RÉACTION DE L'ALLIANCE FLEUVE CONGO-MOUVEMENT DU 23 MARS (AFC-M23) AU RAPPORT DE HUMAN RIGHTS WATCH INTITULÉ " DEATH WAS EVERYWHERE » (LA MORT ÉTAIT PARTOUT) DU 10 JUIN 2026 ⤵️ https://t.co/B4Runz9Ovg
Le général Olivier Gasita et son interview avec Michombero.
Le 5 juin, le général Olivier Gasita a accordé une interview à Michombero. Au cours de cet entretien, le général Gasita a évoqué sa prétendue « résistance de 30 ans contre le Rwanda ».
Dans cette analyse, je présente un parcours qui raconte une tout autre histoire. Gasita a toujours été, avant tout, une victime de l’État congolais. S’associer à une prétendue résistance contre le Rwanda est devenu, au Congo, une stratégie permettant d’obtenir un emploi, une promotion ou certains avantages.
Cette déclaration s’inscrit dans un contexte où l’exploitation des victimes (Tutsi) de persécutions et de discriminations sert à dissimuler les politiques ethnocentriques de Kinshasa. Il existe une véritable économie politique autour des discours d’hostilité envers le Rwanda. Il est possible d’obtenir des promotions ou des avantages matériels en multipliant les déclarations de « résistance » contre le Rwanda. Les porteurs de discours de haine à l’égard du Rwanda bénéficient souvent d’importantes récompenses ou d’avantages lucratifs. À l’inverse, ceux qui s’écartent de cette ligne risquent le chômage, la marginalisation ou l’emprisonnement. C'est le cas de @KalengayiLudov1 et d'autres.
Le parcours du Gen Gasita
Gasita était un jeune homme brillant sur le plan académique, doux et courtois. Il vient d'une famille des personnes integres et dignes. Il est issu d’une famille de personnes intègres et dignes. Fils unique, il était profondément aimé par ses parents. En 1996, il était encore un jeune civil vivant à Uvira. Avec sa famille, il devint victime de l’insécurité provoquée par la présence des réfugiés Hutu rwandais et burundais dans la région.
Entre 1994 et 1996, de nombreux réfugiés hutus rwandais, y compris des personnes impliquées dans le génocide contre les Tutsi, se réfugièrent au Congo. Des rebelles hutus burundais, qui combattaient le gouvernement de Bujumbura, s’installèrent également dans la région d’Uvira. La présence de ces groupes contribua à renforcer les stéréotypes ainsi que les mécanismes de discrimination et d’exclusion visant les Banyamulenge et d’autres Tutsis congolais.
Gasita devint ensuite victime de la décision des autorités zaïroises de vouloir expulser les Banyamulenge vers le Rwanda.
À Uvira, où il résidait, l’administrateur de zone Shweka Mutabazi décida, le 26 octobre 1995, d’expulser les Banyamulenge du Zaïre, les qualifiant dans une lettre de « groupe ethnique inconnu du Zaïre » et de « migrants étrangers ». Cette volonté d’expulsion fut réaffirmée en septembre 1996 lorsque le vice-gouverneur du Sud-Kivu, Lwabanji Lwassi Ngabo, leur donna un délai de six jours pour quitter le pays sous peine de représailles violentes.
À la suite de ces menaces, de nombreux Banyamulenge, dont Gasita, furent victimes de violences au Kivu, à Kinshasa et dans d’autres régions du pays. Ce contexte explique également pourquoi de nombreux jeunes Banyamulenge rejoignirent les rangs de l’AFDL, qui mena la campagne militaire ayant conduit à la chute du régime de Mobutu.
C’est dans ce contexte de révolte contre la politique d’exclusion du régime de Mobutu que Gasita rejoignit l’armée. Il ne se révoltait pas contre le Rwanda. Cette révolte n’avait rien d’exceptionnel : la majorité des jeunes Banyamulenge de sa génération se trouvaient confrontés au même choix.
Après une courte formation militaire à Marungu, il devint l’escorte du commandant Freddy Ntayoberwa. Il accompagna son supérieur à Kalemie puis à Kabimba. Jusqu’à la mort de ce dernier en 1998, Gasita demeura essentiellement affecté à des fonctions d’escorte. Il est donc difficile de soutenir qu’il entretenait alors des relations directes avec le général James Kabarebe.
Par la suite, il devint officier S1 au sein du bataillon du colonel Rujo Jondwe avant d’être promu commandant de compagnie.
C’est durant cette période que le général Pacifique Masunzu, alors simple officier de bas rang, entra en conflit personnel avec le général Dan Gapfizi. Cette situation déboucha sur une forme de mutinerie dans la région d’Uvira.
