Marché de l'électricité : Pourquoi la France ne touche pas tout le bénéfice de ses exports
Excellent article de @LaTribune à lire.
C'est un peu technique, mais on comprend mieux le jeu des institutions européennes qui veulent priver les pays de leur avantage compétitif.
Je me permets de citer l'analyse très juste de Jacky Chorin sur LinkedIn.
"Marché de l’électricité : Pourquoi la France ne touche pas tous les bénéfices de ses exports !
Excellent article de Marine Godelier dans La Tribune du 25 avril qui remet les pendules à l’heure sur un sujet peu connu du grand public et pourtant important.
On a, en effet, beaucoup entendu les défenseurs de la PPE 3 souligner que la surcapacité d’électricité actuelle n’était pas un problème car elle "rapportait" à la France.
Le PDG de Total lui-même dans des propos cités dans cet article affirmait que « grâce à ses revenus d’export, on va pouvoir construire du nouveau nucléaire ».
Le problème, c’est que ces derniers propos sont faux pour les raisons expliqués dans l’article.
1. « Contrairement à une idée reçue, lorsqu’un écart de prix se creuse entre deux Etats (par exemple, 50€/MWh en France contre 100€/MWh en Allemagne), la différence n’est pas empochée par le producteur. Ce dernier vend sa production à l’étranger au prix de son marché local, et non au tarif du pays acheteur ».
2. Ce sont en réalité les réseaux concernés par ces échanges qui touchent cette différence à parts égales. Ce qui est aussi donc le cas de l’Allemagne qui a fermé des centrales nucléaires pilotables et qui compte notamment sur la France pour équilibrer son réseau ! L'article cite aussi le cas de l'Italie : "en 2025, la frontière avec la France (exportatrice nette) a généré 962,54 M€ de rentes de congestions brutes directement empochés par le gestionnaire de réseau italien"! Cette situation est critiquée par plusieurs analystes selon lesquels "le pays exportateur devrait toucher 100% de la rente".
3. Cette manne, même amputée de moitié, représente en 2025 1,674 Md€ pour RTE. Le problème, c'est qu'elle ne peut en aucun cas servir à construire des centrales nucléaires. Elle doit être uniquement affectée au développement du réseau.
4. Enfin, et comme si cela n’était pas suffisant, la Commission voudrait prélever 25% de ces sommes pour financer des projets communs, projets visant à permettre aux pays qui ont beaucoup d’ENRi de les évacuer dans les pays voisins pendant les périodes où ils sont en surplus, ce qui contribuerait ainsi ainsi à déstabiliser encore plus notre système énergétique !
Décidément, ce fameux marché européen de l’électricité marche sur la tête !
Merci donc à Marine Godelier d’avoir attiré l’attention sur cet important sujet.
#electricité #europe #interconnexion"
https://t.co/ukMotXS4YB
Travis Kalanick @travisk vient de prendre une sub à mon compte.
Pour ceux qui ne le réaliseraient pas, c'est l'un des plus grands fondateurs vivants. Uber a connecté plus de 100 millions de personnes à un service de mobilité qui n'existait pas, dans 70+ pays, en moins d'une décennie. Des centaines de milliers de chauffeurs ont trouvé un revenu grâce à cette plateforme. Des villes entières ont vu leur tissu économique se transformer.
Et derrière la boîte, il y a un homme qui a traversé des choses que la plupart des gens ne comprendront jamais. Se faire évincer de sa propre création par les fonds qu'il avait fait entrer au capital. Encaisser le procès médiatique le plus violent de la décennie tech. Devenir le punching ball du monde pendant deux ans.
Et il a fait quelque chose que personne n'a vraiment compris à l'époque. Il s'est mis en stealth mode pendant 8 ans complets, avec une boîte qui s'appelait City Storage Systems, et qui ressemblait extérieurement à un opérateur de cuisines fantômes (CloudKitchens). Les employés n'avaient même pas le droit de mentionner le nom de la boîte sur LinkedIn. Le monde s'est dit : "Travis fait dans la livraison de bouffe maintenant, c'est triste de voir un grand fondateur faire ça."
