@GanzaDC_@Delphino12@MoiseNyarugabo Est c q cette position existe réellememt??
lorsque vous accusez une personne d’être au service du #Rwanda, vous passez d’une analyse politique à une affirmation de fait. Cette dernière exige des preuves solides ; sinon, cela reste une accusation, pas une démonstration.
@GanzaDC_@Delphino12@MoiseNyarugabo J pense que vous confondez neutralité et complicité. Une personne peut choisir une approche de médiation ou d’analyse sans pour autant soutenir l’une des parties. Si vous affirmez q qlqu’un agit pour le #Rwanda il faut présenter des preuves.
Les États-Unis accusent William Yakutumba d'avoir ordonné des attaques contre des civils et des acteurs humanitaires. En tant que leader des milices Mai-Mai Yakutumba et du CNSPC, il est impliqué dans des actes de violences sexuelles, de viols collectifs, et d'autres violences basées sur le genre.
#General William @yakutumba Amuli is the one who stole more than five hundred thousand cattle and killed more than 2,000 civilians/particularly targeted Banyamulenge community living in @Haux plateaus/ Sud-kivu province territory of #Uvira/ Fizi and #Mwenga. raped over 100 women and kidnapped over 50 people so far without knowing if they are still alive or No.
1/2 The Mai-Mai Yakutumba also controls gold mines in the Eastern DRC, together with CNPSC members who control the mining routes. They profit from the illicit exploitation of and trade in gold. The Mai-Mai Yakutumba uses profits gained through that trade to finance its armed activities. Owing to his leading position in the CNPSC and in the Mai-Mai Yakutumba militia, William Yakutumba is therefore involved in planning, directing or committing acts that constitute serious human rights violations or abuses in the DRC. He is also responsible for sustaining and exploiting the armed conflict, instability and insecurity in the DRC, including through the illicit exploitation and trade of natural resources.@SecBlinken.@UNHumanRights . @UN.@MahoroMpa.@StanysBujakera.@MONUSCO. disponible pour donner tous les détails et faits./ available to give all the details and facts.
#USA 🇺🇸 : Le secrétaire d’État américain Marco Rubio @SecRubio a accusé lundi la Cour pénale internationale (CPI @CourPenaleInt ) de menacer la souveraineté des États-Unis et de « mener une guerre » contre le pays.
« La CPI et ses alliés mènent une guerre contre notre pays — non pas avec des balles ou des missiles, mais avec des statuts, des accords et la force de ce qu’ils appellent le “droit international”. »
Il a ajouté que la Cour était devenue « l’arbitre irresponsable d’un nouveau droit mondial », doté du pouvoir de poursuivre et d’arrêter des citoyens américains à sa guise.
Marco Rubio a décrit la Cour comme étant « bien plus radicale et extrême » qu’elle ne l’avait initialement promis, affirmant qu’elle était « composée de bureaucrates mondialistes non élus qui prétendent que leur pouvoir est presque illimité ».
« Le danger posé par cette cour mondiale n’a fait que croître. »
« Le peuple américain n’a jamais accepté tout cela », a-t-il déclaré. « Et il ne l’acceptera jamais. »
#DRCongo#Minembwe#Banyamulenge
🚨 URGENT HUMANITARIAN APPEAL FOR MINEMBWE 🚨
Today, the reality of Banyamulenge families returning to their villages of Karingi, Bidegu, Ilundu, Karongi, and Gakenke Kwa Muhindanyi, recently occupied by the coalition of the D.R.Congo, Burundian armies, Wazalendo militias, and the FDLR, are finding their communities devastated.
Homes, Churches have been destroyed, crops ravaged, and livestock decimated.
With health centers destroyed and medical supplies exhausted, thousands of civilians are left without shelter, food, or access to lifesaving care.
If urgent assistance is not provided, there is a serious risk of famine, starvation, and outbreaks of disease among the affected population.
