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#USA_GL:
Dear @StephenM and @nicksortor,
Congolese Tutsi refugees from North Kivu, as well as the Banyamulenge (Congolese Tutsis from Itombwe) in South Kivu, who have demonstrated in the streets of Washington, are calling for one thing only: an end to the systematic attacks that are plunging their families remaining in eastern DRC into widespread chaos.
These images represent only a small fraction of the thousands of documented cases reporting summary executions, arbitrary arrests targeting Congolese Tutsis, the destruction of their homes, and the systematic killing and looting of their livestock. These abuses are actively carried out by armed groups known as “Wazalendo,” including the FDLR, operating in coalition with elements of the FARDC, with the support of Burundian armed forces and foreign mercenaries linked to an American citizen named Erik Prince.
These armed groups, engaged in repeated attacks against Congolese Tutsis in eastern DRC with the effective backing of the Congolese and Burundian governments, declared as early as October 2023 their intention to continue hostilities until the complete elimination of Tutsis. Yet these populations are full-fledged Congolese citizens, not foreigners.
The United States has already welcomed thousands of Congolese Tutsi refugees seeking protection. However, this solution cannot provide a lasting guarantee as long as their home villages remain exposed to targeted violence. American history itself recalls that the country was built on principles of protecting fundamental freedoms and fighting discrimination, particularly through major civil rights struggles in the 20th century. In this spirit, sustainable peace requires deeper engagement aimed at stabilizing areas of origin, rather than relying solely on resettlement policies.
Since the 1990s, particularly following the regional crises of 1994, many Congolese Tutsi families have continued to live in refugee camps across the Great Lakes region. Even today, their villages remain threatened by armed groups operating in coalition with state forces, targeting them because of their ethnic identity or physical appearance.
Instead of addressing the root causes of this persecution, the Congolese government continues to mobilize, reorganize, and arm local militias with an anti-Tutsi character, in collaboration with the FDLR, with the support of Burundian forces and foreign mercenaries.
This situation is further aggravated by hate campaigns relayed by certain national media outlets, in which Congolese Tutsis are dehumanized and described as “cockroaches,” “snakes,” or “viruses”—language that fuels a climate of violence and stigmatization.
If these thousands of Congolese Tutsi refugees have taken to the streets of Washington, it is also to express their concerns about certain international policy directions they perceive as neglecting their security, particularly in a context where the region’s strategic resources are attracting growing interest from the Trump administration.
We remain convinced that sustainable peace in eastern DRC depends прежде всего on ending all forms of systemic discrimination against Congolese Tutsis. It is essential to guarantee their rights as citizens, on an equal footing with all Congolese, rather than exposing them to violence perpetrated with impunity by armed groups.
@_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @PatrickMuyaya @kayikwambaT @HuangXia16 @ottoplatus @volker_turk @AmbaFranceRDC @UNHumanRights @RDCongoMAE @onduhungirehe @AmbSuisseRDC @MofaQatar_AR @WairimuANderitu @UNOSAPG @UNESCO @Elysee @FEGnassingbe @jlprdeangola @UnderSecPD @RepRashida @vonderleyen @MONUSCO @JBorgstam @antonioguterres

#USA_GL:
Chers @StephenM et @nicksortor;
Les réfugiés tutsis congolais du Nord-Kivu ainsi que les Banyamulenge ( tutsis congolais d’Itombwe ), au Sud-Kivu, qui ont manifesté dans les rues de Washington, n’exigent qu’une chose : la fin des attaques systématiques qui plongent leurs familles restées à l’Est de la RDC dans un chaos généralisé.
Ces images ne représentent qu’une infime partie des milliers de cas documentés faisant état d’exécutions sommaires, d’arrestations arbitraires visant des Tutsis congolais, de destructions de leurs habitations et de l’abattage/pillages systématiques de leur bétail. Ces exactions sont menées activement par des groupes armés dits « Wazalendo », incluant notamment les FDLR, agissant en coalition avec des éléments des FARDC, avec l’appui de forces armées burundaises et de mercenaires étrangers liés à un citoyen américain au nom d'Erik Prince.
