#Burundi: Après avoir créé le faux compte du Dr. Sahabo, le service de renseignement et les spoliateurs de Kira viennent de créer un autre faux compte Twitter du Dr. David Pillot, le Président du Cons d'administration de Kira Hospital. Que personne ne soit dupe ! @hrw@RFI@BBC
#SoutenonsLesRéfugiésBurundais : Le président de la FIACAT alerte sur les pressions et les retours forcés
#FocodeMagazine | 23 juin 2026
À l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, Christophe D’Aloisio, président de la Fédération internationale des ACAT (FIACAT), interpelle les États sur le sort des Burundais en exil. Il rappelle que leur protection n’est pas une faveur, mais une obligation juridique qui ne saurait être sacrifiée aux impératifs politiques.
Dans son intervention, Christophe D’Aloisio exprime la solidarité de la FIACAT avec les milliers de femmes, d’hommes et d’enfants burundais qui vivent loin de leur pays.
Depuis plusieurs mois, l’organisation observe avec inquiétude une multiplication des pressions exercées sur les réfugiés pour les inciter à rentrer au Burundi. Elle constate également une hausse des renvois forcés, malgré les risques d’arrestation arbitraire, de persécution ou de disparition forcée auxquels certaines personnes peuvent être exposées dès leur retour, particulièrement dans le contexte préélectoral.
Derrière les décisions administratives, insiste le président de la FIACAT, se trouvent des personnes qui ont fui par crainte pour leur sécurité, leur liberté et leurs droits fondamentaux. Des familles ont reconstruit, tant bien que mal, leur existence en exil. Elles vivent désormais dans l’angoisse d’un retour qu’elles n’ont pas choisi et dont les garanties de sécurité restent insuffisantes.
Christophe D’Aloisio attire aussi l’attention sur les réfugiés burundais victimes de disparitions forcées et sur leurs proches, toujours privés de nouvelles et de réponses malgré les alertes de la société civile ainsi que des mécanismes régionaux et internationaux.
« Nous vous voyons, nous vous entendons et nous refusons que votre situation soit passée sous silence », affirme-t-il à l’adresse des réfugiés vivant dans les camps, les centres d��accueil ou dans l’attente d’une décision sur leur avenir.
La FIACAT rappelle qu’aucune personne ne doit être contrainte de rentrer tant que sa sécurité, sa liberté et sa dignité ne sont pas pleinement garanties.
« Votre protection ne doit pas faire l’objet d’un compromis. Tant que les conditions d’un retour librement consenti, sûr et digne ne seront pas réunies, nous continuerons à porter votre voix et à défendre vos droits », conclut Christophe D’Aloisio.
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#SoutenonsLesRefugiesBurundais : l’Association publique « Dignity » (« Kadyr-Kassiyet ») appelle le monde à ne pas abandonner les réfugiés burundais
#FocodeMagazine | 21 juin 2026
Le 20 juin, le monde célèbre la Journée mondiale des réfugiés. Une date de mémoire, mais surtout d’interpellation. Depuis le Kazakhstan, Anara Ibrayeva, directrice de l’Association publique « Dignity » (« Kadyr-Kassiyet »), une ONG de droit kazakhstanais, choisit de tourner le regard vers le Burundi et vers celles et ceux que l’exil a privés de leur foyer, sans leur retirer leur droit à la dignité.
Instituée par une résolution de l’Assemblée générale des Nations unies adoptée le 4 décembre 2000, cette journée est célébrée depuis le 20 juin 2001. Elle prolonge, à l’échelle mondiale, l’ancienne Journée des réfugiés africains.
Au cœur du message d’Anara Ibrayeva : un pays d’environ 14 millions d’habitants, frappé par la pauvreté, les pénuries et une crise humanitaire persistante. Le Burundi est à la fois une terre d’accueil, un pays de départ et un territoire où des milliers de personnes vivent déplacées à l’intérieur de leurs propres frontières.
Selon les estimations citées dans son intervention, le pays accueillerait entre 80 000 et 85 000 réfugiés. Près de 400 000 Burundais vivraient à l’étranger comme réfugiés, tandis qu’environ 25 000 personnes seraient déplacées à l’intérieur du pays.
Mais derrière ces chiffres, il y a des vies suspendues : des familles confrontées au manque de médicaments, de nourriture et d’eau, à la propagation des maladies et à la surpopulation dans les camps. À cette précarité s’ajoutent la crise du carburant, l’inflation, les chocs climatiques et les tensions régionales.
Anara Ibrayeva interpelle les gouvernements, notamment ceux qui continuent d’alerter sur les risques liés à la situation au Burundi, à l’image du Canada.