Sauf que CloudKitchens, c'était un écran de fumée magistral.
Le 13 mars 2026, Travis a révélé Atoms. Et là, on a compris qu'on s'était tous trompés. Ce qui ressemblait à un empire de ghost kitchens était en fait la rampe de test commerciale d'une plateforme de robotique industrielle massive, opérée à l'échelle pendant huit ans dans 110+ villes, avec des milliers d'employés, déjà profitable.
La vision est colossale. Atoms construit ce qu'il appelle des "atoms-based computers" : CPU, Storage, Network mais pour le monde physique. Il digitalise la production, l'immobilier industriel, et le transport, en appliquant aux atomes la même logique systémique qu'on a appliquée aux bits.
Trois divisions :
Atoms Food,
Atoms Mining,
Atoms Transport.
Une wheelbase commune pour des robots spécialisés (pas des humanoïdes, position contrarienne brillante au moment où la moitié du Valley met des milliards dans la course aux humanoïdes).
Et il est sur le point d'acquérir Pronto, la boîte d'Anthony Levandowski (son ancien d'Uber Self-Driving) pour les véhicules autonomes en environnement industriel et minier.
Uber finance massivement le projet.
La boucle se referme parfaitement.
Sa citation, qui résume tout : "Quand j'ai dit à mes amis que je revenais, la vérité c'est que je n'étais jamais parti."
C'est exactement le type d'entrepreneur que je défends dans ce thread depuis le début. Pas un théoricien de plateau qui appelle à la guillotine depuis le 6e arrondissement. Un vrai builder qui prend des paris insensés sur des décennies, qui encaisse des coups que personne d'autre n'encaisserait, et qui revient avec des plateformes qui vont transformer des industries entières.
Vu sa vision et sa détermination, j'ai vraiment hâte de voir ce qu'Atoms va faire dans les 10 prochaines années. Et je suis intimement convaincu qu'il va tout casser. Le mec a vu 8 ans avant tout le monde que les cuisines fantômes étaient un terrain de jeu pour la robotique industrielle, et qu'il fallait construire la plateforme pendant que tout le monde pensait qu'il avait été détruit.
Travis, merci. Vraiment. La sub à 5 dollars est symbolique, mais venant de toi, elle a un poids que peu de gens peuvent comprendre.
Et pour les marxistes qui suivent : voilà, en une notification, l'incarnation parfaite de ce qu'est un créateur de valeur. Pas un rentier. Pas un héritier. Un type qui a pris un risque insensé, transformé une industrie, encaissé l'enfer médiatique, et qui revient avec une nouvelle mission encore plus ambitieuse que la première.
Chapeau Maestro.
Coups de feu hier soir au Washington Hilton, pendant le dîner du WHCA. Le Président Trump et le cabinet extraits en quelques secondes.
Voici ce que les professionnels de la protection rapprochée voient. Et que la plupart des commentaires manqueront.
Un fil. 🧵
Je suis un énorme fan d'Étienne Klein. J'ai regardé toutes ses conférences et j'aimerais lui faire un feedback public sur ce que je pense de ses positions actuelles sur l'IA.
Étienne Klein répète depuis des mois une idée qui sonne juste : les grandes découvertes scientifiques ne sont presque jamais nées de la data. Et il a raison.
Einstein n'a pas trouvé la relativité restreinte en analysant des téraoctets de mesures. Il avait 16 ans, il était obsédé par une question d'enfant : à quoi ressemblerait le monde si je chevauchais un rayon de lumière ? Dix ans plus tard, il publiait l'article qui détruisait Newton.
La relativité générale ? Une autre expérience de pensée. Un homme dans un ascenseur en chute libre. Pas un capteur, pas un dataset, pas une régression. Une image mentale.
La mécanique quantique ? Le chat de Schrödinger, le démon de Maxwell, l'expérience EPR, le microscope de Heisenberg. Toute la physique du 20e siècle a été construite par des cerveaux qui jouaient avec des situations imaginaires que personne ne pouvait mesurer. Bohr et Einstein ne se battaient pas avec des données. Ils se battaient avec des récits, des intuitions, des paradoxes.