Ces groupes armés, engagés dans des attaques répétées contre les Tutsis congolais de l’Est de la RDC avec le soutien effectif des gouvernements congolais et burundais, ont déjà affirmé en Octobre 2023 leur intention de poursuivre les hostilités jusqu’à l’élimination totale des Tutsis. Pourtant, ces populations sont des citoyens congolais à part entière, et non des étrangers.
Les États-Unis ont déjà accueilli sur leur sol des milliers de réfugiés tutsis congolais en quête de protection. Toutefois, cette solution ne saurait constituer une garantie durable tant que leurs villages d’origine restent exposés aux violences ciblées. L’histoire américaine rappelle d’ailleurs que ce pays s’est construit sur des principes de protection des libertés fondamentales et de lutte contre les discriminations, notamment à travers des combats majeurs pour les droits civiques au XXe siècle. Dans cet esprit, une paix durable suppose un engagement plus profond visant à stabiliser les zones d’origine, plutôt que de se limiter à des politiques de réinstallation.
Depuis les années 1990, en particulier à la suite des crises régionales de 1994, de nombreuses familles tutsies congolaises vivent encore dans des camps de réfugiés dans la région des Grands Lacs. Aujourd’hui encore, leurs villages sont menacés par des groupes armés en coalition avec des forces étatiques, qui les ciblent en raison de leur appartenance ethnique ou de leur apparence physique.
Au lieu de s’attaquer aux causes profondes de cette persécution, le gouvernement congolais continue de mobiliser, de réorganiser et d'armer des milices locales à caractère antitutsi, en collaboration avec les FDLR, avec le soutien de forces burundaises et de mercenaires étrangers.
À cela s’ajoutent des campagnes de haine relayées par certains médias nationaux, dans lesquelles les Tutsis congolais sont déshumanisés et qualifiés de « cafards », « serpents » ou « virus », des propos qui alimentent un climat de violence et de stigmatisation.
Si ces milliers de réfugiés tutsis congolais sont descendus dans les rues de Washington, c’est aussi pour exprimer leurs inquiétudes face à certaines orientations politiques internationales qu’ils perçoivent comme négligeant leur sécurité, notamment dans un contexte où les ressources stratégiques de la région suscitent un intérêt croissant de l'administration Trump.
Nous restons convaincus qu’une paix durable dans l’Est de la RDC passe avant tout par la fin de toute discrimination systémique à l’encontre des Tutsis congolais. Il est essentiel de garantir leurs droits en tant que citoyens, au même titre que tous les Congolais, plutôt que de les exposer à des violences perpétrées par des groupes armés agissant en toute impunité.
@_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @PatrickMuyaya @kayikwambaT @HuangXia16 @ottoplatus @volker_turk @AmbaFranceRDC @UNHumanRights @RDCongoMAE @onduhungirehe @AmbSuisseRDC @MofaQatar_AR @WairimuANderitu @UNOSAPG @UNESCO @Elysee @FEGnassingbe @jlprdeangola @UnderSecPD @RepRashida @vonderleyen @MONUSCO @JBorgstam @antonioguterres

#USA_GL:
SANCTIONS ASYMÉTRIQUES ET DIPLOMATIE AMÉRICAINE DANS LA REGION DES GRANDS-LACS
La bataille de Trump pour la mine de Rubaya
Tribune d'Eliezaire USHINDI
En février 2026, le Sénat des États-Unis a appelé toutes les parties impliquées dans la crise à l’Est de la RDC à prendre des mesures de bonne foi en vue d’une désescalade, en condamnant le soutien du RWANDA au M23, mais également en exhortant explicitement le gouvernement congolais à cesser tout soutien aux Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) ainsi qu’aux milices extrémistes dites Wazalendo.
Cependant, le 2 mars 2026, le Département du Trésor des États-Unis a annoncé des sanctions qualifiées de « sélectives », visant une seule partie au conflit.
Cette décision intervient dans un contexte où, sur les lignes de front dans l’Est de la RDC, notamment à WALIKALE, KALEHE, UVIRA, Masisi, RUTSHURU et NYIRAGONGO, les FDLR et diverses milices Wazalendo continuent, de bénéficier d’un appui en armes et en logistique provenant des forces gouvernementales congolaises, appuyées par des forces armées Burundaises et des mercenaires étrangers.
Parmi ces acteurs, par exemple, figure William Yakutumba, chef de milice de CNPSC, déjà sanctionné par les États-Unis, l'Union Européenne et l'ONU pour de graves violations des droits humains et pour son implication présumée dans l’exploitation illicite des minerais.
