Bassin du Congo : protéger les forêts, c’est aussi protéger l’avenir des populations.
Deuxième grand massif forestier tropical du monde, le Bassin du Congo joue un rôle majeur pour la biodiversité, le climat et les communautés qui en dépendent.
Mais comment garantir que les engagements financiers et politiques se traduisent en résultats concrets sur le terrain en RDC ?
La protection de ce patrimoine exige transparence, suivi des engagements et participation des communautés locales.
@CAFISecretariat@theGEF@UNEP@medd_nec@vpmedd@FAO
#BassinDuCongo #Forêts #Biodiversité #RDC #Climat
Biodiversity loss is not just an environmental issue; it threatens livelihoods, food security and the future of communities.
For the DRC, protecting the Congo Basin means turning global commitments into concrete action, sustainable financing and stronger protection of local communities.@EcoRealityDrc
RDC : la surveillance des forêts face au défi de l’autonomie nationale
Du 17 au 19 octobre 2026, un atelier national organisé à Mbanza-Ngungu, dans le Kongo Central, avec l’appui de la FAO, examine les moyens de renforcer le Système national de surveillance des forêts (SNSF) en RDC.
Ce dispositif permet notamment de suivre l’évolution du couvert forestier, de mesurer la déforestation et de produire des données utiles aux politiques environnementales.
Pourquoi cet enjeu est-il important ?
Grâce aux images satellitaires, aux inventaires forestiers et aux observations de terrain, les autorités peuvent mieux identifier les zones touchées par la dégradation des forêts.
Mais la RDC doit aussi garantir la continuité de son système, en renforçant les compétences nationales, les financements et la maîtrise des outils techniques.
Une surveillance fiable ne suffit toutefois pas à arrêter la déforestation : les données doivent déboucher sur des décisions et des actions concrètes.
L’appel d’ÉCO RÉALITÉ DRC
La RDC doit investir durablement dans ses capacités nationales de surveillance forestière afin de disposer de données fiables, régulières et transparentes.
Notre question aux autorités : quelle feuille de route, avec quels financements et quels indicateurs de résultats, permettra de garantir l’autonomie du système national de surveillance des forêts ?
Protéger les forêts congolaises commence aussi par mieux les connaître.
Sources : FAO, Initiative mondiale pour l’observation des forêts (GFOI) et informations relatives à l’atelier de Mbanza-Ngungu.
@FAORDCongo@minenvrdc@fonaredd@FAO@FAOAfriqueCent@Medd_nec
#EcoRealiteDRC #Forêts #Déforestation #RDC #BassinDuCongo
RDC : la survie de l’okapi menacée par la dégradation des forêts de l’Ituri
Célébrée le 18 octobre, la Journée mondiale de l’okapi rappelle l’urgence de protéger cette espèce emblématique, endémique de la République démocratique du Congo.
Vivant dans les forêts tropicales denses, l’okapi (Okapia johnstoni) dépend directement de la préservation de son habitat.
Des menaces persistantes en Ituri
Selon les informations examinées par l’UNESCO en 2026, la Réserve de faune à okapis reste confrontée à plusieurs pressions : exploitation minière, braconnage, déforestation et insécurité.
La perte annuelle de couverture forestière dans la réserve serait passée d’environ 3 000 hectares entre 2000 et 2019 à 4 000 hectares entre 2020 et 2024, selon les données communiquées par les autorités congolaises à l’UNESCO.
Protéger la forêt, c’est aussi protéger les communautés
La conservation de cet écosystème doit également prendre en compte les droits, les connaissances et la participation des communautés locales et des peuples autochtones.
Pour ÉCO RÉALITÉ DRC, sauver l’okapi exige des actions concrètes : lutter contre les activités illégales, préserver son habitat et renforcer le suivi scientifique de l’espèce.
Notre appel : aux autorités congolaises, à l’ICCN et aux partenaires de conservation, renforçons la surveillance de la réserve et publions régulièrement des résultats vérifiables sur l’état des forêts et la protection de l’okapi.
Protéger l’okapi, c’est préserver un patrimoine naturel que la RDC est seule à abriter à l’état sauvage.
Sources : UNESCO, état de conservation 2026 de la Réserve de faune à okapis.
@UNESCO@UNESCO_fr@TheWCS@WWF@IccnRdc@Minenvrdc@Medd_nec
#EcoRealiteDRC #Okapi #Biodiversité #Ituri #RDC
COP17 : la RDC face au défi de transformer les engagements en résultats
Ouverte le 19 octobre 2026 à Erevan, en Arménie, la 17ᵉ Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17) se tient jusqu’au 30 octobre autour des enjeux de protection de la nature.
Quatre ans après l’adoption du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, les États doivent examiner les progrès accomplis et accélérer la mise en œuvre des 23 objectifs fixés pour 2030.
Quels enjeux pour la RDC ?
