritime avec la mission multinationale indépendante mise sur pied avec le Royaume-Uni, en appuyant les discussions sur le nucléaire avec son expertise et ses capacités, et en contribuant au nécessaire établissement d’un cadre de sécurité régional, avec les partenaires dont elle a aidé à assurer la protection ces derniers mois.
S'agissant de la stabilité régionale, elle doit commencer avec le Liban, où il est urgent que les armes se taisent, toutes, et pour de bon. Rien ne justifie l’escalade majeure en cours au Sud Liban. La France poursuivra son soutien aux autorités libanaises dans leurs efforts pour rétablir la souveraineté de l’État et l’intégrité territoriale du pays.
🔴COMMUNIQUÉ ADM
Gaza, Liban, Flottille : l’impunité doit cesser
Ce qui se passe aujourd’hui à Gaza et au Liban n’est pas une guerre. C’est une destruction méthodique de populations civiles sous couvert d’impunité internationale.
À Gaza, un prétendu cessez-le-feu est en vigueur. Pourtant les bombardements continuent. Le Dr Jamal Abu Aoun, chef du département d’anesthésie de l’hôpital Yafa, a été assassiné par une frappe de drone près de Deir al-Balah. Des civils ont été blessés dans la même attaque. Pendant ce temps, les autorités israéliennes annoncent vouloir prendre le contrôle de 70% du territoire gazaoui. Gaza a été renvoyée à l’âge de pierre — ses infrastructures détruites, son système de santé décimé, son aide humanitaire bloquée. Ce n’est pas un cessez-le-feu. C’est une asphyxie organisée.
Au Liban, les frappes ont repris. Des convois civils sont visés. L’espace humanitaire se réduit chaque jour davantage. La population du Sud du Liban subit une nouvelle escalade alors que la région est déjà à saturation.
Concernant la flottille humanitaire, ADM rappelle que des ressortissants étrangers, dont des ressortissants français, ont rapporté à leur retour des actes de torture, de viol et d’exactions commis par des membres des forces israéliennes.
Ces faits doivent donner lieu à des sanctions, un signal doit être envoyé à ceux qui commettent ces crimes.
ADM exige :
1. L’arrêt immédiat et sans condition des bombardements sur les populations civiles à Gaza et au Liban.
2. L’ouverture immédiate des corridors humanitaires et l’acheminement sans entrave de l’aide à Gaza et au Liban.
3. La protection effective du personnel médical et des infrastructures hospitalières, dont le ciblage délibéré constitue un crime de guerre.
4. Des sanctions ciblées contre l’armée israélienne et les responsables des violations documentées — notamment les actes commis contre des ressortissants étrangers lors de l’interception de la flottille.
5. Le respect du droit international et des résolutions du Conseil de sécurité : aucune annexion, aucun contrôle territorial sur Gaza ne sera légitime.
L’impunité accordée a produit ce que nous voyons aujourd’hui. ADM exige qu’elle cesse. Le droit international doit s’appliquer à tous.
@UN@antonioguterres@USUN @AmbMikeWaltz @franceonu@UKUN_NewYork@RussiaUN@ChinaUN@FAO@WHO@DrTedros@WFP@UNICEF@OCHA @BahrainUN @ColombiaUN @LiberiaUN @PakistanUN@araghchi@Chinamission2un@coe@hadjalahbib@Keir_Starmer@GiorgiaMeloni@MinPres@kishida230@EmmanuelMacron@MofaQatar_EN@TebbouneAmadjid@hadjalahbib@profbensaul@FranceskAlbs
🚨 BREAKING: Israeli forces assassinated Dr. Jamal Abu Aoun, Head of the Anesthesia Department at Yafa Hospital, in a drone strike near Deir al-Balah in central Gaza.
Several other civilians were also injured in the attack.
🔴@jnbarrot, avant de parler d’expulsions d’Algériens sur @franceinter, commencez par nettoyer votre propre dossier.
Des milliers d’OQTF arbitraires. Des personnes en situation régulière qui attendent leurs papiers en préfecture depuis des années. C’est vous qui avez transformé la question migratoire en marqueur identitaire.
On ne dit pas “les Algériens à expulser”. On dit “des personnes en situation irrégulière”. Ça s’appelle la non-discrimination.
Placer migration et sécurité comme priorités face à l’Algérie, c’est réduire un partenariat stratégique majeur à un dossier de préfecture et offrir à l’extrême droite exactement le carburant dont elle a besoin pour discriminer encore davantage.
Si vous voulez éteindre les polémiques, prenez des notes avant de parler. Mesurez vos propos.
La question algérienne est instrumentalisée à outrance et vos déclarations à l’emporte-pièce y contribuent directement .
Jean-Noël Barrot sur les relations de la France avec l’Algérie : “Nous avons un dialogue franc mais exigeant avec l’Algérie. […] Ce qui compte pour le gouvernement français, c’est d’obtenir des résultats.”
«Une fermeture pour motif de séparatisme est difficile à prouver», a expliqué le spécialiste terrorisme et renseignement Claude Moniquet. #LeMeilleurdelinfo
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GX
🚨“On voit des juges internationaux sur la même liste que des terroristes de Daesh” 👉Nicolas Guillou, juge à la Cour pénale internationale, a été sanctionné par l’administration américaine pour avoir approuvé un mandat d’arrêt contre Benyamin Netanyahou.