🔴 #HRC63 | MOBILISONS-NOUS POUR MAINTENIR LE BURUNDI AU CŒUR DE L’AGENDA INTERNATIONAL !
➡️🇧🇮 Burundi : prévenir une nouvelle escalade des violations à l’approche de l’élection présidentielle de 2027
À l’approche du scrutin présidentiel du 3 mai 2027, les signaux d’alarme se multiplient au Burundi : fermeture de l’espace civique, démantèlement du pluralisme politique, détentions à caractère politique, répression des voix critiques, disparitions forcées et harcèlement des réfugié·es burundais·es au-delà des frontières. Face à ces menaces, le silence et l’inaction ne sont plus permis.
Dans le cadre de la 63ᵉ session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, un événement parallèle réunira des expert·es internationaux, des défenseur·es des droits humains et des représentant·es des familles de victimes pour alerter, témoigner et appeler à une mobilisation internationale urgente.
Le FOCODE aura l’honneur de siéger à ce panel et sera représenté par son Secrétaire général, Me Janvier Bigirimana.
Il interviendra aux côtés de :
✅ M. Fortuné Gaetan Zongo, Rapporteur spécial sur la situation des droits humains au Burundi ;
✅Mme Aua Baldé, membre du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires ;
✅ Mme Béatrice Nibogora, représentante de l’Association des familles de victimes « Abacu Bari he ? / Où sont les nôtres ? » ;
✅ Mme Judith Basutama, ACAT-Burundi.
La modération sera assurée par M. Jean-Claude Ntiburumusi, de l’ACAT-Burundi.
📅 Vendredi 18 septembre 2026
🕑 De 14 h à 15 h
📍 Palais des Nations, salle Concordia 1 – Genève
Nous appelons les missions diplomatiques, les mécanismes internationaux, les organisations de défense des droits humains, les médias ainsi que toutes les personnes attachées à la justice et à la dignité humaine à se mobiliser autour de cet événement.
Le Burundi ne doit pas être oublié. Prévenir une nouvelle escalade des violations est une responsabilité collective. Soyons nombreux à porter cette alerte et à relayer cet important rendez-vous !
#Burundi #FOCODE #HRC63 #DroitsHumains #DisparitionsForcées #Justice #Élections2027
@UN_HRC , @DefendDefenders , @AfricaDefenders , @omctorg , @FIACAT_org , @IRCT , @ABACU_BARI_HE , @Acatbdi , @SOSTORTUREBDI , @fidh_un , @CIVICUSalliance , @Inamahoro_Ba , @CbdhVicar , @LigueIteka , @hivos , @RS_Burundi
Abategetsi ba Kenya baraye bahumurije abarundi ko bashobora kubandanya imirimo yabo muri ico gihugu.
Muri ino video murabona intumwa y'ubushikiranganji bw'imigenderanire ya Kenya n’amakungu yishikiye kuri Ambassade y’Uburundi i Nairobi, ahasanga indiri z’abarundi bariko barondera impapuro zibafasha gusubira mu Burundi (Go home). Iyi ntumwa ya Leta ya Kenya yarahumurije abarundi, ibasaba kwandikisha ibikorwa vyabo, ibemerera ko Leta igiye gukingira ikibanza abarundi babamwo n’aho bakorera kugira ntibasubire guhohoterwa nkuko bimaze imisi. Iyi ntumwa ivuga ko Leta ya Kenya igiye kubandanya ivugana na Ambassade y’Uburundi ukugene ibibazo vyari bimaze imisi bitorerwa umuti maze abarundi bakabandanya imirimo yabo muri Kenya.
Imbere yaho, umuvugizi wa Leta ya Kenya, Charles Owino, yari yahaye ikiganiro abamenyeshamakuru avuga amajambo nkayo nyene, atangaza ko abantu batahuye nabi amajambo ya Prezida Ruto.
Tugume dukurikurana. Twizere ko benewacu bagiye kubandanya babaho amahoro muri Kenya.
#Kenya — William Ruto chasse les étrangers des petits métiers : Me Bashirahishize dénonce une violation de l’esprit du marché commun de l’#EAC#FocodeMagazine | 08 septembre 2026
En ordonnant, dès le 7 septembre 2026, la fermeture des petits commerces exploités par des étrangers, le président kényan érige la nationalité en critère d’accès au gagne-pain. Me Dieudonné Bashirahishize rappelle Nairobi à ses engagements est-africains, met en garde contre le refoulement des réfugiés vers le danger et redoute que la préférence nationale ne dégénère en xénophobie.
La frontière passe désormais entre deux étals. D’un côté, le petit commerçant kényan que le pouvoir affirme vouloir protéger. De l’autre, l’étranger sommé de fermer boutique.
William Ruto a ordonné aux autorités d’intervenir, à compter du 7 septembre 2026, contre les étrangers exerçant le petit commerce et la vente ambulante. Le Kenya resterait ouvert aux grands investisseurs, mais ses métiers modestes seraient réservés aux nationaux.
Dans une brève analyse publiée sur son compte X, Me Dieudonné Bashirahishize ramène le débat sur le terrain du droit. Il rappelle que le Protocole portant création du marché commun de l’EAC, adopté le 20 novembre 2009, devait favoriser la libre circulation des personnes, des travailleurs, des biens, des services et des capitaux.