Klein a donc raison sur le diagnostic. La science n'est pas un problème d'optimisation statistique. La science, c'est de la créativité conceptuelle.
Mais c'est précisément là où je pense qu'il se trompe sur l'IA.
Klein voit l'IA comme une machine à corréler de la data. Donc, logiquement, il en déduit qu'elle ne peut pas faire de science fondamentale. Le syllogisme est impeccable. Sauf que la prémisse est fausse.
L'IA d'aujourd'hui n'est pas un moteur statistique. C'est un partenaire de pensée. Et ça change absolument tout.
Imagine Einstein en 1905, seul à Berne, avec son cerveau et son carnet. Maintenant imagine Einstein en 2026, avec un modèle capable de tenir en parallèle dix mille variations de son expérience de pensée. Capable de lui répondre : "si tu modifies cette hypothèse, voilà ce qui se passe au niveau des transformations de Lorentz". Capable de jouer le rôle de Bohr, de Poincaré, de Mach, et de challenger chaque intuition en temps réel.
L'IA ne remplace pas l'expérience de pensée. Elle la démultiplie.
Un physicien qui pense seul peut explorer peut-être 5 ou 10 variantes d'une intuition par jour. Un physicien qui pense avec une IA peut en explorer 500. Pas parce que la machine pense à sa place, mais parce qu'elle élimine la friction entre l'intuition brute et sa formalisation.
C'est exactement ce que Feynman cherchait à faire avec ses diagrammes : compresser le temps entre l'idée et le calcul. L'IA, c'est le diagramme de Feynman du 21e siècle, mais à l'échelle du raisonnement entier.
Le vrai génie scientifique des prochaines décennies ne sera pas celui qui sait analyser le mieux les données du LHC. Ce sera celui qui sait converser avec l'IA comme Einstein conversait avec lui-même dans son train imaginaire. Celui qui transforme l'IA en caisse de résonance pour ses propres intuitions, qui itère mille fois là où ses prédécesseurs itéraient dix.
Klein a raison sur un point fondamental : la donnée ne fait pas la découverte. Mais il sous-estime que l'IA n'est pas un outil de data. C'est un outil de pensée.
Et un physicien natif de l'IA, qui aurait gardé l'âme d'enfant d'Einstein mais qui saurait amplifier ses expériences de pensée à la vitesse de la lumière, c'est probablement la figure scientifique la plus puissante que l'humanité aura jamais produite.
Le prochain Einstein ne battra pas l'IA. Il pensera avec elle.
je crois qu’un État qui n'est plus capable de protéger l'identité de ses propres citoyens a déjà perdu quelque chose de bien + grave que des données, il a perdu la seule chose qui justifie encore son existence
laissez moi résumer mdr l'État collecte de force vos données d'identité via l'ANTS, laisse traîner le tout sur un système tellement mal sécurisé que 18 millions de comptes français finissent en vente libre sur le dark web & maintenant la CNIL va infliger une amende à l'ANTS qui sera payée avec quoi??? avec les impôts des français mdrrr
donc récapitulons, on vous pirate avec votre argent puis on vous taxe pour punir ceux qui ont laissé faire avec votre argent in fine le serpent qui se mord la queue fiscalement mdrrrr
et le plus dingue dans l'affaire c'est que ça arrive 2 mois après le piratage du FICOBA qui a exposé 1,2 million de comptes bancaires, une semaine après la fuite educonnect sur les élèves et pendant ce temps on exige de vous une double authentification pour commander une pizza sur ubereats mdrrrrr
la vérité brutale c'est que l'etat français exige de ses citoyens un niveau de sécurité numérique qu'il est lui même structurellement incapable d'assurer sur ses propres plateformes…passeport, CI, permis…tout votre dossier civil circule en ce moment entre des mains que personne ne connaît pendant que Bercy prépare la facture de sa propre incompétence mdr j’en rigole mais ce niveau de médiocrité est juste STRATOSPHÉRIQUE
(Mise en garde : tweet sur un sujet parfaitement futile, opinion garantie impopulaire. Pour du sérieux, repassez dans dix minutes. On a le droit de se détendre.)