« J’appelle les gouvernements à soutenir les réfugiés qui luttent courageusement pour leur droit à vivre, pour le respect de leur dignité humaine et pour leur sécurité », précise-t-elle.
Son plaidoyer tient en une exigence simple : aucune frontière ne devrait servir de prétexte à l’indifférence face aux persécutions, aux violences et aux menaces contre la vie.
« Au nom de notre organisation, j’exprime notre solidarité avec les réfugiés burundais », a-t-elle conclu.
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Ce rapport, réalisé par 15 organisations de la société civile burundaise, dresse un état des lieux préoccupant de la situation des droits humains au #Burundi durant le premier trimestre 2026. Il documente plusieurs violations, notamment des atteintes au droit à la vie, des actes de torture, des arrestations arbitraires, des disparitions forcées, des violences basées sur le genre, ainsi que des restrictions persistantes des libertés publiques et une détérioration des conditions de détention.
Le document recense notamment :
· 111 personnes tuées, dont 60 corps retrouvés ;
· 14 cas d’enlèvements ou de disparitions ;
· 9 arrestations arbitraires ;
· 40 victimes de violences basées sur le genre.
Le rapport souligne également l’aggravation des conditions carcérales, avec des taux de surpopulation dépassant parfois 1000 %, ainsi qu’un rétrécissement continu de l’espace civique marqué par des intimidations, des restrictions contre les médias et des obstacles au travail des journalistes et des défenseurs des droits humains.
À travers cette publication, les organisations signataires exhortent les autorités burundaises à respecter les droits fondamentaux, à lutter contre l’impunité et à renforcer leur coopération avec les mécanismes régionaux et internationaux de protection des droits humains.
https://t.co/FW708ktuwL
#DroitsHumains
#Justice
Notre nouveau bulletin intitulé « Femme abusée, nation déchirée » met en lumière les violences commises contre les femmes, les filles et les enfants au #Burundi durant le mois de mai 2026.
Au total, 18 cas ont été documentés : violences sexuelles contre des mineures, féminicides, violences conjugales, violences familiales et maltraitances envers des enfants. Ces chiffres illustrent une réalité préoccupante qui exige une mobilisation de tous les acteurs concernés.
Nous appelons les autorités compétentes à renforcer les mécanismes de prévention, de protection et de prise en charge des victimes, ainsi qu’à lutter efficacement contre l’impunité.
Consultez le bulletin complet : https://t.co/LJyy2UGbAq
#StopViolences
#VBG
#DroitsDesFemmes
#DroitsDesEnfants
18 cas de violences contre des femmes et des enfants en un seul mois au #Burundi. 5 femmes tuées. 4 fillettes violées. 0 condamnation rendue.
Le silence du gouvernement est une réponse.
#LumièreSurLInvisible
https://t.co/rXmnoisxMd
CAMPAGNE DE SOLIDARITE AVEC LES REFUGIES BURUNDAIS : les retours forcés et les refoulements vers le danger qu’ils ont fui doivent cesser!
#FocodeMagazine | 20 juin 2026
Du 20 au 27 juin 2026, le MFFPS et le FOCODE lancent une campagne de Solidarité avec les réfugiés burundais. Pendant une semaine, les deux organisations recueilleront et diffuseront les messages de défenseurs des droits humains, d’ONG internationales, de responsables politiques, de journalistes et de membres de la diaspora. L’objectif : replacer l’exil burundais au centre du débat, interpeller les États et les mécanismes internationaux, et fédérer la mobilisation autour du hashtag #SoutenonsLeRefugiésBurundais, afin que la protection ne reste pas une simple promesse diplomatique sans lendemain.
20 juin 2026. La Journée mondiale des réfugiés revient avec son lot de déclarations, de promesses et d’appels solennels. Mais, cette année, le Mouvement des femmes et filles pour la paix et la sécurité au Burundi, MFFPS, et le Forum pour la conscience et le développement, FOCODE, refusent de s’en tenir au rituel. Leur ambition : faire de la solidarité une parole publique, et de cette parole un levier d’interpellation et de mobilisation.
Le message de Me Jeanne d’Arc Zaninyana, Directrice Exécutive du MFFPS, est sans équivoque. Lors du lancement de la campagne, elle tient à rappeler que protéger les personnes en exil « n’est pas un geste de compassion, mais une obligation juridique, politique et humaine ».