Son apparition récente à Point Zéro dans les hauts et moyens du Sud-kivu, aux côtés d’unités spéciales des FARDC soulève des interrogations quant à la cohérence des mécanismes de sanctions appliqués.
Dans ce contexte, l’administration de Donald Trump, engagée dans une stratégie d’accès aux minerais stratégiques, notamment la mine de Rubaya au Nord-Kivu, a déjà adopté une approche sélective dans la gestion de la crise.
Les « accords de Washington », présentés comme cadre de résolution du conflit, comportent des obligations pour toutes les parties. Or, leur invocation dans un contexte de sanctions unilatérales pourrait être perçue comme un instrument de pression géopolitique plutôt qu’un mécanisme impartial de mise en œuvre des engagements pris.
Les décisions unilatérales ou perçues comme favorables à Kinshasa risquent de produire un effet inverse à celui recherché. Elles pourraient être interprétées comme une forme d’indulgence implicite envers la poursuite d’une collaboration entre le gouvernement congolais et des groupes armés comme des FDLR et des milices extrémistes wazalendo déjà sanctionnés par les États-Unis, l’Union européenne et les Nations unies pour de graves violations des droits humains.
Autrement dit, les sanctions sélectives des USA s'interprètent : "KINSHASA a droit de collaborer et armer les Fdlr et des milices Extrémistes wazalendo", et le " Rwanda ne peut jamais évoquer cela comme une menace pour sa sécurité ".
Ainsi, la perception d’une asymétrie dans l’application des sanctions pourrait fragiliser la crédibilité du cadre diplomatique établi et compromettre les efforts de désescalade durable dans la région des Grands Lacs.
ELIEZAIRE USHINDI
https://t.co/bziIjC1cFE…
@_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @GeneralNeva @hadjalahbib @AsstSecStateAF @JuttaUrpilainen @FEGnassingbe
@un_council @SenateForeign
@MofaQatar_FR @CanadaUN
@UKUN_NewYork @CanadaUE @SenateForeign @MichaelKanuSL @JBorgstam
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#USA_GL:
ASYMMETRIC SANCTIONS AND U.S. DIPLOMACY IN THE GREAT LAKES REGION
Trump’s Battle for the Rubaya Mine
By Eliezaire Ushindi
In February 2026, the United States Senate called on all parties involved in the crisis in eastern Democratic Republic of the Congo (DRC) to take good-faith steps toward de-escalation. It condemned Rwanda’s support for the March 23 Movement (M23), while also explicitly urging the Congolese government to cease all support for the Democratic Forces for the Liberation of Rwanda (FDLR) and the extremist militias commonly known as the Wazalendo.
However, on March 2, 2026, the United States Department of the Treasury announced what have been described as “selective” sanctions targeting only one party to the conflict.
This decision comes at a time when, along the front lines in eastern DRC, notably in Walikale, Kalehe, Uvira, Masisi, Rutshuru, and Nyiragongo, the FDLR and various Wazalendo militias continue to receive weapons and logistical support from Congolese government forces, reportedly backed by Burundian armed elements and foreign mercenaries.
Among these actors is William Yakutumba, leader of the CNPSC militia, already sanctioned by the United States, the European Union, and the United Nations for serious human rights violations and alleged involvement in illicit mineral exploitation. His recent appearance at Point Zero in South Kivu alongside special units of the FARDC raises serious questions about the consistency and credibility of the sanctions framework being applied.
In this context, the administration of Donald Trump, engaged in a broader strategy to secure access to strategic minerals, particularly the Rubaya mine in North Kivu, appears to have adopted a selective approach to managing the crisis.
The so-called “Washington Agreements,” presented as a framework for conflict resolution, impose obligations on all parties. Yet invoking these agreements while simultaneously applying unilateral sanctions risks being perceived not as an impartial enforcement mechanism, but rather as a geopolitical pressure tool.
Unilateral decisions, or those perceived as favoring Kinshasa, may ultimately produce the opposite of their intended effect. They could be interpreted as implicitly tolerating continued collaboration between the Congolese government and armed groups such as the FDLR and extremist Wazalendo militias, many of whom are already under U.S., EU, and UN sanctions for grave human rights abuses.