Pour en finir avec le « bon appétit »
Longtemps, le « bon appétit » régnait sans partage. Puis les choses devinrent hors de contrôle. Vint le « bonne dégustation », pour signifier que la cuisine était d'une telle qualité que souhaiter simplement un bon appétit était trop vulgaire. Se répandit ensuite le « bonne continuation », parce qu’il fallait bien dire quelque chose, et de nombreuses déclinaisons, dont « belle continuation », « bonne mise en bouche » et « belle expérience ». Je jurerais même avoir entendu une « bonne continuation de fin d'appétit ».
Récemment, dans un de ces restaurants ayant autant d’étoiles qu’il est possible, j'ai reçu un jovial : « Régalez-vous ! » Le genre de formule qu'on attendrait d'une auberge du Périgord où l'hôtesse vous appelle « mon grand ». L'idée, j'imagine, était de briser les codes.
Alors je dis stop.
Voici ma proposition, radicale, spécialement pour les grands restaurants : ne rien dire, comme il est d’usage dans la bonne société où le bon appétit est absolument proscrit (eh oui). Poser l'assiette, nommer le plat, partir. Le silence est la vraie marque de distinction.
Françoise Rosay en grand-mère flingueuse impitoyable, Bernard Blier en caïd rancunier qui double tout le monde… Leurs joutes verbales dans « Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages » de Michel Audiard sont du grand art.
Le choc des monstres sacrés.
Je ne savais pas quel extrait partager pour rendre hommage à Nathalie Baye. Pas facile quand on a tourné pour Truffaut, Godard et Spielberg…
Puis en voyant ce post je me suis souvenu d’Une semaine de vacances : Bertrand Tavernier, Lyon, une enseignante en proie au doute et au surmenage, qui erre dans la ville au rythme de la Dernière Séance d’Eddy Mitchell.
Un des films les plus attachants du réalisateur et une des plus belles prestations de l’actrice.
Au revoir Nathalie Baye, et merci pour ces beaux films…
This is a 1000-gram iron bar. In its raw form, it’s worth around $100.
If it’s turned into horseshoes, its value rises to about $250.
If it’s made into sewing needles, its value jumps to roughly $70,000.
If it’s crafted into watch springs and gears, it can be worth around $6 million.
And if it’s transformed into precision laser components, like those used in lithography, its value can reach $15 million.
Your value is not defined only by what you are made of, but by how well you shape your potential into something extraordinary.
N'attaquez JAMAIS, jamais un hacker.
Voici l'histoire de George Hotz, alias geohot. Probablement le hacker le plus génial de sa génération. Et l'histoire de comment Sony a cru pouvoir l'écraser.
Spoiler : Sony a perdu 171 millions de dollars.
↓
Steve Jobs vient de sortir l'iPhone. Exclusivité AT&T aux US.
Un gamin de 17 ans du New Jersey, fan de T-Mobile, trouve ça abusé. Il achète un iPhone et passe son été à le démonter dans la cuisine de ses parents.
Son nom : George Hotz.
Il identifie le baseband processor — la puce qui verrouille l'opérateur. Il soude un fil dessus, balance une tension précise pour scrambler le code, et reprend la main sur la puce.
Puis il écrit un soft qui débloque l'iPhone sur N'IMPORTE QUEL réseau.
Il a 17 ans. Il vient de hacker Apple.
Le lendemain matin, il allume sa caméra dans sa cuisine, sort un iPhone de sa poche : "Hi everyone, I'm geohot."
La vidéo explose. Il devient une légende du jour au lendemain.
Le CEO de Certicell lui échange l'iPhone contre une Nissan 350Z + 3 iPhones neufs.
À 17 ans.
Apple riposte avec des updates firmware. Hotz contre-attaque.
Apple patche. Hotz crack. Apple patche. Hotz crack.
Pendant 3 ans, c'est masterclass sur masterclass. Il sort limera1n en 2010 — un bootrom exploit qui touche TOUS les appareils iOS d'une certaine génération. Apple ne peut littéralement pas le patcher en software.
Décembre 2009. Hotz s'ennuie. Il annonce sur son blog qu'il va hacker la PS3.