Peu après ces événements, Gasita servait dans les Hauts Plateaux en qualité d’officier commandant lorsqu’il refusa une nouvelle affectation. Sa famille facilita alors une desertion vers le Burundi afin qu’il poursuive des études de médecine à Ngozi.
C’est là qu’il apprit que Masunzu avait créé un groupe armé dans les Hauts Plateaux. Gasita abandonna alors ses études pour rejoindre ce mouvement. Il reçut le surnom d’Uwarenganye.
Lorsque Masunzu manifesta sa volonté de rejoindre le gouvernement de Joseph Kabila, Gasita s’y opposa et souhaita maintenir la lutte armée contre le gouvernement congolais (pas le Rwanda). En conséquence, Masunzu le fit emprisonner pendant trois ans dans des conditions extrêmement difficiles. Il souffrit profondément des tortures subies et développa de graves traumatismes psychologiques.
Après la réunification du mouvement de Masunzu avec le gouvernement, Gasita retrouva sa liberté et fut déployé à Kisangani. Il y fut de nouveau arrêté, soupçonné de collaborer avec le CNDP de Laurent Nkunda.
Libéré par la suite, il fut affecté à Kinshasa, où il fut encore une fois arrêté et détenu pendant une longue période.
La seule mission historique et louable accomplie par Gasita
Après sa libération, il fut envoyé à Yumbi, une région alors en proie à un conflit meurtrier. C’est dans cette mission qu’il réalisa ce qui demeure probablement sa contribution la plus remarquable. Il fait partie du très petit nombre d’officiers congolais ayant exercé de fait des fonctions d’administrateur territorial dans une zone en crise, assumant des responsabilités dépassant largement le cadre militaire. Il a su pacifier Yumbi entièrement. Ici, il se battait contre les chefs coutumiers et pas le Rwanda.
Exclu par les Wazalendo et par la population de sa ville d’origine en raison de son faciès.
Plus récemment, le président Félix Tshisekedi lui demanda de participer à la défense de Bukavu. Cette mission se solda par un échec. Par la suite, il fut redéployé à Uvira. La population locale ainsi que certains groupes Wazalendo s’opposèrent à cette décision, notamment en raison de son identité tutsi.
Au final, la trajectoire de Gasita apparaît comme celle d’un homme ayant été successivement victime de la discrimination au Zaïre, de l’hostilité de réfugiés hutus rwandais et burundais, prisonnier de Masunzu, détenu à Kisangani et à Kinshasa, artisan de la pacification de Yumbi, puis victime d’humiliations politiques à Uvira.
Son parcours raconte davantage l’histoire d’un homme confronté à de multiples formes d’exclusion que celle d’un prétendu résistant de trente ans contre le Rwanda.
BIGIRUMWAMI KONGOLO: UN MUNYAMULENGE AUX ALLURES D’UN JUIF-NAZI.
Par Mukulu Le Patriote, de l’Observatoire du Génocide des Banyamulenge (OGB).
Le 11 mai 2026.
Comme un danseur vibrant au son du tam-tam, M. Kongolo roule au rythme de la machine conspirationniste et se laisse guider par ceux qui agissent sous l'impulsion de la haine envers ses frères Banyamulenge et qui usent du pouvoir de l’Etat pour les persécuter. Contre ce groupe ethnique spécifique dans son ensemble, il reprend, ou plutôt imite tel un perroquet, les accusations absurdes formulées par ceux qui ne jurent que par son anéantissement définitif en RDC.
Entouré du chef milicien Yakutumba, ainsi que de ses parrains FARDC et FDNB, sans se soucier des maux de tête qu'il causait à cette population chrétienne de Bibokoboko, contrainte de fermer ses églises pendant la journée dominicale pour venir écouter ses inepties, ce satané affabulateur qui s’est forgé la triste réputation de traître a, sans froid aux yeux attribué à la communauté banyamulenge - dont il ne semble plus faire partie - la responsabilité des prétendus massacres de Makobola. C’était à l’occasion d’une réunion digne d'un spectacle théâtral tenue le dimanche 03/05/2026, au cours de laquelle il s’est illustré par une longue diatribe verbale, truffée de propos grotesques et ponctuée de gestes menaçants envers son public.