It is time for humanitarian organizations to uphold the principles of humanity and impartiality and demonstrate that aid does not discriminate and that Banyamulenge lives matter equally.
We call upon @UNOCHA, @PAMRDC (@WFP), @Refugees, @UNICEF, @ICRC, @MSF, and all humanitarian actors present in eastern DRC to act without delay.
@ifrc@MSF@RESCUEorg@NRC_Norway@SaveChildren@CARE@WorldVision@MercyCorps@CatholicRelief@Oxfam@Concern @ACF_UK @DRC_ngo@Solidarites_Int@IMC_Worldwide@MedairInt@ReliefIntl
#Minembwe #DRC #HumanitarianCrisis #FoodSecurity #ProtectCivilians #NeverAgain
“Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois; il sera pour vous le premier des mois de l’année.”
Exode 12:2 LSG
https://t.co/IkEQiGcrBt
““Uku kwezi kuzababere imfura y'amezi, kuzababere ukwezi kwa mbere mu myaka.”
Kuva 12:2 BYSB
https://t.co/ZUI4cfgXvE
#MINEMBWE_SK_RDC:
« Awa ngombe ya Banyamulenge. To damé yango na ba synthé... Biso mibale likolo mobimba... »
(« C'est une vache des Banyamulenge. Nous allons manger ça. Et aussi un synthétiseur.... Nous deux seulement, une si grande portion. »)
Cette déclaration des FARDC se vantant des pillages et abattage des vaches Banyamulenge, ces tutsis congolais d'itombwe, illustre la banalisation du pillage du bétail appartenant aux Banyamulenge dans les Hauts et Moyens Plateaux du Sud-Kivu. Le bétail, qui constitue l'un des principaux moyens de subsistance de cette communauté, est régulièrement ciblé lors des affrontements et des attaques contre les populations civiles Tutsies congolaises, les Banyamulenge.
Depuis plusieurs années, les Banyamulenge, communauté tutsie congolaise originaire d'Itombwe au Sud-Kivu, affirment être victimes d'attaques répétées menées par des groupes armés locaux. Ces attaques visent non seulement les populations civiles, mais également leurs biens, leurs infrastructures communautaires et leurs activités économiques.
Aujourd'hui, les groupes armés Maï-Maï, regroupés sous l'appellation Wazalendo ou VDP dans ces zones, sont accusés par les Banyamulenge d'agir aux côtés de divers acteurs armés Forces armées Burundaises, FDLR et les FARDC à côté des mercenaires étrangers, présents dans la région. Les opérations militaires qui en résultent sont régulièrement dénoncées pour leurs conséquences sur les populations civiles Banyamulenge, notamment les exécutions sommaires, déplacements forcés, destruction de villages, incendies d'habitations et pillages systématiques de troupeaux.
Le bétail occupe une place centrale dans la vie économique, sociale et culturelle des Tutsis congolais. Son vol ou son abattage ne représente pas seulement une perte matérielle, mais constitue également une atteinte directe à la survie de nombreuses familles et à leur identité communautaire.
Les Banyamulenge dénoncent également des attaques motivées par des considérations identitaires. Ils affirment être régulièrement présentés comme des étrangers ou assimilés aux Rwandais en raison de leur faciès et de leur appartenance à l'ethnie tutsie, malgré leur statut de citoyens congolais. Cette perception alimente des discriminations et des violences ciblées.
À plusieurs reprises, des accusations ont été formulées contre des éléments des FARDC pour leur implication dans des opérations ayant conduit à la destruction d'églises, d'écoles, de villages et de cheptels appartenant aux Banyamulenge. Des actes de pillage sont toujours commis en collaboration avec des groupes armés locaux dits Maï-Maï wazalendo hostiles à cette communauté.