Avec ses vastes forêts du bassin du Congo et sa biodiversité exceptionnelle, la République démocratique du Congo est directement concernée par les discussions sur la conservation des écosystèmes, les financements internationaux et les droits des communautés locales et des peuples autochtones.
L’objectif mondial de protéger 30 % des terres et des mers d’ici 2030 ne suffit pas à lui seul : les espaces protégés doivent être effectivement préservés et les financements doivent produire des résultats mesurables.
L’appel d’ÉCO RÉALITÉ DRC
La RDC doit faire de ses engagements environnementaux des actions concrètes : renforcer la protection des forêts, restaurer les écosystèmes dégradés et associer les communautés locales aux décisions.
Notre question aux décideurs : quels résultats concrets et vérifiables la RDC pourra-t-elle présenter d’ici 2030 pour démontrer que ses engagements protègent réellement la nature et les populations ?
La biodiversité ne se protège pas uniquement dans les conférences. Elle se préserve surtout sur le terrain.
Sources : Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique (CDB), Cadre mondial de Kunming-Montréal et programme de la COP17.
@UNBiodiversity@UNEP@UN@WWF@Greenpeaceafric@fonaredd
#EcoRealiteDRC #COP17 #Biodiversité #RDC #BassinDuCongo
COP17 : les nouvelles technologies au service de la biodiversité en RDC
Du 19 au 30 octobre 2026, la COP17 sur la biodiversité se tient à Erevan, en Arménie, avec notamment une exposition consacrée aux innovations technologiques pour la conservation des écosystèmes.
Intelligence artificielle, pièges photographiques, capteurs acoustiques et analyses de l’ADN environnemental : ces outils permettent de mieux détecter les espèces, de suivre leur présence et d’identifier certaines menaces pesant sur la nature.
Quel intérêt pour la RDC ?
Avec ses vastes forêts et sa biodiversité exceptionnelle, la République démocratique du Congo pourrait tirer parti de ces technologies pour renforcer la surveillance écologique, notamment dans les aires protégées et les zones difficiles d’accès.
Cependant, leur efficacité dépend aussi de la formation des experts locaux, de financements durables, de la maintenance des équipements et de l’implication des communautés.
La technologie seule ne suffit pas : détecter une menace ne signifie pas nécessairement pouvoir l’arrêter.
L’appel d’ÉCO RÉALITÉ DRC
La RDC doit saisir les opportunités de coopération scientifique et de transfert de technologies pour renforcer ses capacités nationales de surveillance et de protection de la biodiversité.
Concrètement, quelles institutions, universités et organisations environnementales en RDC sont prêtes à expérimenter ces solutions sur le terrain ? Le partage d’expériences et la mise en place de projets pilotes pourraient constituer un premier pas.
Source : Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique, COP17, Erevan, octobre 2026.
@UNBiodiversity@UNEP@FAO@WWF@fonaredd@ICCN@medd_nec@Minenvrdc
Pollution au plomb : l’OMS alerte sur un danger invisible en RDC
Du 18 au 24 octobre 2026, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) organise la 14ᵉ Semaine internationale pour la prévention de l’intoxication au plomb, sous le thème « De la détection à la prévention ».
Présent notamment dans certaines peintures, les batteries automobiles et les déchets industriels, le plomb peut contaminer durablement les sols, l’eau et les poussières.
Un danger particulier pour les enfants
L’exposition au plomb peut affecter le développement du cerveau, les capacités d’apprentissage et le système nerveux. Elle peut survenir par inhalation de poussières contaminées ou par ingestion de particules présentes dans l’environnement. Aucun niveau d’exposition n’est considéré comme totalement sans risque.
Des initiatives annoncées dans l’est de la RDC
Selon le registre des activités de l’OMS pour 2026, l’Action pour le Développement des Jeunes au Congo (ADJC) prévoit une campagne numérique à Goma, au Nord-Kivu, tandis que SOPRODE annonce une initiative de sensibilisation en ligne à Bukavu, au Sud-Kivu. Ces activités sont programmées du 18 au 24 octobre.
Prévenir pour protéger
La prévention passe notamment par une gestion sécurisée des batteries usagées, le contrôle des produits contenant du plomb et la protection des travailleurs exposés.
Pour ÉCO RÉALITÉ DRC, cette campagne rappelle que toutes les pollutions ne sont pas visibles. Identifier les sources de contamination, sensibiliser les populations et renforcer les contrôles environnementaux sont essentiels pour protéger la santé humaine.
Sources : OMS, fiche d’information sur l’intoxication au plomb et registre officiel des activités de la campagne 2026.
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#EcoRealiteDRC #PollutionAuPlomb #SantéEnvironnementale #RDCONGO
Biodiversité : l’ONU alerte sur le retard des engagements mondiaux à l’approche de la COP17
À quelques jours de la 17ᵉ Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17), prévue du 19 au 30 octobre 2026 à Erevan, en Arménie, les Nations unies tirent la sonnette d’alarme sur la lenteur des progrès réalisés dans la protection de la nature.