L’article 7 garantit la libre circulation des citoyens des États partenaires. Les articles 10 et 13 encadrent respectivement celle des travailleurs et le droit d’établissement. Pour Me Bashirahishize, Nairobi ne peut profiter de l’intégration lorsqu’elle stimule les échanges, puis rétablir les frontières lorsque la conjoncture se dégrade.
« Le Kenya devrait préserver l’esprit du traité et privilégier la voie diplomatique », plaide-t-il. Une communauté, suggère son analyse, ne peut dérouler le tapis rouge aux capitaux étrangers tout en chassant ceux dont le seul capital tient dans une modeste échoppe.
La décision présidentielle pose aussi une question politique : fermer les commerces étrangers résoudra-t-il le chômage, la vie chère ou la précarité ? Me Bashirahishize y voit plutôt le risque de transformer l’étranger pauvre en bouc émissaire d’un malaise économique qu’il n’a pas créé.
L’avocat alerte particulièrement sur le sort des réfugiés. Il rappelle que la Convention de Genève de 1951 encadre strictement leur expulsion et interdit leur renvoi vers un territoire où leur vie ou leur liberté seraient menacées. Pour certains exilés, « rentrer » ne signifie pas retrouver un foyer, mais renouer avec la persécution.
Me Bashirahishize redoute enfin que Nairobi, longtemps terre d’accueil, ne devienne le théâtre de violences xénophobes semblables à celles observées en Afrique du Sud. Son évocation de l’hymne de l’EAC sonne comme un avertissement : l’unité régionale ne se mesure pas dans les sommets, mais au sort réservé aux plus vulnérables.#Kenya #HumanRights #EAC #AfricanSolidarity
#FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours
La Rédaction
@WilliamsRuto@StateHouseKenya@ForeignOfficeKE@InteriorKE@HakiKNCHR@jumuiya@_AfricanUnion@achpr_cadhp@UNHumanRights@UNHCR_Kenya@Refugees@AmnestyKenya@thekhrc@DefendersKE@DefendDefenders @AfricanDefenders @NationAfrica@TheStarKenya@The_EastAfrican@citizentvkenya, @eacsof , @eacsof_kenya , @LawyersofAfrica , @BashirahishizeD , @GeneralNeva , @MAEBurundi
Angeline Ndayishimiye à #Londres : Le prestige de #Westminster au secours d’une légitimité en souffrance ?
#FocodeMagazine | 07 septembre 2026
Dans une tribune publiée ce 6 septembre 2026 par Burundi Daily, Emery Pacifique Igiraneza démonte ce qu’il qualifie de « mensonge d’État ». Alors que le récit officiel affirmait qu’Angeline Ndayishimiye avait reçu une distinction « remise par le Parlement britannique », les documents de la Chambre des communes révèlent, selon l’auteur, une tout autre réalité : une récompense privée décernée dans une salle louée. Le Westminstern’était pas le jury. Seulement l’adresse.
Le décor était prestigieux. Le récit, bien ficelé. Et le retour, presque royal.
Le 12 juillet 2026, Angeline Ndayishimiye foule le sol de Bujumbura sous les acclamations d’une foule mobilisée pour célébrer ses deux récompenses internationales. Parmi elles, un « Global Health Award », présenté par la communication officielle comme une distinction remise par le Parlement britannique en reconnaissance de son leadership.
Trois jours plus tôt, la cérémonie avait effectivement eu lieu à Westminster. Mais, affirme Emery Pacifique Igiraneza, la vérité parlementaire s’arrête au seuil de la salle.
Dans sa tribune intitulée « Mensonge d’État : comment la Première Dame du Burundi a transformé une location de salle en sacre parlementaire », publiée par Burundi Daily, l’auteur confronte les ors du récit présidentiel à la froideur des documents administratifs britanniques.
La réponse obtenue en vertu du Freedom of Information Act 2000 est sans détour, rapporte-t-il : l’événement du 9 juillet 2026 n’était ni organisé, ni cautionné, ni officiellement soutenu par le Parlement britannique. Il s’agissait d’une cérémonie privée tenue dans une salle louée suivant une procédure administrative ordinaire, sous le parrainage d’un député.
La Chambre des communes précise également n’avoir vérifié ni la réputation ni la probité de l’organisateur, de l’événement ou des récipiendaires. Le prestige des murs ne portait donc aucun sceau institutionnel.
Le prix n’a pas été remis par le Parlement, mais dans le Parlement. Deux prépositions. Et, entre elles, le gouffre que la communication officielle aurait tenté de recouvrir.
🔴Le prestige en trompe-l’œil
Un autre détail ébrèche davantage la mise en scène. Le formulaire de réservation indiquait qu’aucune couverture médiatique ni aucun communiqué de presse n’étaient prévus. À Londres, la discrétion était promise. À Bujumbura, les tambours ont retenti.
Le trophée, poursuit Emery Pacifique Igiraneza, provenait de sociétés commerciales actives dans le secteur des distinctions promotionnelles, souvent qualifiées de vanity awards. Deux structures émergent : Luminary Networks Ltd, identifiée comme organisateur contractuel, et WBR Corp UK Limited, qui revendique publiquement l’accueil de la cérémonie. Une double paternité qui épaissit l’opacité.
Le satiriste Rory Bremner, l’élu régional indien Vijai Sardesai et l’ancien député Keith Vaz, suspendu du Parlement pendant six mois en 2019, figuraient parmi les personnalités associées à l’événement. « Ce n’est pas un aréopage de mérite. C’est un catalogue de clients », assène l’auteur.