In other words, selective U.S. sanctions may be understood as sending the message that Kinshasa retains the right to collaborate with and arm the FDLR and extremist Wazalendo militias, while Rwanda is denied the ability to cite such collaboration as a legitimate security threat.
Thus, the perception of asymmetry in the enforcement of sanctions risks undermining the credibility of the diplomatic framework in place and jeopardizing efforts toward sustainable de-escalation in the Great Lakes region.
Eliezaire Ushindi
@_AfricanUnion @AUC_MoussaFaki @EU_Commission @EUatUN @GeneralNeva @hadjalahbib @AsstSecStateAF @JuttaUrpilainen @FEGnassingbe
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#USA_GL:
SANCTIONS ASYMÉTRIQUES ET DIPLOMATIE AMÉRICAINE DANS LA REGION DES GRANDS-LACS
La bataille de Trump pour la mine de Rubaya
Tribune d'Eliezaire USHINDI
En février 2026, le Sénat des États-Unis a appelé toutes les parties impliquées dans la crise à l’Est de la RDC à prendre des mesures de bonne foi en vue d’une désescalade, en condamnant le soutien du RWANDA au M23, mais également en exhortant explicitement le gouvernement congolais à cesser tout soutien aux Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) ainsi qu’aux milices extrémistes dites Wazalendo.
Cependant, le 2 mars 2026, le Département du Trésor des États-Unis a annoncé des sanctions qualifiées de « sélectives », visant une seule partie au conflit.
Cette décision intervient dans un contexte où, sur les lignes de front dans l’Est de la RDC, notamment à WALIKALE, KALEHE, UVIRA, Masisi, RUTSHURU et NYIRAGONGO, les FDLR et diverses milices Wazalendo continuent, de bénéficier d’un appui en armes et en logistique provenant des forces gouvernementales congolaises, appuyées par des forces armées Burundaises et des mercenaires étrangers.
Parmi ces acteurs, par exemple, figure William Yakutumba, chef de milice de CNPSC, déjà sanctionné par les États-Unis, l'Union Européenne et l'ONU pour de graves violations des droits humains et pour son implication présumée dans l’exploitation illicite des minerais.
Son apparition récente à Point Zéro dans les hauts et moyens du Sud-kivu, aux côtés d’unités spéciales des FARDC soulève des interrogations quant à la cohérence des mécanismes de sanctions appliqués.
Dans ce contexte, l’administration de Donald Trump, engagée dans une stratégie d’accès aux minerais stratégiques, notamment la mine de Rubaya au Nord-Kivu, a déjà adopté une approche sélective dans la gestion de la crise.
Les « accords de Washington », présent��s comme cadre de résolution du conflit, comportent des obligations pour toutes les parties. Or, leur invocation dans un contexte de sanctions unilatérales pourrait être perçue comme un instrument de pression géopolitique plutôt qu’un mécanisme impartial de mise en œuvre des engagements pris.
Les décisions unilatérales ou perçues comme favorables à Kinshasa risquent de produire un effet inverse à celui recherché. Elles pourraient être interprétées comme une forme d’indulgence implicite envers la poursuite d’une collaboration entre le gouvernement congolais et des groupes armés comme des FDLR et des milices extrémistes wazalendo déjà sanctionnés par les États-Unis, l’Union européenne et les Nations unies pour de graves violations des droits humains.
Autrement dit, les sanctions sélectives des USA s'interprètent : "KINSHASA a droit de collaborer et armer les Fdlr et des milices Extrémistes wazalendo", et le " Rwanda ne peut jamais évoquer cela comme une menace pour sa sécurité ".
Ainsi, la perception d’une asymétrie dans l’application des sanctions pourrait fragiliser la crédibilité du cadre diplomatique établi et compromettre les efforts de désescalade durable dans la région des Grands Lacs.
ELIEZAIRE USHINDI
https://t.co/8rcKeoa6QK
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#USA_GL:
Depuis un certain temps, nous assistons à des questions orientées, voire clairement partiales, posées par la journaliste @HarianaVeras à des responsables politiques américains au sujet de la situation en République démocratique du Congo, notamment de la crise entre Kinshasa et Kigali.
Toutefois, l’origine de ce lobbyjournalisme demeurait jusque-là méconnue.