La répétition de ces violences, la destruction des infrastructures communautaires et les attaques contre les moyens de subsistance constituent des facteurs majeurs d'insécurité, de déplacements forcés ou les exils en répétition des populations civiles Tutsies congolaises dans les provinces Sud-Kivu et au Nord-kivu.
Nous appelons à la protection effective des civils et à la lutte contre les discours de haine visant des communautés sur des bases ethniques ou linguistiques.
@EUatUN@_AfricanUnion@AUC_MoussaFaki@eu_eeas@EU_Commission@AsstSecStateAF@UNOSAPG@UN_HRC@USAenFrancais@USAmbUN@tdgch@FranceONUGeneve@AmbSuisseRDC@UKUN_NewYork@jlprdeangola@WilliamsRuto@EmmanuelMacron@CZacharopoulou@volker_turk@mbachelet@CanadaUN@GermanyDiplo@franceonu@italyindrc@NBerlangaEU@UKRinUNESCO@AlysonKingUK@UN_PGA@un_council@JosepBorrellF@eucopresident@UEenRDC@Allemagne_RDC@NorwayInDRC@SecBlinken@secgen@antonioguterres
#Minembwe
Le 15/06/26
Bitandukanye nibihuha byavuzwe kuva kumunsi wejo Niyinga ko #FARDC nabambari bayo ko Bigaruriye Centre ya #Minembwe_Madegu,Amakuru yukuri nuko Minembwe ikiyoborwa na @twirwaneho Madegu ituwe kandi irinzwe. FARDC yajabutse Rwiko kumunsi wejo niyinga Itwika amazu yabaturage ariko kuri none ingabo za ##TwirwanehoAfc zongeye kubashorera ziberekeza #Mutunda na #RUBEMBA
#Minembwe
Le 15/06/26
Bitandukanye nibihuha byavuzwe kuva kumunsi wejo Niyinga ko #FARDC nabambari bayo ko Bigaruriye Centre ya #Minembwe_Madegu,Amakuru yukuri nuko Minembwe ikiyoborwa na @twirwaneho Madegu ituwe kandi irinzwe. FARDC yajabutse Rwiko kumunsi wejo niyinga Itwika amazu yabaturage ariko kuri none ingabo za ##TwirwanehoAfc zongeye kubashorera ziberekeza #Mutunda na #RUBEMBA
Il est 10h30 ce vendredi 12 juin 2026.
Après plusieurs tentatives infructueuses pour prendre la localité de Minembwe, notamment dans la zone de Madegu, les forces du régime de Kinshasa et leurs alliés auraient subi des revers face aux hommes du général Sematama. Selon les informations rapportées, des bombardements aériens auraient visé des zones fortement peuplées de Minembwe à l'aide d'avions Soukhoï.
Nous lançons un appel aux organisations de défense des droits humains afin qu'elles suivent de près la situation et interviennent pour protéger les populations civiles exposées aux violences et aux risques de massacres.
PC Mavugo, depuis Minembwe
A high school teacher said students were taking an exam when explosions were heard nearby. As people rushed to escape, one student fell and was trampled, suffering a broken arm. He said this reflects the reality on the ground and called for an end to the bombing in #Minembwe
Ces deux personnes se sont rendues aux FARDC au Point Zéro. Elles sont prises en charge et protégées par nos Forces armées. Nous saluons le professionnalisme des FARDC, seule armée nationale au service de la protection de tous les Congolais. @US_SrAdvisorAF@StateDept@hrw
This is disturbing.
Robert Brooks, a 43-year-old musician, was taken into Marcy Correctional Facility for a routine medical check. What happened next was brutal.
Handcuffed and fully compliant, he was assaulted by multiple officers for over 10 minutes. They thought no one was watching because of medical privacy rules — but their own body cameras captured everything.
By the next morning, Robert was dead.
Now, more than a dozen staff members have been fired and several officers are facing serious criminal charges.
This isn’t just one failure — it’s a reminder of how badly the system can break when there’s no real accountability.
Rest in peace, Robert.
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