Emery Pacifique Igiraneza ne conteste toutefois pas l’authenticité du prix reçu à New York par Angeline Ndayishimiye auprès du Fonds des Nations unies pour la population. Son réquisitoire cible la métamorphose d’une récompense privée en adoubement parlementaire.
Emery Pacifique Igiraneza, Spécialiste des relations internationales et président de MAP Burundi Buhire, il y voit l’illustration du « mensonge comme stratégie de gouvernance », concept développé dans son ouvrage "La montagne de la dignité burundaise" : lorsque la légitimité manque, le décor est appelé à la rescousse.
#FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours
La Rédaction
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Umusi utoroshe ku Barundi baba muri Kenya.
Uyu musi niho ingingo ya Prezida Ruto ibuza abanyamahanga baba muri Kenya gukora ubuzi butotubuto itangura kuja mu ngiro. Abarundi baba muri Kenya bavuga ko bafise ubwoba bwinshi uno musi. Hari benshi batwandikiye ko uno musi bataza kuva muhira kubera batazi uko bihava bigenda. Bamwe baratinya ko bashobora guterwa no mu mazu aho baba.
Abarundi benshi baba muri Kenya bakora ibuzi butobuto. Hari abatembereza akawa n’ibitumbura, hari abafise ivyo badandaza kw'ibarabara, hari abunguruza abantu ku mapikipiki, hari abakora ubuzi bwo kumwa umushatsi, hari abadandaza amatelefone, hari abakora ku ma chantiers yo kkwabaka amazu, n’abandi n’abandi.
Haraciye igihe hari abanyakenya batanguye gushira ahabona urwanko ku Barundi. Kuva ijambo rya Prezida Ruto rivuzwe ho bisa n’ivyateye vyunyuka. Hari amasanamu yahanahanywe y’Abarundi boba batanguye kugirirwa nabi n’iri sango ritaragera.
Abategetsi b’Uburundi bariko bavyifatamwo gute ?
Hari ikintu ciza umushikiranganji Édouard Bizimana yakoze : ku wagatanu yarakoranije abaserukira mu Burundi ibihugu bigize EAC, aratomora ko Leta ihagaritswe umutima n’ibiriko birashikira abarundi muri Kenya, arasaba ko Leta ya Kenya ikingira abarundi baba muri ico gihugu.
Uwuserukira Uburundi muri Kenya, Amb. Evelyne Habonimana, nawe yasohoye itangazo rivuga ko kuva uno musi Ubuserukizi bw’Uburundi muri Kenya guhera uno musi buza gutanga ku buntu impapuro zifasha abashaka gutaha mu Burundi (Go home). Runo rupapuro rwahora rurihwa amadolari 20. Iki naco ni ikintu ciza kuko hari abarundi benshi bariko barabisaba. Kumbure hotegurwa n’imodoka zishobora gutahana abohava bagira ikibazo c’ingene bataha.
Hariho ubutumwa buriko burahanahanwa buvuga ko Uburundi bwoba bwasavye Prezida wa EAC, Prezida Museveni, ko yokoranya inama y’abakuru b’ibihugu kuri kino kibazo. Navyo vyoba ari vyiza bikozwe.
Ibidakwiye gukorwa
Hari ubutumwa bwanditswe n’umushikiranganji Édouard Bizimana kuri Twitter butari bwiza, aho avuga ko urwanko rw’abanyakenya bubandanije abanyakenya baba mu Burundi nabo batazobandanya gufatwa neza nkuko vyahora. Ibi si vyiza. Vyoba ari bibi hamwe abarundi nabo boca basimbira ku banyakenya baba mu Burundi bakabagirira nabi.
Hari ubutumwa butabereye buriko butangwa mu ma groupes Whatsapp y’imbonerakure busaba kwinuba abarundi bazoba batashe bavuye muri Kenya. Ibi navyo ni bibi cane, kandi biranateye ubwoba kuko mu ba CNDD-FDD ibintu bihera muri benayo ma groupes mu nyuma tukabona bishizwe mu ngiro.
Impanuro
Abarundi bari muri Kenya bofatana mu nda muri bino bihe bitoroshe. Bogerageza hagize umurundi agira ingorane akamenyekana n’ingoga, bagashirako neza Umwidondoro wiwe be n’aho ikibazo kibereye. Abarundi bokwirinda gukwiza ibihuha, bakirinda gukwiragiza amasanamu y’abantu batabanje kumenyekana neza abaribo, kuko ivyo biraheza bikagwiza ubwoba gusa ataco bikijije. Hagize umurundi agirirwa nabi hotomorwa neza :
1. uwariwe
2. ikibanza arimwo
3. itariki n’amasaha vyabereyeko.
Imana irinde abavukanyi bacu.
#Kenya — « L’étranger ne doit pas devenir le bouc émissaire » : la @LigueIteka interpelle le Président William Ruto
#FocodeMagazine | 07 septembre 2026
Dans une lettre référencée LBDH/023/2026, datée du 7 septembre 2026 à Kampala et signée par son président, Anschaire Nikoyagize, la Ligue Iteka appelle William Samoei Ruto à prévenir toute stigmatisation des ressortissants étrangers. Protéger l’économie kényane, oui ; transformer la nationalité en motif de suspicion, non.