Pour le MFFPS et le FOCODE, le Burundi n’a pas encore tourné la page de la crise ouverte en 2015. Répression, impunité et restrictions des libertés continuent d’entretenir la peur. Dans leur déclaration, les deux organisations s’appuient sur des données attribuées à des experts des Nations unies https://t.co/JLFfxvovtq : 605 exécutions extrajudiciaires, 892 détentions arbitraires, 62 cas de torture et 58 disparitions forcées auraient été documentés entre janvier 2024 et mai 2025.
À cette inquiétude s’ajoute la perspective de la présidentielle de 2027. Après les élections législatives et communales du 5 juin 2025, que plus d’un observateur a qualifiées de « mascarade électorale », cinq partis d’opposition ont annoncé leur retrait des réunions de la commission électorale, mettant en doute sa capacité à garantir un scrutin libre et impartial. Dans ce climat, le MFFPS et le FOCODE estiment qu’appeler les réfugiés au retour revient à faire abstraction des causes profondes qui les ont poussés à l’exil.
La pression est particulièrement dénoncée en Tanzanie, où des abris auraient été démolis et des camps fermés. Près de 17 000 réfugiés disent ne pas pouvoir rentrer par crainte de persécutions. En Ouganda, plus de 76 % des demandes d’asile burundaises auraient été rejetées. En Europe et en Amérique du Nord, d’autres reçoivent des ordres de quitter le territoire.
La campagne ambitionne de bâtir une chaîne de solidarité visible, capable de dépasser les frontières. Du 20 au 27 juin, messages écrits, capsules vidéo et déclarations publiques seront recueillis puis largement diffusés. Défenseurs des droits humains, responsables d’ONG internationales, dirigeants politiques, journalistes, artistes et membres de la diaspora sont invités à rompre le silence et à prendre publiquement position.
Mais l’appel ne s’arrête pas à un simple partage. Chaque publication devra devenir un acte d’interpellation : relayer les messages, taguer les autorités concernées, saisir le HCR, interpeller les mécanismes onusiens et africains ainsi que les organisations de défense des droits humains.
Une semaine pour amplifier les voix de l’exil. Une semaine pour placer les décideurs devant leurs responsabilités. Une semaine, enfin, pour faire de la solidarité une force collective autour du hashtag #SoutenonsLeRefugiésBurundais.
#FocodeMagazine | La Rédaction
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#Burundi : Étant donné que le dossier de la spoliation de Kira Hospital fait l'objet d'une forte médiatisation internationale durant ces jours, le service de renseignement vient de créer un faux numéro whatsapp du Dr.Christophe Sahabo. Que personne ne soit dupe ! @amnesty@hrw
#Burundi: Il y a 29 ans, les élèves du petit séminaire de Buta ont été froidement assassinés par les rebelles du Cndd-Fdd du fait qu'ils ont refusé de se séparer entre Hutu et Tutsi. Ces martyrs resteront gravés dans nos coeurs et leurs bourreaux seront tôt ou tard matés. @hrw
#Burundi: @GeneralNeva "Lorsque l'on perd la raison, l'on devient détraqué jusqu'à se suicider", l'ennemi réel des bdais, n'est le #Rwanda, c'est +tôt la corruption, pauvreté, vie chère etc. Les bdais ne veulent que le bien être social au lieu d'une guerre perdue d'avance.@hrw
The hate speech against the Tutsi used by this Congolese General at the highest level of government is very similar to the rhetoric used by former genocidaires before the 1994 genocide against the Tutsi in Rwanda. Sadly, the international community remains silent.@marcorubio
#Burundi: Par une ordonnance du 27.02.2026, la journaliste du média en ligne "La Nova", Sandra Muhoza a été mise en liberté provisoire par la Cour d'Appel de Ngozi après 22 mois d'incarcération arbitraire et illégale.@hrw@RFI@Trial@amnesty@UNGeneva
“Tant qu'il y a une menace contre moi, nous refusons de lever les mesures défensives, que ce soient les troupes, ou quoi que ce soit d'autre. Pourquoi me demandez-vous de lever mes mesures défensives sans pour autant gérer cette menace ? Quelle est la logique ?” dixit @PaulKagame
En ce triste jour, de la commémoration du génocide des tutsi au #Rwanda, je me tiens aux côtés du peuple rwandais pour rendre hommage aux victimes et survivants. Mes pensées accompagnent leurs familles, leurs proches et tous les survivants encore en vie. @UN_HRC@UNHumanRights
À travers le projet Ngumiriza Amaboko, le #MFFPS met à l’honneur des femmes qui construisent leur autonomie et transforment leur avenir.
Pour ce quinzième portrait, nous vous présentons Alice Kwizera.
#GiveToGain#NgumirizaAmaboko