Sa motivation ? Justifier, minimiser voire balayer d’un revers de la main les crimes de génocide dont la coalition gouvernementale, y compris le chef de la milice MAI-MAI/ Wazalendo, le général autoproclamé Yakutumba, se sont rendus coupables avec la bénédiction et le soutien total du gouvernement. Comme rappelé en sa présence par les victimes des attaques qu’il a lui-même ordonnées et/ou commanditées, Yakutumba est bel et bien ce criminel et tueur en séries qui a mis à feu et à sang la localité de Bibokoboko en octobre 2021. A cette occasion, une vingtaine de villages ont été entièrement réduits en cendres. Les proches des victimes à travers le pays et dans la diaspora, gardent encore en mémoire les images glaçantes, prises dans la soirée du 13/10/2021 et diffusées en temps réel par ces mêmes bourreaux qui se moquent du DIH. A travers ces images, on pouvait voir ces survivants du génocide des Banyamulenge de Bibokoboko, obligés d'abandonner leur terre, être accueillis à Baraka par des rafales de pierres et d’autres projectiles lancés par un groupe de jeunes hostiles et acharnés, bien mobilisés pour transformer la vie de ces personnes déplacées en véritable cauchemar. Après avoir parcouru 22 km à pied jusqu'à Baraka centre, ces victimes, en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées furent contraints de trouver refuge à Mushimbake, à 7 km dudit centre, où ils n’ont par ailleurs bénéficié d’aucune assistance humanitaire. Suffisant pour comprendre que le complot est complexe !
Comme nous pouvons le constater avec amertume, M. Kongolo, dans son rôle de « chargé de mission du président Tshisekedi, commis aux opérations de génocide des Banyamulenge », s’emploie à pérenniser la traditionnelle campagne xénophobe que Justin Bitakwira, Claude Misare, Freddy Musambya, André Byadunia et d’autres violents polémistes anti-Tutsi/Banyamulenge ont su remettre au goût du jour, particulièrement au cours de ces sept dernières années. Et ce, en toute impunité, ou plutôt en bonne intelligence avec le gouvernement. Se targuant publiquement et de manière ostentatoire d’avoir largement contribué (à au moins 80 %) à la prise de la position stratégique de Point-Zéro par la coalition gouvernementale, sous-entendu dans le but d’asphyxier Minembwe par un blocus humanitaire strict, il espère, grâce à son rapprochement avec Yakutumba - qui a endeuillé et continue, avec l’appui du Chef de l’État, d’endeuiller les familles banyamulenge - parvenir à réaliser un exploit tant rêvé : celui d’éliminer toute présence Banyamulenge sur leurs terres ancestrales.
Ce fameux conseiller à la présidence dont le nom n’apparaît dans les archives d’aucune université au monde et sur qui pèsent les allégations du viol, soi-disant porteur de message de paix à Bibokoboko d’après le président Tshisekedi, clame haut et fort ses pernicieuses intentions : « Je ne m’encombre pas de considérations ethniques. J'achète des drones pour frapper, massacrer ces imbéciles », a-t-il martelé lors de son meeting avec les représentants des MAI-MAI Yakutumba à Baraka, en marge de sa visite de Bibokoboko, tandis qu’il exposait son plan d'action luciférien contre les Banyamulenge, sa propre communauté ethnique. Et ce, au plus grand bonheur de son auditoire, entièrement acquis à ce projet génocidaire. « On n’est jamais mieux trahi que pas les siens », dit-on.
@fatshi13@hrw@PatrickMuyaya@Alexis_Gisaro66@SuminwaJudith@CNangaa@SugiraMireille@MaishaRdc@StanysBujakera@KivuRepublic@i_Birere@MONUSCO@unjhro@le_mukulu@YolandeMakolo
*LES ETATSUNIS D'AMERIQUE: JUGE ET PARTIE DANS LA GUERRE ACTUELLE EN RDC*
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis se sont affirmés comme une puissance mondiale incontournable, souvent qualifiée de « gendarme du monde. Ce rôle est souvent mal jugé et critiqué du fait de l'ingérence dans les affaires Internes des autres Etats souverains.
Cette hegemonie permet aux USA d'intervenir militairement et diplomatiquement via les quatre coins du monde pretendant aider les parties en guerre de trouver des solutions par tous les moyens pourvu que leurs interêts soient sauvegardés.
Voilà qui explique son intervention dans la guerre actuelle opposant kinshasa et l"Afc/M23 l'intervention qui se veut partiale se penchant du côté de kinshasa au lieu de jouer à la neutralité en tant que médiateur.
Lorsqu'il s'agit de kinshasa qui viole tout le teps les engagements et accords signés du cesse le feu, les USA, entant que médiateur principal dans ce conflit prefère predre fait et cause de son client minier, nous disons ici, le president Tshisekedi.
Depuis les accords de Doha au qatar en passant par Montreux en suisse, l'Est de la RDC, notamment Minembwe et Masisi sont toujours sous les bombes incessants de kinshsa malgré les engagements pris devant les mediateurs Qatari et américain. Mais en même, ont fait pression à l"Afc/M23 de se retirer manu militari des zones libérées.
Les injonctions et ultimatums des USA uniquement contre l'Afc/M23 en tant que médiateur de cette guerre intercongolaise sort de l'irdinaire et l'amérique désormais,elle agit pa's comme un facilitateur mais comme un belligerant ayant pris position au côté du regime qui tue son peuple.