Diplomatique dans la forme, l’avertissement est ferme. Sous l’objet « Appel à la responsabilité, à la protection de la cohésion sociale et au renforcement de la solidarité africaine », la Ligue burundaise des droits de l’homme Iteka reconnaît au Kenya le droit souverain de réglementer certaines activités économiques. Mais ce droit, souligne-t-elle, impose aussi de protéger les étrangers vivant et travaillant légalement dans le pays.
L’organisation réagit à des déclarations et orientations récemment rapportées sur la participation des ressortissants étrangers à certaines activités économiques. Pour la Ligue Iteka, la parole présidentielle façonne les perceptions : une mesure légitime peut, si elle est mal présentée ou instrumentalisée, désigner l’étranger comme responsable du chômage, de la concurrence ou de la précarité.
Sans prêter cette intention aux autorités kényanes, la Ligue Iteka les presse de prévenir toute discrimination, de garantir la sécurité des étrangers et de privilégier le dialogue. « L’Afrique n’a pas besoin de nouvelles frontières dans les esprits », martèle-t-elle.
La lettre a été copiée aux chefs d’État et de gouvernement de l’EAC, au président en exercice de l’Union africaine, au président de sa Commission, au Secrétariat de l’EAC, au HCR, à la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, au Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme et aux représentations diplomatiques concernées.
La Ligue Iteka conclut : « La sécurité d’un peuple ne saurait durablement être construite sur l’insécurité d’un autre. » #Kenya #HumanRights #EAC #AfricanSolidarity
Lire l'intégralité de l'article via ce lien: https://t.co/DYs599by1h
#FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours
La Rédaction
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Bwaraye bubaye ubwambere Prezida Ndayishimiye aja gutambira abasirikare.
Ubwo aba ni basoda basanzwe ?
Nta na gato. Aba ni abagize igisoda gishasha bita FRAD (Force de réserve et d’appui au développement). Citwa ko ari igisoda c’integabizoza kinafasha mw'iterambere. Aba bari abahejeje inyigisho za gisirikare ahitwa Kigarika mu Ruyigi. Abagize izi nyigisho bagizwe ahanini n’imbonerakure za CNDD-FDD.
Nico gisoda Evariste Ndayishimiye yiyumvamwo, anezererewe. Niyo ndoto, niwo munezero wiwe. Abamuherekeje bari bagizwe ahanini n’abahoze bagwana muri CNDD-FDD. Na wa mushikiranganji yitwa ko ajejwe igisirikare, Marie-Chantal Nijimbere, ntiyatumiwe aho hantu.
Ibi bisigura iki ? Bishobora kugira izihe ngaruka ku Burundi n’akarere ? Tuzobiganirako muri space iza ya FOCODE.
#FOCODE | ÉMISSION X SPACE #CONGRÈSCITOYEN — Édition #41
📅 Dimanche 6 septembre 2026
🕕 18h00 (heure du Burundi — GMT+2)
📍 En direct sur X (Twitter) — @FOCODE_
🔴 THÈME
🇧🇮 #Burundi | La #FDNB précarisée, les Imbonerakure officiellement militarisés au sein d’une #FRAD monoethnique : quels risques pour les équilibres d’Arusha, la cohésion et la loyauté de l’armée, ainsi que pour la sécurité des minorités sous le régime Ndayishimiye ?
🔴 CONTEXTE
Alors que les militaires de la Force de défense nationale du Burundi vivent dans des conditions matérielles et sociales de plus en plus difficiles, le pouvoir accélère parallèlement la structuration de la Force de réserve et d’appui au développement — FRAD — composée principalement d’Imbonerakure, membres de la ligue des jeunes du CNDD-FDD.
Présentée officiellement comme une force de réserve destinée à soutenir la défense nationale et les activités de développement, la FRAD consacre désormais la militarisation officielle d’une structure issue du parti au pouvoir. Son recrutement à prédominance monoethnique soulève de profondes interrogations sur sa véritable mission, sa chaîne de commandement et sa loyauté institutionnelle.
Le contraste est saisissant. D’un côté, une FDNB issue de l’Accord d’Arusha, construite sur l’intégration des anciennes forces belligérantes et les équilibres ethniques, mais aujourd’hui précarisée, éprouvée par les déploiements militaires extérieurs et confrontée à une dégradation des conditions de vie de ses membres. De l’autre, une FRAD en pleine consolidation, constituée d’Imbonerakure idéologiquement liés au CNDD-FDD et progressivement intégrés dans l’architecture sécuritaire du pays.
Cette évolution annonce-t-elle la coexistence de deux forces armées aux missions et aux loyautés différentes ? Le régime Ndayishimiye cherche-t-il à renforcer la défense nationale ou à se doter d’une force partisane capable de contourner, de surveiller ou, à terme, de supplanter la FDNB issue d’Arusha ?
Au-delà de l’avenir de l’armée, cette recomposition soulève une inquiétude majeure : celle de la sécurité des minorités dans un pays dont l’histoire reste profondément marquée par les violences ethniques et l’instrumentalisation politique des forces armées.
🔴 TROIS QUESTIONS AU CŒUR DU DÉBAT
1 Quelles sont les conditions réelles de vie et de travail des militaires de la FDNB, et quelles conséquences leur précarisation peut-elle avoir sur le moral, la cohésion, l’efficacité opérationnelle et la loyauté de l’armée nationale ?