Aujourd’hui, le cadeau offert par le président de la RDC, Félix Tshisekedi, et remis par son ambassadeur itinérant Antoine Ghonda Mangalibi, apporte un éclairage sur cette situation.
Ce geste illustre la dérive, voire la déchéance, de l’éthique et de la déontologie journalistiques dans lesquelles cette journaliste semble s’être enfermée.
Au lieu d’exercer son métier avec impartialité et rigueur, elle s’illustre par une communication assimilable à de la propagande autour de la crise de l’Est de la RDC.
Une telle posture s’éloigne de la mission fondamentale du journalisme, qui devrait consister à informer de manière équilibrée et à contribuer, par un travail honnête et responsable, à la recherche de solutions durables aux conflits qui secouent le Kivu et la région des Grands Lacs depuis de nombreuses années.
@AfricaMediaHub @USAenFrancais @PA_GRF @USEmbKinshasa @US_SrAdvisorAF @SFRCdems @SenateForeign @HouseForeign @PatrickMuyaya @DrJPPham @VP @onduhungirehe @GeneralNeva @UEenRDC @AsstSecStateAF @statedeptspox_a @StateDept
#USA_GL:
Since the Interahamwe and former FAR (now the FDLR) withdrew into the Kivu region in 1994, Congolese Tutsis have become their постоян target, as part of a logic of revenge linked to Paul Kagame’s rise to power in Rwanda.
“You will never have peace in the DRC as long as we are here in Kivu. If you are looking for land, go to Rwanda. Even in Rwanda, one day we will return there to chase you out again. As long as a Tutsi remains in power in Rwanda, you will never have stability here in Kivu. You will suffer here if you refuse to go back to Rwanda.”
These are statements that FDLR elements regularly direct at Congolese Tutsis in the territories of Masisi, Rutshuru, Nyiragongo (North Kivu), and Kalehe (South Kivu). Such testimonies are reported by survivors living in refugee camps, as well as by those who still reside in these areas.
The objective of the FDLR in Kivu is to transform the lands of Congolese Tutsis into zones of refuge and centers for political, ideological, and military reorganization, while attempting to manipulate certain local communities that have long lived alongside these Tutsis, whom they label as their “enemies.” This strategy seeks to turn them into allies in an ideological war against Tutsis across the Great Lakes region. At this level, some local Mai-Mai militias, certain political leaders, and segments of Congolese civil society have already adopted ideologies close to those of the FDLR, based on narratives opposing “Bantu” and “Nilotic” identities.
In Bukombo, in the territory of Rutshuru, formerly a stronghold of the FDLR and the CMC Nyatura, their leader Dominique Ndahurutse Kamanzi imposed rules on other local communities prohibiting marriage with Congolese Tutsis, sitting with them, working together, or even sharing a drink. In 2020, anyone who disobeyed these rules was punished with fines and, in some cases, subjected to violence.
If the Trump administration believes it can resolve this crisis primarily through an approach centered on the DRC’s strategic minerals, this may indeed align with the desire of President Félix Tshisekedi’s government to claim “diplomatic victories.” However, these would remain only relative victories as long as the root causes of instability in eastern DRC are ignored. These causes include, in particular, the continued presence of the FDLR, the existence of local militias hostile to Tutsis, and the lack of truly inclusive governance capable of combating hatred and persecution and guaranteeing the dignified and secure return of Congolese Tutsi refugees to their villages in Kivu.
Trump may claim at major international conferences that he has resolved the long-standing crisis in Kivu or the tensions between the DRC and Rwanda. Yet as long as the Congolese government continues to support anti-Tutsi local militias, or to provide military and financial backing to the FDLR, or to tolerate the spread of hate speech and incitement to violence against Congolese Tutsis, the outcomes of such initiatives will remain largely invisible on the ground. Many observers believe that what primarily motivates Trump and his entourage is access to the DRC’s strategic minerals, rather than a genuine commitment to addressing the root causes of the conflict in eastern DRC or between Kinshasa and Kigali.
@SecRubio @ymahmoudali @USEmbKinshasa @USAmbDRC @US_SrAdvisorAF @marcorubio @SenatorHousakos @DonPlett @TonyLoffreda @SenMarcGold @realDonaldTrump @WhiteHouse

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