Les motivations des Etats unis d'Amérique à soutenir un regime tortionnaire de son peuple ne sont pas claires et posent un probleme de confiance de neutralité de la médiation américaine.
Nous persons que les USA doivent clarifier sa position dans cette guerre: soit, en tant que grande démocratie, defenseur des droits et libertés de citoyens, d'arrêter le génocide des Banyamulenge et tous les Tutsi congolais en cours en RDC, soit en tant que gendarme du monde soucieux uniquement à sauvegarder ses interêts plus que tout autre cause légitime soit elle, vous ranger solenellement au côté du regime tortionnaire de son peuple mais qui vous donne tous les minerais du pays en compensation du sang des Tutsi congolais.@SecRubio,@POTUS,@ONU_fr,@_AfricanUnion ,@UEuropenne,@EmmanuelMacron ,@FelixUdps
#Minembwe#DCProtest#Banyamulenge#Tutsi
Statement by Mahoro Peace Association (MPA)
Denouncing Discriminatory and Dangerous Remarks by Steve Mbikayi
5/1/2026
Mahoro Peace Association expresses its strongest indignation regarding the statements made by Mr. Steve Mbikayi(@Cartesien243 ), Member of DRC Parliament, during his interview on the Kinshasa Television RDC YouTube channel, hosted by Mr. Marius Muhunga, titled: “Washington, Constitution, war: Steve Mbikayi says what many dare not say.”
Mr. Mbikayi questions the Congolese nationality of members of our association, systematically labels them as “Rwandans,” and claims it is difficult to distinguish a Munyamulenge from a Rwandan. These statements constitute dangerous stigmatization and collective discrimination aimed at delegitimizing the legitimate claims of a Congolese community by portraying it as foreign.
It is precisely against this policy of targeting and harassment that we organized our peaceful march in Washington, D.C. Mr. Mbikayi claims there is confusion between Rwandans and Banyamulenge. There is no confusion. What exists is a long-standing pattern of denial, discrimination, and dehumanization of the Banyamulenge people in the Democratic Republic of Congo.
Even more alarming is his assertion that the Banyamulenge are “the most privileged.” We ask: what privilege is he referring to?
1. Is it the thousands of Banyamulenge who have been killed over decades simply because of who they are?
2. Is it the more than 450 Banyamulenge villages burned to the ground?
3 Is it the over 500,000 Banyamulenge livestock stolen, destroying entire livelihoods?
4. Is it the hospitals and schools that have been reduced to rubble?
5. Is it the civilians, men, women, and even soldiers, killed, burned, and subjected to unspeakable brutality including cannibalism?
6. Is it the Banyamulenge churches that have been desecrated and destroyed?
7. Is this what Mr. Mbikayi calls “privilege”?
We call it what it is: genocide.
Mr. Mbikayi’s claim that President Tshisekedi was the first to recognize the Banyamulenge as Congolese citizens is equally false and deeply troubling. The Banyamulenge are indigenous to the DRC, their ancestors were born, lived, and are buried there. Their citizenship is enshrined in the Constitution of the Democratic Republic of Congo long before the current administration. Their identity is not a political concession, it is an inherent and constitutional right
We regret that the government in Kinshasa continues, through its representatives, to instrumentalize this discriminatory rhetoric in an attempt to discredit our actions.
We call on the U.S. senators and members of Congress whom Mr. Mbikayi plans to meet including @RepJoeWilson to be misled by such conflations, and instead to prioritize constructive dialogue based on facts.
We respectfully call on Mr. Marius Muhunga (@MariusMuhunga) to grant Mahoro Peace Association a right of reply in order to restore the truth and present our perspective.
Respectfully submitted,
Douglas G. Kabunda,
President, Mahoro Peace Association (MPA)
@SecRubio, @US_SrAdvisorAF, @USAmbUN@SenatorRisch@RepJoeWilson@senatefrc@HouseForeignGOP@RepBrianMast@RepRonnyJackson@RepSaraJacobs@ChrisVanHollen@SenTedCruz@SenOssoff@SenGillibrand@MarshaBlackburn@SenatorHeinrich@BasedMikeLee@StephenM@IsokoUSA@DougGasore@JulianPecquet @koulibavvvvl
@MariusMuhunga
Marchez pacifiquement, mon peuple…
Et le monde, enfin, comprendra.
Regardez-les.
Des milliers d’âmes dignes, belles, déterminées, qui serpentent le long de Pennsylvania Avenue comme un fleuve de lumière et de courage. Pas un cri de haine, pas un geste de violence. Seulement la force tranquille de la vérité qui avance.
Le 20 avril 2026, Washington DC a vu l’immensité de notre unité.
Ce lundi, le silence des puissants a été brisé par le pas de milliers de Banyamulenge, de Tutsi et de tous ceux qui refusent de fermer les yeux sur le génocide en cours en RDC.