2 Quels objectifs politiques et sécuritaires se cachent derrière la militarisation officielle des Imbonerakure au sein d’une FRAD à prédominance monoethnique : renforcer la défense nationale ou constituer une armée du parti au service du régime Ndayishimiye ?
3 La montée en puissance de la FRAD menace-t-elle les équilibres militaires hérités de l’Accord d’Arusha, la cohésion de la FDNB et la sécurité des minorités au Burundi ?
🔴 INVITÉS
1 Gratien Rukindikiza, ancien officier et observateur attentif de l’évolution de la situation dans la région des Grands Lacs
2 Pacifique Nininahazwe, président du FOCODE
🔴 ANIMATION
1��� Alice Hakizimana, journaliste / Co-host
2⃣ Gilbert Niyonkuru, journaliste / Co-host
📢 Rejoignez-nous pour un débat citoyen sans détour sur la précarisation de la FDNB, la militarisation officielle des Imbonerakure, la montée en puissance de la FRAD et les menaces que cette recomposition sécuritaire pourrait faire peser sur les équilibres d’Arusha et la sécurité des minorités.
Lorsqu’une armée nationale est précarisée pendant qu’une force issue du parti au pouvoir est militarisée et renforcée, la question n’est plus seulement de savoir qui porte les armes. Elle est aussi de savoir au nom de qui, au service de qui et contre qui ces armes pourraient être utilisées.
📡 L’émission sera également retransmise en direct sur la page Facebook du FOCODE, avant d’être rediffusée sur ses autres plateformes numériques.
#FOCODE #CongrèsCitoyen #Burundi #FDNB #FRAD #Imbonerakure #AccordDArusha #Sécurité #DroitsHumains
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Burundi–Rwanda : à Giteranyi, des rumeurs d’attaque sur fond de frontière encore mal démarquée
#FocodeMagazine | 05 septembre 2026
Depuis hier, vendredi 4 septembre 2026, des messages audio circulant dans des groupes d’Imbonerakure affirment que le Burundi aurait été attaqué. Pourtant, les images prises à Giteranyi, dans la province de Muyinga, montrent uniquement des militaires burundais et rwandais surveillant chacun leur rive de l’Akagera, sans incident apparent. Cette agitation serait-elle liée à la démarcation encore inachevée de la frontière ?
Que se passe-t-il exactement à Giteriteranyi, sur la frontière entre le Burundi et le Rwanda ? Depuis hier, vendredi 4 septembre 2026, des messages audio au contenu alarmiste circulent dans des groupes d’Imbonerakure. Ils annoncent que le Burundi aurait été attaqué.
Dans ces échanges, certains Imbonerakure disent attendre le « coup de sifflet » pour revêtir l’uniforme. D’autres informations indiquent que des membres de cette ligue affiliée au parti au pouvoir, établis dans le nord du pays, auraient reçu l’ordre de se tenir prêts à être conduits vers la frontière.
Sur le terrain, toutefois, les images disponibles ne permettent pas de corroborer l’annonce d’une attaque.
Filmées par des Imbonerakure de Muyinga, les séquences montrent des militaires rwandais positionnés sur l’autre rive de l’Akagera. Du côté burundais, des soldats surveillent également la frontière. Chaque force reste de son côté de la rivière. Aucun affrontement, aucun mouvement offensif ni aucun autre incident apparent n’est visible.
Le contraste est donc net. Tandis que les messages diffusés dans les groupes d’Imbonerakure évoquent une attaque et une éventuelle mobilisation, les images montrent une situation apparemment calme, marquée par la présence de militaires de part et d’autre de la frontière.
Une démarcation toujours inachevée
Cette zone reste néanmoins traversée par une question sensible : la délimitation précise de la frontière entre le Burundi et le Rwanda.
Des commissions techniques chargées de ce dossier existent dans les deux pays. Leur travail doit permettre de déterminer clairement le tracé de la frontière et d’en assurer la démarcation. Cependant, ces équipes peinent à se réunir afin de faire avancer le processus et de régler définitivement la question.
Le sujet figure d’ailleurs parmi les dépenses prévues cette année dans le budget de la présidence burundaise. Une enveloppe est consacrée aux opérations de démarcation des frontières, signe que ce chantier reste ouvert.
L’agitation observée depuis hier serait-elle liée à cette question ? Un désaccord autour du tracé de la frontière aurait-il conduit les forces des deux pays à renforcer leur vigilance sur les rives de l’Akagera ? Ou existe-t-il d’autres éléments qui n’ont pas encore été rendus publics ?
En l’état, rien dans les images disponibles ne permet de confirmer que le Burundi a été attaqué. Elles attestent seulement de la présence de militaires burundais et rwandais surveillant chacun son côté de l’Akagera, dans une zone où la démarcation de la frontière demeure une question non encore définitivement résolue.
À Giteranyi, aucun incident n’est visible. L’alerte, elle, circule déjà dans les groupes d’Imbonerakure.
Nous y reviendrons.
#FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours
La Rédaction
🔴 Hari abakozi b’iperereza batazwi irengero ryabo kuva bahagaritswe mu kwezi kwa gatandatu 2026.