Petit problème : la PS3 était considérée comme INHACKABLE depuis 3 ans. Sortie en 2006, jamais piratée. Une forteresse.
5 semaines plus tard. C'est plié.
Pourquoi c'était si dur ? Vulgarisation rapide :
La PS3 a une architecture en couches imbriquées. Chaque couche (lv0, lv1, lv2, metldr, appldr...) est chiffrée et décryptée par la précédente. Tout passe par un "hyperviseur" — un superviseur qui contrôle tout l'OS.
Pour cracker la console, il faut soit casser le crypto (impossible), soit trouver une faille dans cette chaîne de confiance.
Hotz fait un truc complètement dingue : un glitch hardware.
Il identifie une ligne précise sur la RAM. Pendant que l'hyperviseur invalide une entrée de table mémoire, il tire ce signal à la masse pendant quelques nanosecondes.
Résultat : l'écriture est skippée. L'entrée reste valide. Il a un trou de mémoire avec accès read/write.
Et de là, il pivote jusqu'à avoir l'accès complet à l'hyperviseur.
22 janvier 2010 : "I have hacked the PS3."
Sony panique. Mars 2010, ils poussent un firmware qui SUPPRIME OtherOS — la fonctionnalité qui permettait d'installer Linux sur la PS3.
Une feature légitime, payée par les utilisateurs, qu'ils retirent unilatéralement par peur d'un gamin.
ÉNORME ERREUR.
Pourquoi ? Parce qu'ils viennent de déclarer la guerre à TOUTE la communauté hacker mondiale.
Hotz, qui voulait juste jouer avec sa console, est maintenant rejoint par fail0verflow, un collectif qui présente au Chaos Communication Congress fin 2010 que Sony a fait une bourde crypto monumentale sur leurs signatures ECDSA.
Janvier 2011. Hotz publie la clé privée racine de la PS3 sur son site.
C'est game over. Avec cette clé, n'importe qui peut signer du code comme s'il venait de Sony.
Sony attaque en justice. Procès, restraining order, demande à PayPal de fouiller son compte, demande à YouTube et Google les IP de TOUS ceux qui ont visité ses pages.
La réponse de Hotz ?
Il sort un rap. "The Light It Up Contest."
"Yo it's geohot / And for those that don't know / I'm getting sued by Sony."
Le clip est génial. Le flow est bon. Parce que ce mec, quoi qu'il touche, devient bon. Génie universel.
Mais le vrai show n'a pas encore commencé.
Anonymous voit le procès. Ils déclarent Operation Sony.
DDoS massifs sur les serveurs Sony. Manifs devant les Sony Stores. Le PlayStation Network commence à tomber.
Puis fin avril 2011, un hacker anonyme entre dans le PSN et vole les données personnelles de 77 MILLIONS d'utilisateurs. Cartes bancaires, adresses, mots de passe.
Sony est obligé de fermer le PSN pendant 24 jours.
Coût total estimé de l'affaire pour Sony : 171 millions de dollars. Sans compter les class actions des utilisateurs dont les données ont fuité, et la réputation détruite.
Hotz ? Il a settle hors-cour. Aucun dommage à payer. Juste l'engagement de plus toucher aux produits Sony.
Il déclare publiquement : "Hacker du homebrew sur ses propres devices c'est cool. Voler les données de millions d'innocents, c'est pas cool."
Classe jusqu'au bout.
La suite ?
→ Il bosse chez Google et Facebook → En 2014, il root TOUS les Android avec towelroot (un week-end de boulot) → Il fonde https://t.co/FwuSTLu6T1 pour faire de la conduite autonome open-source → En 2022 il lance tinygrad, un framework de deep learning → Il est rentré chez Twitter pendant 4 semaines à la demande d'Elon pour fixer la search
Quoi qu'il touche → maîtrise.
LA LEÇON :
Les hackers ne sont pas des criminels. Ce sont les anticorps de notre système.
Ils trouvent les failles avant les vrais méchants. Ils gardent les gros corps honnêtes. Ils défendent le droit de bidouiller ce qu'on a acheté.