Cette marche n’était pas qu’une manifestation.
C’était une onde de choc.
Une frappe d’Armada silencieuse qui a fait trembler les murs de Kinshasa.
Les lobbies grassement payés, les machines à mensonges, les manipulateurs professionnels… personne ne s’attendait à ça.
Personne ne s’attendait à une telle beauté, une telle discipline, une telle puissance tranquille.
Nous n’avons pas besoin de hurler pour être entendus.
Notre nombre, notre dignité et notre amour pour la vie parlent plus fort que toutes les armes.
À nos frères et sœurs restés au pays, sous les bombes et les massacres:
Tenez bon.
Le monde commence à ouvrir les yeux.
Votre douleur n’est plus invisible.
Votre combat n’est plus solitaire.
Nous marchons pour vous.
Nous marcherons encore.
Jusqu’à ce que justice soit faite.
Jusqu’à ce que la paix revienne.
Jusqu’à ce que plus jamais un enfant banyamulenge ou tutsi ne soit tué simplement parce qu’il existe.
Nous sommes debout.
Nous sommes nombreux.
Et nous ne nous tairons plus.
#Banyamulenge #Tutsi #StopGenocideDRC #MarchForJustice
🚨⭕️🔴Letter to United Nations Humanitarian Organizations:.
Urgent Appeal: Humanitarian Crisis Among Banyamulenge Population in Minembwe
To the United Nations Humanitarian Organizations (@UNOCHA_ROSEA@UNOCHA@WFP_UNHAS@MONUSCO@WFP),
I write to you with urgency and deep concern regarding the escalating humanitarian crisis affecting the Banyamulenge minority in the eastern region of the Democratic Republic of Congo, south kivu, Minembwe.
For several years now, this community has been subjected to severe hardship due to ongoing conflict and blockade. Today, the situation has reached a critical point. Civilians are facing acute hunger, with access to food becoming increasingly limited and unaffordable. Prices of basic commodities have surged beyond reach, making survival a daily struggle for families.
In addition to food insecurity, there is a severe shortage of essential medicines and healthcare services. Preventable and treatable conditions are becoming life-threatening due to lack of medical supplies and access to care. Basic necessities such as clean water, shelter, and sanitation are also increasingly scarce.
What is equally alarming is the silence surrounding this crisis. While the international community has mobilized rapidly in response to humanitarian emergencies in places like Sudan and other conflict-affected regions, the suffering of the #Banyamulenge people appears to be largely overlooked. This disparity raises serious concerns about equity and the global commitment to protecting vulnerable populations.
We respectfully ask:
1. Why has there been limited visible intervention in this crisis despite the severity of the conditions?
2. What measures are being taken to assess and respond to the humanitarian needs in this region?
3. When can the affected population expect urgent assistance?
We call upon your organizations to act swiftly and decisively:
a. Deploy humanitarian aid, including food, medical supplies, and emergency relief.
b. Facilitate access for humanitarian agencies to reach affected populations.
c. Advocate for the lifting of blockades that are exacerbating civilian suffering (by Burundian forces, FARDC, FDLR and Wazalendo).
d. Ensure protection for vulnerable communities, particularly women, children, and the elderly.
Time is critical. Every day of inaction results in preventable suffering and loss of life. The Banyamulenge community deserves the same attention, protection, and humanitarian support afforded to others facing similar crises around the world.
We urge you to respond with the urgency and commitment that this situation demands.
Sincerely,
@CICR_fr@oxfamgb@MSF@careintuk@ReutersAfrica@Reuters@CNN@euronews@EU_CoR@ORuhumuriza@rbarwanda@kigalitoday@afpfr@UNReliefChief@UN@WFP@wef@bbcafrique@US_SrAdvisorAF@AsstSecStateAF@WilliamsRuto@onduhungirehe@AFRICA24TV@oswaki@MaishaRdc@poliscoopmedia@ahaction@SavetheChildren@savechildrenuk@WorldVision@MahoroMpa@MarioNawfal@realDonaldTrump@tibormr_@BillGates@JeffBezos@elonmusk@Fkaniki@AKibasumba@AlexMvuka@StanysBujakera@jbserugo@Presidence_RDC@PatrickMuyaya@LawrenceKanyuka
Des rapports de terrain en provenance de l'axe Fizi–Mikenge indiquent qu'un nouveau bataillon de plus de 700 soldats burundais a été déployé à la mi-avril dans le territoire de Fizi et positionné à Point-Zéro, où il a rejoint les unités burundaises déjà présentes dans la zone.