Hagati y'amagenekerezo ya 17 na 22 ruheshi 2026, hari abakozi b'iperereza bahagaritswe ku mvo gushika ubu zitazwi neza. Kuva bafashwe, imiryango yabo yarabuze iyo bapfungiwe, hari n'amakuru avuga ko boba baramaze kwicwa. Abo twamaze kumenya neza muri abo bafashwe ni Bellard Muhoza na Jean Bosco Harerimana azwi cane kw'itazirano rya Ngeni. Hari ayandi mazina avugwa nka Désiré Nduwimana batazira Mafyanga na Elysée Ahishakiye.
🔴 Bellard Muhoza yafatiwe aho asanzwe aba muri quartier Cibitoke.
Muhoza Bellard ni umusore w'imyaka 30, imfura mu muryango, avuka ku mutumba wa Kiyovu, komine Rusaka mu ntara ya Mwaro yahahora. Uyu musore yarazwi ko akorera iperereza ry'Uburundi, abagenzi biwe bavuga ko yatonda ku biro vy'umukuru w'igihugu. Bamwe yababwira ko akora mw'iperereza rya Prezida Ndayishimiye. Mu gisagara ca Bujumbura, aba mu Cibitoke, ibarabara ry'icenda hepfo ya Kanyoni. Ni umusore yari afise amatungo atari make : imiduga, amatongo, amabutike, pharmacie, n'ibindi. Abamuzi bavuga ko ari umuntu avuga make cane.
Mw'ijoro ry'uwa 17-18.6.2026, hafi isaha zitandatu z'ijoro, Muhoza Bellard yarahagaritswe n'umurwi utari muto w'abakozi b'iperereza bari mu mwambaro w'igipolisi. Bukeye, yaragarukanywe muhira, maze iperereza riratwara ibikoresho vyaryo Muhoza yari atunze (imyambaro, ibirwanisho). Kuva ubwo ntawurasubira gukubita ijisho Muhoza Bellard.
Amasoko yo mw'iperereza yarabwiye abegereye Muhoza ko yoba yarapfungiwe aho bita "Mu kabati" mw'iperereza, agasho kavugwa ko gakunda gushirwamwo abategurirwa kwicwa. Ayo masoko avuga ko umuntu afise urupfunguzo rw'ako gasho ari DDI wenyene, ni ukuvuga Général de brigade Domitien Niyonkuru. Abiwe barituye umurwi CNIDH, nawo urabishura ko wabuze iyo Bellard apfungiwe. Inyishu idahumuriza na gato, yatumye bamwe bikeka ko Bellard yoba yarishwe. Ibi kandi bibonekera mu bantu batanguye kugabangana amatungo yiwe nkuko boba bazi neza ko atazogaruka.
Biragoye kumenya ivyo Muhoza Bellard yahowe. Bamwe babwiwe ko yoba yakorana n'umurwi w'abasuma. Hari abandi bakeka ko Muhoza Bellard ashobora kuba afise vyinshi azi mw'igandagurwa ry'umushikiranganji Gabby Bugaga.
🔴 Jean Bosco Harerimana azwi mu mabohero nka yose y'Uburundi.
Nta vyinshi dufise ku mwidondoro wa Jean Bosco Harerimana batazira Ngeni. Ico twaronse nuko avuka muri komine Giheta, intara ya Gitega yahahora, ko afise imyaka 44, ko atarugo arashinga, mugabo ko afise abana 4 yavyaye ku bagore 3. Nuko kandi aba muri quartier Mirango I, zone Kamenge, mu buraruko bw'igisagara ca Bujumbura.
Ikintu Ngeni azwiko nuko amaze guca mu mabohero menshi y'igihugu (Gitega, Ngozi, Mpimba, Bubanza, Rumonge,...) kandi ko ata bohero amaramwo kabiri. Uko apfungwa niko atoroka, kenshi akagirizwa ubwicanyi canke ubusuma. Ikindi kizwi nuko Ngeni akorana n'iperereza. Hari abo dufise bagiye baranyuruzwa n'iperereza batawe mu mutego na Ngeni baba bafata ko ari umugenzi wabo. Kumbure iyo migenderanire yari afitaniye n'iperereza niyo isigura ingene ata bohero yatebamwo.
Amakuru dufise avuga ko Ngeni yoba yaramenyeshejwe ko igihe ciwe kirangiye. Abamwegereye bavuga ko yari abizi ko ashobora gufatwa no kwicwa. Yafashwe haciye igihe gito atorotse ibohero rikuru rya Rumonge. Umukuru w'iperereza mu ntara ya Bujumbura yoba yaramwibwiriye ko asubiriye kumufata azoca amwica.
Amakuru dufise avuga ko Ngeni yahagaritswe n'iperereza ku wa 22.6.2026, yoba yaciye apfungirwa hamwe na Muhoza Bellard be n'abandi tutarashobora kumenya neza. Aba bose kugeza ubu ntibazwi aho bapfungiwe.
🔴 Amazina abiri dufise y'abandi bafashwe muri iyi dosiye ni Nduwimana Désiré batazira Mafyanga (bamwe bakeka ko akorera iperereza rya gisirikare) na Ahishakiye Elysée yahoze mu gipolisi akaba nawe nyene avugwa ko yakorana n'iperereza.
Uwomenya bano bantu, canke uwogira agakuru k'ivyabashikiye, yotwandikira muri #Ndondeza kuri Whatsapp : +32465651905.
🔴 Inkuru yihuta : hari intwazangabo zibiri z'Uburundi ziherutse gufatwa na Wazalendo i Baraka none zajanywe i Kinshasa !