Quand vous attaquez un hacker génial, vous n'attaquez pas une personne. Vous attaquez un réseau planétaire d'esprits libres qui vont s'unir pour vous foudroyer.
Sony l'a appris à 171 millions de dollars.
Apple a été plus malin : ils ont fini par embaucher les meilleurs jailbreakers et lancer un bug bounty program à 2M$.
Moralité : N'attaquez JAMAIS un hacker. Recrutez-le.
Si ce thread t'a plu, RT 🙏 Et follow @brivael pour plus d'histoires de génie tech.
Dans La Balance, #NathalieBaye crève l’écran en prostituée au bord de la rupture, face à un Philippe Léotard halluciné. Le polar brut de Bob Swaim décroche 3 César dont ceux des deux acteurs.
Sale, nerveux… inoubliable.
Stanford just dropped a 2-hour lecture that explains how LLMs like ChatGPT and Claude are actually built.
Most people will scroll past it.
That’s the mistake.
Because this isn’t typical AI content it goes deep into how these systems work from the ground up, in a way that finally makes things click.
No hype. No fluff. Just real understanding.
If you’ve ever used ChatGPT or Claude and thought, “what’s really happening behind this?” this is where you’ll get clarity.
Bookmark it.
Give it 2 hours today, no matter what.
This might be the most valuable thing you watch all week.
My latest piece looks at the greatest tycoons of all time, trying to put the five biggest people in AI (Elon, Sam, Dario, Demis and Mark) into historical context. Elon comes top, though he is not the powerful tycoon in history by some distance. Henry Ford comes top
In the 1920s, a Stanford psychologist tracked genius children for 50 years.
Malcolm Gladwell breaks down what he discovered:
Rich families → successful. Poor families → failures.
Not average. Failures. Genius-level IQs that produced nothing.
He spent 60 minutes at Microsoft explaining why we're wrong about success:
The psychologist was named Terman. He gave IQ tests to 250,000 California schoolchildren.
He identified the top 0.1%. Kids with IQs of 140 and above.
His hypothesis: these children would become the leaders of academia, industry, and politics.
He tracked them. And tracked them. For decades.
The results split into three groups.
The top 15% achieved real prominence. The middle group had average, moderately successful professional lives.
And the bottom group? By any measure, failures.
The difference wasn't personality. Wasn't habits. Wasn't work ethic.
It was simple: the successful geniuses came from wealthy households. The failures came from poor families.
Poverty is such a powerful constraint that it can reduce a one-in-a-billion brain to a lifetime of worse than mediocrity.
There's a concept called "capitalization rate."
It asks a simple question: what percentage of people who are capable of doing something actually end up doing that thing?
In inner city Memphis, only 1 in 6 kids with athletic scholarships actually go to college.
If our capitalization rate for sports in the inner city is 16%, imagine how low it must be for everything else.
Here's something stranger.
Gladwell read the birth dates of the 2007 Czech Junior Hockey Team:
January 3rd. January 3rd. January 12th. February 8th. February 10th. February 17th. February 20th. February 24th. March 5th. March 10th. March 26th...
11 of the 20 players were born in January, February, or March.
This isn't unique to the Czechs. Every elite hockey team in the world shows the same pattern. Every elite soccer team too.
Why?
The eligibility cutoff for youth leagues is January 1st.
When you're 10 years old, a kid born in January has 10 months of maturity on a kid born in October. That's 3 or 4 inches of height. The difference between clumsy and coordinated.
So we look at a group of 10 year olds, pick the "best" ones, give them special coaching, extra practice, more games.
We think we're identifying talent. We're just identifying the oldest.
Then we give the oldest more opportunities, and 10 years later they really are the best.
Self-fulfilling prophecy.
The capitalization rate for hockey talent born in the second half of the year? Close to zero.
We're leaving half of all potential hockey players on the table because of an arbitrary date on a calendar.
Kids born in the youngest cohort of their school class are 11% less likely to go to college.
11% of human potential squandered because we organize elementary school without reference to biological maturity.
Now here's the part about math.
Asian kids dramatically outperform Western kids in mathematics. The gap is enormous and consistent across decades of testing.