Point-Zéro est largement décrit comme une position militaire clé surplombant des axes stratégiques vers Minembwe, Mikenge et Baraka le long de la RN5, ce qui en fait une base de déploiement importante. Les forces burundaises opèrent aux côtés des troupes congolaises au Sud-Kivu, avec des estimations allant jusqu'à plusieurs milliers d'hommes dans les territoires de Fizi et de Mwenga. D'autres informations font également état de mouvements de troupes continus dans la région, ainsi que d'affrontements et d'activités de drones en cours dans et autour de Minembwe.
Dans le même temps, des incidents documentés de frappes de drones dans et autour de Minembwe entre janvier et avril 2026 ont suscité des inquiétudes quant à l'impact sur les civils, notamment des morts, des blessés, des déplacements de population et des dégâts sur le bétail et les infrastructures.
Alors que les concentrations de troupes burundaises augmentent sur des positions stratégiques comme Point-Zéro, les inquiétudes grandissent quant au fait que la posture actuelle reflète une préparation à des opérations intensifiées plutôt qu'une désescalade de la part de la coalition Kinshasa–Bujumbura.
source : @poliscoopmedia@fdnbbi@MONUSCO@twirwaneho@kivuutile@jbserugo@US_SrAdvisorAF@ymahmoudali@_AfricanUnion@jumuiya@IamHarmony@AlexMvuka@CNangaa@Fkaniki@LawrenceKanyuka@StateDept@AsstSecStateAF@USAmbUN@ForeignAffairs@WhiteHouse@HouseForeign@HouseForeignGOP
⭕️🛑 #FdnbMustLeaveKivu
Il est intolérable d’assister à des actes de génocide dans un silence assourdissant de la communauté internationale, pourtant prompte à donner des leçons. Cela est d’autant plus choquant que l’AFC-M23 est engagée dans des négociations en Suisse afin de parvenir à une résolution pacifique du conflit en cours.
Minembwe et ses environs sont transformés en une véritable chambre à gaz en raison du blocus imposé par Kinshasa.
Au moment où le monde commémore le 32ᵉ anniversaire du génocide perpétré contre les Tutsi au Rwanda en 1994, la communauté internationale détourne une fois de plus le regard, tandis que nos compatriotes tutsi sont exposés à un génocide silencieux en RDC.
Le « plus jamais ça / never again » n’est-il devenu qu’un slogan vidé de sa substance ? Prononcé pour la première fois en 1945 lors de la libération des camps de concentration nazi, notamment à Buchenwald, il incarnait une promesse solennelle de l’humanité. Aujourd’hui, cette promesse est trahie par l’inaction, l’indifférence et la primauté des intérêts.
L’histoire récente nous rappelle pourtant que les tragédies se répètent lorsque la conscience internationale faillit : le génocide cambodgien (1975–1979), le génocide des Tutsi au Rwanda (avril–juillet 1994), le génocide de Srebrenica en Bosnie (juillet 1995), les crimes de masse au Darfour (2003–2008), ou encore les atrocités commises contre les Yazidis à partir de 2014.
Face à ces précédents accablants, il est impératif de mettre un terme définitif à cette idéologie de haine propagée dans la région des Grands Lacs africains par les Interahamwe/FDLR, et soutenue dans ces massacres par les Imbonerakure burundais, avec l’appui du régime de Kinshasa.
« J’ai perdu mon père et mes trois petits frères sur la rivière Ruzizi, victimes de l’intolérance, simplement parce qu’ils appartenaient à une communauté que l’on ne voulait ni aimer ni accepter. J’ai transformé cette douleur en énergie pour construire le Congo dont je rêve, un Congo que j’espère voir advenir avant ma mort, et pour lequel je suis prêt à travailler sans relâche. » — Dr Freddy Kaniki (@Fkaniki )
*#RDCSud-Kivu# Les *Banyamulenge réitère la communauté internationale de rendre justice aux victimes de guerre qui ravage les Hauts plateaux d'Uvira,Fizi et Mwenga depuis neuf ans*
Après avoir crié, pleuré, dénonc et alerté la communauté internationale au sujet du génocide des Banyamulenge des Hauts plateaux mais sans succès, sans que personne nous prête oreille.
Ça nous rappelle, la parabole de Jésus à l'issue de laquelle, il évoque l'histoire vécue dans une ville. Cette entité habritait un juge qui ne craignait point Dieu et n'avait d'égard pour personne et il y avait dans la même ville,une veuve qui venait lui dire : Fais moi justice de ma partie adverse.
Pendant longtemps le juge refusa, mais un jour, finalement il se dit comme cette veuve m'importune chaque jour, je lui ferai justice pour qu' elle vienne plus me casser la tête.
La parabole nous renvoie aux cris de détresse, des veuves, orphelins et de la population civile de Minembwe meurtrière depuis neuf ans de guerre sans que personne ne leur vienne en aide, que ce soit les instances judiciaires ayant la charge de dire le droit pour que justice soit faite à cette population, que ce soit les organisations humanitaires pour assister les déplacés de guerre et habitants de Minembwe cantonnés dans quelques villages.