Imigenderanire ntiyifashe neza hagati y'abasoda b'Uburundi bari muri #RDC n'ingabo za RDC. Tubibutse ko ingabo za RDC zigizwe n'igisirikare c'igihugu (#FARDC) be n'insorensore bita #Wazalendo. Ubu ibintu bigeze aho Wazalendo yagiriza Uburundi ko bwajanyeyo abasoda b'Urwanda !
Inkuru ibabaje dukura mu biro bikuru vy'igisirikare c'Uburundi ivuga ko hari intwazangabo zibiri z'Uburundi, Major Nitunga Jérémie (37ème promotion ISCAM) na Capitaine Kanjori Félicien (41ème promotion ISCAM) bafashwe na Wazalendo kw'igenekerezo rya 21.8.2026. Nkuko iryo soko rivuga, zino ntwazangabo zafashwe ku mwikeko ko zikorera M23, mu nyuma zihabwa FARDC. Mu biro bikuru vya gisirikare mu Burundi baravuga ko basavye bashimitse ko zino ntwazangabo zohabwa Uburundi, nimba zarakoze icaha zigakurikiranwa mu Burundi, ariko vyarananiranye. Amakuru dufise avuga ko boba bamaze gushikanwa i #Kinshasa.
Ivyashikiye bano basoda biratuma umuntu yibaza vyinshi. Bose bafashwe bakekwa ko ari abatutsi b'abanyarwanda bakorana na #M23, ariko sivyo : umwe ni umuhutu yinjiriye mu gisirikare ca kera (ex-FAB), uwundi ni umututsi yinjiye mu gisoda kimaze kuvangwa (kicitwa FDNB).
Twobamenyesha ko bano basoda bafashwe imisi ibiri inyuma y'igitero cahatswe guhitana Général Elie Ndizigiye (Muzinga), Général Telesphore Barandereka n'umu Général wa RDC. Abasoda bacu bakekwa ko bafashije M23 kumenya ihoteri abo bategetsi bari barimwo.
Isoko ryacu mu biro bikuru vy'igisirikare ryatubwiye ko iyi nyifato ya FARDC itabereye, hariho ubwoba ko bano basoda bacu bashobora kugirirwa nabi. Prezida Ndayishimiye na Général Prime Niyongabo barakwiriye gukora ibishoboka vyose aba basoda b'Uburundi bagakingirwa. Nimba bafise amakosa abagira nibatahanwe bakurikiranwe mu masentare y'u Burundi.
Ni inkuru tubandanya gukirikirana .
🔴 Turi mu ntwaro ivuga ko yashize Imana imbere ariko ikanyuruza abakozi b'Imana !
Mu myaka 10 rimaze, isekeza #Ndondeza ryaramenye bamwe mu bakozi b'Imana banyurujwe n'iperereza, abandi bajanywe n'imbonerakure, kugeza ubu ntawuzi irengero ryabo. Tubibuke :
1. Pasitori Joseph Sinzubwenge yari umuntu yubashwe mu ntara ya Muyinga, aho yari arongoye Ishengero ry'aba Baptistes. Muri kahise, Pasitori Sinzubwenge yahoze aserukira iryo shengero mu gihugu cose, abikora ikiringo c'imyaka 10. Mu gihe c'intambara, Sinzubwenge ari mu bashigikiye cane abaroberi ba CNDD-FDD, akaza arabashira imfungurwa mu kibira. Uyu mupasitori yarinze anyuruzwa kizira kuvuga uwundi mugambwe mu nzu yiwe.
Ku mugoroba w'uwa 12.10.2021, Pasitori Sinzubwenge yanyurujwe n'imbonerakure zakorana na Shabani Nimubona. Izi mbonerakure zamufatiye imbere y'urugo rwiwe, kuri Paroisse Kijumbura mu Ruzo (komine Giteranyi yahahora). Mu misi yakurikiye, Shabani Nimubona yagiye mu Ruzo akoresha inama abanyagihugu, ababwira ko kizira gusubira kuvuga ivya Joseph Sinzubwenge, ngo yagiye mu Rwanda. Kuva ubwo, nta gakuru kiwe.
2. Pasitori Dominique Nduwimana yatwara ishengero Assemblies of God mu Kirundo. Ku wa 23.9.2021, Dominique Nduwimana yanyurujwe n'iperereza ku murwa mukuru w'intara ya Karusi, ari naho yari asanzwe avuka. Kugeza ubu iperereza ntirivuga iyo ryamushize.
3. Pasitori Jean-Louis Narakize yaserukira imbere y'amategeko ishengero Eglise Evangelique Rehoboth mu Burundi. Muri nyakanga 2016, Narakize yaranse guhezagira ubugeni bw'icegera ciwe cari kizanye umugore wa kabiri, mbere agirako agihagarika mu mabanga. Ca cegera naco gica citura inzego z'igihugu, kibeshera Narakize ko ari umunyarwanda yanka abahutu bo mu Kamenge. Ku wa 05.12.2016, mu gihe yari avuye kwisigura mu gipolisi mu Ngagara bagasanga ivyo yagirizwa ntibigira ifatiro, Pasitori Narakize yahagaritswe n'abantu bambaye impuzu z'igipolisi bamwuriza imodoka y'ibiyo bitabona. Kuva ubwo nta gakuru kiwe.