Some people say it's genetic. It's not.
It's attitudinal.
When Asian kids face a math problem, they believe effort will solve it.
When Western kids face a math problem, they believe the answer depends on innate ability they either have or don't.
Here's the proof.
The international math tests include a 120-question survey. It asks about study habits, parental support, attitudes.
It's so long most kids don't finish it.
A researcher named Erling Boe decided to rank countries by what percentage of survey questions their kids completed.
Then he compared it to the ranking of countries by math performance.
The correlation was 0.98.
In the history of social science, there has never been a correlation that high.
If you want to know how good a country is at math, you don't need to ask any math questions. Just make kids sit down and focus on a task for an extended period of time.
If they can do it, they're good at math.
Why do Asian cultures have this attitude?
Gladwell's theory: rice farming.
His European ancestors in medieval England worked about 1,000 hours a year. Dawn to noon, five days a week. Winters off. Lots of holidays.
A peasant in South China or Japan in the same period worked 3,000 hours a year.
Rice farming isn't just harder than wheat farming. It's a completely different relationship with work.
There's a Chinese proverb: "A man who works dawn to dusk 360 days a year will not go hungry."
His English ancestors would have said: "A man who works 175 days a year, dawn to 11, may or may not be hungry."
If your culture does that for a thousand years, it becomes part of your makeup.
When your kids sit down to face a calculus problem, that legacy of persistence translates perfectly.
Now consider distance running.
In Kenya, there are roughly a million schoolboys between 10 and 17 running 10 to 12 miles a day.
In the United States, that number is probably 5,000.
Our capitalization rate for distance running is less than 1%.
Kenya's is probably 95%.
The difference isn't genetic. The difference is what the culture values and where it spends its attention.
Here's the most fascinating finding.
30% of American entrepreneurs have been diagnosed with a profound learning disability.
Richard Branson is dyslexic. Charles Schwab is dyslexic. John Chambers can barely read his own email.
This isn't coincidence. Their entrepreneurialism is a direct function of their disability.
How do you succeed if you can't read or write from early childhood?
You learn to delegate. You become a great oral communicator. You become a problem solver because your entire life is one big problem. You learn to lead.
80% of dyslexic entrepreneurs were captain of a high school sports team. Versus 30% of non-dyslexic entrepreneurs.
By the time they enter the real world, they've spent their whole life practicing the four skills at the core of entrepreneurial success: delegation, oral communication, problem solving, and leadership.
Ask them what role dyslexia played in their success and they don't say it was an obstacle.
They say it's the reason they succeeded.
A disadvantage that became an advantage.
Here's what Gladwell wants you to understand:
When we see differences in success, our default explanation is differences in ability.
We forget how much poverty, stupidity, and attitude constrain what people can become.
We refuse to admit that our own arbitrary rules are leaving talent on the table.
We cling to naive beliefs that our meritocracies are fair.
The capitalization argument is liberating.
It says you don't look at a struggling group and conclude they're incapable. It says problems that look genetic or innate are often just failures of exploitation.
It says we can make a profound difference in how well people turn out.
If we choose to pay attention.
This 60 minute Microsoft talk will teach you more about success than every self-help book you've ever read combined.
Bookmark this & give it an hour today, no matter what.
Voici la liste des 17 créateurs qui m'ont fait le plus progresser en 5 ans :
Business :
- @Codie_Sanchez : Business du quotidien
- @levelsio : Business internet
- @paulg (X / son blog) Concret business
- @naval Ravikant (X / podcast) Philo business
- @dvassallo : Solobusiness
- @AlexHormozi Théorie Business
Sport / nutrition / santé :
- @CoachDanGo : Protocoles
- @hubermanlab Protocoles
- @AlpacaAurelius : Retour à la nature
Écriture :
-@david_perell : Technicien d'écriture
- @Nicolascole77 : Écrire en ligne
- @george__mack (Substack / X) : Idées contraires
Humour / satire :
- @LeBunkerBtc : foutage de gueule sociétal
- @brivael : La même en plus philo/IA
- Dave Chappelle (spectacle)
- Ricky Gervais (spectacle)
- Chris Rock (spectacle)