La communauté Banyamulenge demande la paix, la justice et est favorable à la cohabitation pacifique entre différentes communautés tribales voisines pour enterrer la hache de la guerre qui leur a été imposé par le régime de Kinshasa.@VoiceOfCongo,@UNHumanRights, ,@EmmanuelMacron,@_AfricanUnion,@UnionEuropeaRD,@realDonaldTrump,@MoiseNyarugabo,@moise_katumbi,@JeanPaulShaka1,@jbserugo
C'est avec une grande et profonde consternation que nous venons pour la nième fois,dénoncer et informer le monde entier, des actes de génocide commis par la coalition du mal du régime de Kinshasa contre les Tutsi du Congo et les Banyamulenge du Sud Kivu en RDC. Les cibles de cette guerre d'épuration ethnique sont : les personnes de troisième âge de plus de cent ans, les enfants mineurs de moins de 16 ans , la population civile qui n'a rien avoir avec la guerre, les villages des BANYAMULENGE, l'économie de ces derniers constituée essentiellement des vaches. Etc... plusieurs questions nous hantent à l'esprit: Pourquoi lorsqu'il s'agit de la guerre en Ukraine,au Moyen Orient, l'occident et la communauté internationale mobilise la presse, la Radio au si que les organisations humanitaires d'assistance aux réfugiés et déplacés de guerre. Mais quand il s'agit des massacres sélectifs qui visent les BANYAMULENGE et les Tutsi du congo c'est silence total. Stop au génocide contre les Tutsi du Congo, Stop au génocide contre les banyamulenge.@Refugees ,@hrw,@realDonaldTrump,@EmmanuelMacron,@PaulKagame,@_AfricanUnion, @FelixUdps,@mkainerugaba ,@MoiseNyarugabo,@moise_katumbi,@JeanPaulShaka1,@jbserugo
#RDC: la période allant de Janvier en mars 2026,fut apocalyptique pour la population civile de Minembwe. Alors que tous les hauts plateaux saigne dans le silence,sous les bombes insaisants des drones,loin de projecteur des caméras, dans un milieu enclavé et où les villages sont encerclés et cantonés comme du temps de moyen âge, La communauté internationale lève l'option de faire la sourde oreille face aux cris d'alarmes agonisants d'un peuple opprimé. @hrw,@MoiseNyarugabo,@InnocentNtezi1,@LawrenceKanyuka
#RDC# Comme toujours, Minembwe est visée par des drones depuis plusieurs mois et ayant comme cibles: la population civile sans distinction d'âges, la destruction des villages, églises, hôpitaux, bétails, bref le pogrom anti Tutsi est dans sa phase decisive. Qui nous sauvera?
#DRC- The conflict in the DRC does not date back only 30 years.
The Congo Crisis of the 1960s continues to persist today. It was known as the “Congo Crisis”. Started in the early aftermath of independence. It was closely linked to the broader confrontation between communism and capitalism that defined Cold War politics across former European colonial territories in sub-Saharan Africa. This culminated in the assassination of the country’s first Prime Minister, Patrice Lumumba. It was followed by the “Mulele” or “Simba” rebellion in South Kivu which marked the beginning of mayi mayi armed groups phenomenon.
The DRC as a hub of Cold War politics
The conflict eventually led to the establishment of a Western-backed authoritarian regime under President Mobutu Sese Seko in 1965, who later renamed the country Zaire and ruled for 32 years. The Katanga secession was, in part, a result of Western powers’ reluctance to relinquish influence in the DRC. Over time, the conflict became increasingly driven by competition over resources and issues of identity, particularly ethnicity. Armed groups (Mai Mai), as well as economically motivated informal networks, emerged and were exploited to perpetuate violence. These dynamics were also evident in the Katanga and South Kasai secessionist wars (1960–1965).
Internal crises until today
The 1964–1965 Mulelist rebellion in South Kivu or the war known as Kanyarwanda marked the death for unity, entrenched division and hatred, and transformed antagonisms into hostile and violent rivalries that resulted in murder and homicide. It was this war that engendered a vicious cycle of recurring violence, ultimately leading to the crimes against humanity until today.
Immediately after Congo’s independence in 1960, conflict broke out between the Baluba and the Lulua in what is known as the Baluba–Lulua War in Kasai. There were also violent confrontations between the Mongo and Ngombe communities in the Equateur region, as well as ethnic cleansing targeting people from Kasai living in Katanga between 1961 and 1993.