4. Pasitori Robert Havyarimana yakorera mw'ishengero bita EFCBu. Kera yari yahoze ari umugwanyi wa FNL, mu nyuma atera yegera iperereza kubera ubugenzi bwa be na Mathias Niyonzima batazira Kazungu. Muri iyi myaka ya vuba yarakiriye agakiza, ahava aja no mu bikorwa vy'ubupasitori ariko abikoranya n'ibikorwa vy'iperereza. Ku wa 15.9.2025, Pasitori Robert Havyarimana yarahagaritswe ari ku cicaro c'iperereza mu Cibitoke ca Rugombo. Yazize ko ariwe yasohoye ifoto y'aho Dieudonné Niyukuri batazira Rabin na bagenziwe bari bapfungiwe mu Cibitoke. Kuva ubwo nta gakuru kiwe.
5. Pasitori Jackson Hakizimana yatwara Église Adventiste du 7ème jour mu Rubirizi muri komine Mutimbuzi. Yari asanzwe ari n'umunyeshure muri kaminuza y'Uburundi. Ku wa 12 ntwarante 2020, Jackson Hakizimana yahagaritswe n'abakozi b'iperereza ageze mu Carama. Kuva ubwo, ntawuzi irengero ryiwe. Ababikoze baridegemvya.
6. Évangéliste Emmanuel Bizimana yari umuvugabutumwa mw'ishengero rya Pentecôte mu Rwanda (Muhehe). Ku wa 16 ndamukiza 2016, Emmanuel Bizimana yafatiwe i Kibago mu ntara ya Makamba yahahora aho yari yagiye kuramutsa umugenzi. Emmanuel yafashwe n'uwatwara iperereza mu ntara ya Makamba ico gihe, Destino Bapfumukeko. Kuva ubwo Emmanuel Bizimana ntarigera asubira kuboneka. Muri iki gihe Destino Bapfumukeko arapfunzwe, asangiye dosiye na Général Alain Guillaume Bunyoni. (Ifoto ya Emmanuel Bizimana iri muri commentaires).
7. Blaise-Pascal Ndayisenga yakorera ibikorwa vy'Imana mw'ishengero "Israël Church Burundi", aho yari umudiyakoni akaba n'umukuru wa komite y'iterambere. Abonye umutekano wiwe ubangamiwe, Blaise-Pascal Ndayisenga yiyumviriye gukinjura ngo abe araja mu Buganda. Niho yiyumvira ko atogenda adasezeye uwo basangiye amabanga mw'ishengero mu bijanye n'agasandugu k'iterambere. Ntiyamenye ko uwo nyene yakorana n'iperereza. Ku wa 15 ruhuhuma 2016, Blaise-Pascal Ndayisenga yagiye kuvunja amafaranga mu gisagara ca Bujumbura, aho bita kwa Kirahwata, maze ahahera isango umwe bakorana mw'ishengero ngo basezerane, abakozi b'iperereza niho baciye bahabasanga, bakoresha uruyeri rwo kubafata bose : inyuma uwafatanywe na Blaise-Pascal yararekuwe, Blaise-Pascal Ndayisenga we kugeza ubu nta gakuru kiwe.
8. Charles Hamenyimana yari umwarimu w'ishengero Anglicane aho bita ku Muremure muri komine Mabanda, intara ya Makamba yahahora. Ku wa 15.9.2021, Charles Hamenyimana yaranyurujwe n'abasoda bo mw'iperereza rya gosirikare (G2) bamukuye mu Mabanda. Kuva ubwo nta gakuru kiwe
9. Fleury Niyonkomezi yari umwarimu mw'ishengero EUSEBU mu Rumonge. Kw'igenekerezo rya 23.10.2024, Fleury Niyonkomezi yanyurujwe n'abakozi b'iperereza mu Rumonge. Kuva ubwo, nta gakuru kowe.
10. Simon Bigirimana yari umwigisha kuri ECOFO Rutongo, muri komine Muhuta yahahora. Simoni yari azwi nk’umusenzi akomeye, yaratumwako kenshi gusengera imiryango. Ubwizigirwa nwiwe bwari bwatumye abigisha bamutora ngo abe ariwe aserukira ikigega FSTE gihurikiyemwo abigisha. Incuro ryinshi yarasabwe kwinjira muri CNDD-FDD aravyanka, yavuga ko umugambwe wiwe ari Yesu Kristu. My nyuma, mu mugambwe bamusavye ko iyo abigisha basavye ideni yotegeka ko ari amafaranga bategerezwa kubanza guha CNDD-FDD. Navyo yaravyanse. Niho havuye umugambi wo kumunyuruza. Kw'igenekerezo rya 13.7.2015, Simon Bigirimana yahamagawe n’umwe mu bigisha bakorana, Domitille Ntunzwenimana, yamutumyeko ngo nanyaruke gusengera umwana wiwe yari agwaye. Wari umutego. Ahashitse yasàze ategerewe n’abagabo bari mu bahora bamutera ubwoba. Yoba yiciwe aho nyene. Kugeza ubu, Simoni Bigirimana ntarasubira kuboneka.
🔴 Mu bakozi b'Imana 10 bavuzwe hàno, batanu banyurujwe ku ntwaro ya Prezida Nkurunziza, batanu ku ntwaro ya Ndayishimiye. Ni ikimenyetso kitabesha ko intwaro ya Ndayishimiye yabandanije ivyo kunyuruza abantu.