« Il faut que tout change pour que rien ne change » Travailleur du nucléaire, technologie française et bas carbone. Souverainiste, pro-famille et anti pass
Je voudrais partager quelques réflexions sur mon récent #VoyageApostolique en #France, placé sous la devise « Pour que le monde ait la vie » (cf. Jn 6, 51). Dieu seul, par sa grâce, peut restaurer l’Église et renouveler l’humanité, et c’est précisément ce qui se passe à Paris, à Lourdes et à Metz.
France gained 28 million people since 1876, yet six in ten of its communes hold fewer people than they did then. In 1876 half the population lived on 15% of the land. Today it's 3%.
Data: INSEE #France#dataviz
Some are upset to see France listed, but France has long been one of the main drivers of Western Civilization alongside the Big Four.
Paris is the City of Light for a reason.
Calling the epicenter of the Enlightenment, Belle Époque and Napoleonic Era irrelevant is pure illiteracy
I finally get to watch De Gaulle 1, & was sobbing with patriotism, EVEN THOUGH I'M NOT FRENCH.
"France has had her ups and downs," declares the Great Man as he flies to London, "but she stands by her friends."
We always talk about the 2,753 people who died in the Twin Towers.
You know what we don't talk about?
The 15,000 who were successfully evacuated.
Yes, the survival rate for people in the World Trade Center when the planes hit was over 80%.
If you were below the impact zone, the survival rate was nearly 99%.
This is because of two things:
1. The incredible work of the first responders
2. The incredible engineering of the Twin Towers.
While 9/11 was an American Tragedy, the evacuation was an American Triumph.
We should be more proud of that.
Manifeste de l’Institut de l’Espérance
Face aux crises multiples qui frappent la France, des personnalités et des entrepreneurs sont convaincus que ces menaces croissantes ne sont pas une fatalité.
L’espérance qui les anime les invite à identifier les chemins qui permettront de conduire au redressement du pays et à l’amélioration de la vie des Français, en particulier des plus fragiles.
À travers l’Institut de l’Espérance – think tank d’inspiration chrétienne – ils entendent définir des solutions de bon sens au service du Bien de tous, et mobiliser toutes les personnes compétentes, courageuses et désintéressées pour les promouvoir à travers la société française.
Les Français voient leur pouvoir d’achat, leur sécurité, leur qualité de vie se dégrader. Beaucoup estiment que c’est la conséquence des crises mondiales, et pensent que le mouvement est inéluctable.
En réalité, la situation du reste du monde est en progrès malgré ce même environnement.
Il y a donc une anomalie française due aux erreurs de gestion qui ont été commises au cours des années par de nombreux dirigeants.
Si d’autres pays prospèrent, si beaucoup de pays européens proches ont réussi à surmonter leurs difficultés (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Hongrie…), la France n’a aucune raison de ne pouvoir aussi y parvenir.
La France dans son histoire a déjà connu des situations désastreuses mais a toujours trouvé les moyens de s’en sortir et de retrouver sa prospérité et le mieux-être des Français.
Si la France y est déjà parvenue, et que beaucoup de ses voisins européens y parviennent, un redressement est possible au bénéfice de l’ensemble des Français.
Les personnalités réunies dans l’Institut de l’Espérance ont défini quatre axes prioritaires et réalistes pour le redressement de notre pays :
1 – Redonner du pouvoir d’achat aux Français.
2 – Redonner aux Français plus de liberté et de sécurité.
3 – Prendre soin des plus vulnérables.
4 – Retrouver une France plus heureuse, harmonieuse et unie.
À suivre!
HITLER :On perd un temps fou à se demander si Hitler était de droite ou de gauche.
Mauvaise question. La bonne est beaucoup plus simple : qui décidait ?
Regardons.
-Le prix de vente ? Bloqué. Le décret du 26 novembre 1936 gèle les prix dans toute l'économie allemande et institue un Commissaire aux prix pour y veiller.
-Le salaire ? Fixé par un fonctionnaire, le Treuhänder der Arbeit, depuis 1934.
-Les syndicats ? Dissous en mai 1933, remplacés par une organisation unique du parti.
-Le droit de changer d'employeur ? Encadré par le carnet de travail, l'Arbeitsbuch, à partir de 1935.
-Les matières premières ? Rationnées et attribuées par l'administration à partir du plan de quatre ans de 1936.
-Les devises ? Contrôlées, contingentées. Un industriel ne pouvait pas acheter à l'étranger sans autorisation.
-L'agriculture ? Entièrement encadrée par le Reichsnährstand dès 1933, prix et volumes compris.
Et le meilleur, celui que presque personne ne connaît : depuis 1934, les dividendes étaient plafonnés à 6 %. Au-delà, le surplus devait être placé en obligations d'État. Vous pouviez gagner de l'argent. Vous ne pouviez pas le sortir.
Alors dites-moi ce qu'il reste.
Et ce n'était pas un dérapage de guerre. Le gel des prix date de 1936, le plafonnement des dividendes de 1934, la dissolution des syndicats de 1933. C'était le programme, pas l'urgence.
Ajoutez ce que Götz Aly a établi et Aly n'est pas un libéral, c'est un historien allemand de gauche : le régime a acheté le consentement des Allemands à coups d'exonérations fiscales, d'allocations et de protection sociale, financées par la spoliation des Juifs et le pillage de l'Europe occupée.
Un État-providence payé par le vol.
Je ne dis pas que le nazisme était le socialisme. C'est un autre débat, et il est piégé.
Je dis qu'il était ETATISTE jusqu'à l'os, et que ceux qui répètent qu'il fut l'aboutissement du capitalisme n'ont jamais ouvert un décret économique de ces années-là et j'en ai plus qu'assez d'avoir cette discussion.
Les chênes qu'on abat aujourd'hui dans cette forêt ont été mis en réserve sous Louis XIV. Ceux qui les remplacent seront coupés vers 2300.
C'est la seule forêt de France métropolitaine exploitée sur un cycle de plus de deux cents ans.
Elle s'appelle Tronçais, elle est dans l'Allier, et elle couvre 10 600 hectares.
Tout part d'une décision de 1670. Colbert fait délimiter et réaménager la forêt, et il la réserve à la marine du roi.
Le calcul est simple et démesuré. Un chêne bon pour un vaisseau met deux siècles et demi à se faire. Les arbres qu'on met de côté ce jour-là seront coupés par des hommes dont les arrière-arrière-grands-parents ne sont pas encore nés.
Pour obtenir ce bois, on fait pousser les chênes serrés les uns contre les autres. Privés de lumière sur les côtés, ils montent droit et perdent leurs branches basses tout seuls. Le tronc grandit sans nœuds.
Le plus haut de la forêt mesure 47,50 mètres.
La marine, elle, n'en a presque rien tiré.
Le temps que les arbres soient mûrs, les coques se construisaient en fer. Et les charpentiers de marine avaient surtout besoin de pièces courbes, pour épouser la forme des bateaux. Tronçais ne produisait que des troncs droits.
Ce qui était un défaut pour la marine est devenu une valeur ailleurs. Un bois droit, sans nœud, à grain serré, se fend en lattes régulières. Et des lattes régulières, cela fait des douves de tonneaux.
Les grands vins de Bordeaux et le cognac vieillissent dans du chêne de Tronçais.
Le bois des fûts qu'on remplit cette année vient d'arbres qui poussaient déjà avant la Révolution.