Between 1990 and 1996, the former Zaire entered a period of crisis rooted in unresolved issues from the 1960s, particularly policies concerning the contested citizenship rights. This led to intense violence against Congolese Tutsi ethnic groups (in North and South Kivu) who were being excluded or expelled from Zaire. This conflict has been complex in its intensity, spread across the country and disseminated, sustained, and consolidated hatred in a wider and more sophisticated way. It became a result of the failure of political transitions during Mobutu’s regime (1965–1997), shifting geopolitical dynamics, the impact of the 1994 Rwandan genocide on the DRC. Consequently, the Alliance of Democratic Forces for the Liberation of Congo (AFDL) emerged and removed Mobutu from power.
Two years later, a new war began, involving six countries and dozens of armed groups. The Hema–Lendu conflict also erupted in 1999 in Ituri. More recently, a new dynamic of conflict has emerged between the Yaka and Yeke communities in the province of Mai-Ndombe. There is an ongoing ethnic cleansing in South Kivu since 2017, as well as the resurgence of the M23 rebellion between 2022 and 2026, both of which are linked to internal governance issues.
Final réflexion
Since the 1960s, the DRC has struggled to secure its borders and protect its citizens, particularly in the eastern region. This has led to a major and ongoing humanitarian and security crisis involving over 200 stated sponsored armed groups, as well as significant foreign intervention. The DRC’s governance has also failed to ensure territorial integrity. Instead, political elites have increasingly outsourced national security through the use of non state actors, mercenaries and drones against civilians. These crises are all linked to internal governance failures. Efforts to restore peace within the country have been unsuccessful due to a lack of ownership and a tendency to pursue quick fixes that avoid addressing the root causes of the conflict. Regional security dynamics are therefore consequences of the DRC’s internal challenges, particularly issues related to weak state authority and lawlessness.
#EST_RDC:
1ère Vidéo :
« Il n’y a pas d’ethnie sans pouvoir coutumier. Les Banyamulenge n’ont pas de pouvoir coutumier… les persécutions contre les Banyamulenge ne commencent qu’en 1996… pas d’ethnie sans chef coutumier », avait déclaré (@GeneralNeva) au mois d’août 2022.
Seconde Vidéo :
: « Je prendrai l’avion pour aller dire aux Congolais à Kinshasa que les Banyamulenge ne sont pas des Tutsis, qu’ils ont leur propre langue et qu’ils sont simplement politisés. Ils disent que l’armée rwandaise est forte, mais ils ne connaissent pas mon armée. » (mars 2025)
Les discours selon lesquels les Banyamulenge n’ont pas de chefs coutumiers et seraient politisés par le Rwanda sont des rhétoriques incendiaires, à la base d’attaques systématiques contre les Tutsis, les plaçant dans une configuration de « non-autochtones » et de « traîtres » à la solde de Kigali.
Le président avait également insinué en Angleterre que les Banyamulenge sont des « naturalisés », autrement dit des « non-originaires », lors d’un discours devant la diaspora congolaise il y a quelques années, allant jusqu’à exprimer son refus des mixages et brassages visant à intégrer des « étrangers » au sein des FARDC.
et ont instrumentalisé la question des Tutsis congolais pour justifier leurs alliances politiques et militaires, au motif de combattre les envahisseurs rwandais. Cependant, les discours des officiels congolais et des groupes armés soutenus par ces gouvernements, évoquant la lutte contre un prétendu « empire Hima-Tutsi » visant à dominer les Bantous, renvoient à une déclaration de la présidence de la RDC qualifiant le Burundi de régime « bantou », présenté comme un allié important et stratégique.
Aujourd’hui, pour couvrir ces discours incendiaires et continuer à mobiliser et armer des groupes hostiles aux Tutsis, les gouvernements de République démocratique du Congo et du Burundi procèdent au recrutement de certains membres issus de la communauté tutsie congolaise.
Ces derniers sont présentés comme des « défenseurs » de leurs politiques dans la région, contribuant ainsi à légitimer ces positions et à occulter la persécution dont sont victimes les Tutsis congolais, ciblés par des attaques systématiques menées par leurs forces coalisées avec des milices antitutsies.
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How many ceasefire agreements did President Tshisekedi sign or agree to in the past two years, to systematically violate them before the ink was even dry?
What is the point for mediators and other governments in the region to announce or witness ceasefire agreements in eastern DRC, if they can never condemn Kinshasa every time it blatantly violates them?
How long will the UN Security Council, the UN Human Rights Council, the European Union, the African Union and the larger international community remain silent in the face of daily airstrikes and drone attacks against Banyamulenge villages and other civilians?
How long will President Tshisekedi continue to mock and manipulate the successive mediators and the international system, violating ceasefire over ceasefire, without being held accountable by anyone?
How many more deaths and how much more devastation in eastern DRC do the world powers need to understand that turning a blind eye to Kinshasa's crimes and ceasefire violations is not only immoral, but is also emboldening President Tshisekedi and fueling this conflict for many more years to come?