Dans un rapport publié le 15 octobre, intitulé State of Biodiversity Action, l’ONU révèle que près de 90 % des pays parties à la Convention sur la diversité biologique ont défini des objectifs nationaux de conservation. Toutefois, moins de la moitié des objectifs évalués sont actuellement en bonne voie pour être atteints d’ici 2030.
Cette situation met en évidence un décalage préoccupant entre les engagements internationaux et leur mise en œuvre effective. Le rapport pointe notamment l’insuffisance des financements, les difficultés de suivi et la nécessité d’intégrer davantage la biodiversité dans les politiques économiques et publiques.
Pour la République démocratique du Congo, qui abrite une partie majeure des forêts du bassin du Congo, ces conclusions revêtent une importance particulière. La préservation de ces écosystèmes est essentielle à la régulation du climat, à la protection des espèces et aux moyens de subsistance de nombreuses communautés locales.
Les enjeux concernent également la capacité du pays à concilier conservation forestière, exploitation des ressources naturelles et développement économique. La mobilisation des financements environnementaux, notamment à travers des mécanismes comme ceux accompagnés par le FONAREDD, constitue un levier important, sans garantir à elle seule des résultats sur le terrain.
La COP17 devra permettre aux États d’évaluer les progrès accomplis et d’examiner les mesures nécessaires pour accélérer la réalisation des objectifs du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal.
Pour ÉCO RÉALITÉ DRC, l’enjeu dépasse les déclarations internationales : la protection de la biodiversité doit se traduire par des actions mesurables, des écosystèmes préservés et des bénéfices réels pour les populations.
Source : Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique des Nations unies, communiqué du 15 octobre 2026.
@UNEP, @UNBiodiversity, @COMIFAC, @medd_nec@fonaredd .
#COP17 #BassinDuCongo #Biodiversité #RDC #Forêts #EcoRealiteDRC
Biodiversity is not just about protecting nature, it is about protecting our future.
As a country at the heart of the Congo Basin, the DRC has a vital role to play in global biodiversity conservation. The challenge is to turn commitments into concrete action to protect ecosystems and the communities that depend on them.
Bonjour, merci pour votre message et pour l’intérêt que vous portez à Éco Réalité DRC.
Nous sommes un média d’information et de sensibilisation spécialisé dans les questions environnementales, notamment en République démocratique du Congo.
Nous serions ravis d’en savoir davantage sur votre activité et sur les raisons de votre intérêt pour notre plateforme.
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Bassin du Congo : protéger les forêts, c’est aussi protéger l’avenir des populations.
Deuxième grand massif forestier tropical du monde, le Bassin du Congo joue un rôle majeur pour la biodiversité, le climat et les communautés qui en dépendent.
Mais comment garantir que les engagements financiers et politiques se traduisent en résultats concrets sur le terrain en RDC ?
La protection de ce patrimoine exige transparence, suivi des engagements et participation des communautés locales.
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#BassinDuCongo #Forêts #Biodiversité #RDC #Climat
Chemical pollution knows no borders.
For the DRC, protecting people and ecosystems requires stronger chemical management, safer industrial practices and effective cooperation between governments, businesses and communities.
Global commitments must translate into concrete action on the ground.
#Chemicals #EnvironmentalHealth #DRC #EcoRealiteDRC
Urban resilience must include the most vulnerable.
In Kinshasa, addressing extreme heat means rethinking housing, protecting urban green spaces and designing neighbourhoods that keep people cool.
Climate adaptation must begin where people live.
#UrbanOctober #ClimateAdaptation #Kinshasa #EcoRealiteDRC
170 million hectares is an important milestone, but conservation must also translate into concrete action on the ground.
For the DRC and the Congo Basin, protecting biodiversity means safeguarding forests, empowering local communities and ensuring that conservation delivers lasting benefits.
How can these global efforts further strengthen biodiversity protection in the Congo Basin? @COP17_Arm2026
#Biodiversity #CongoBasin #DRC #GBFF
RDC | LUALABA : LE SOLAIRE À KAMOA-KAKULA, UNE AVANCÉE ENVIRONNEMENTALE DONT LES EFFETS RESTENT À MESURER
Réduire la consommation de diesel dans l'industrie minière, limiter les émissions polluantes et favoriser une production énergétique plus durable : tels sont les enjeux environnementaux du parc solaire photovoltaïque inauguré le 16 octobre 2026 au complexe minier de Kamoa-Kakula, dans la province du Lualaba.
Selon l'Autorité de régulation du secteur de l'électricité (ARE), cette infrastructure représente un financement privé annoncé de 522 millions de dollars américains. Elle combine une importante capacité de production solaire avec un système de stockage par batteries permettant de fournir 60 mégawatts d'électricité en continu aux activités minières.
Un premier résultat environnemental : moins de diesel consommé
Dans son communiqué du 8 octobre 2026, Ivanhoe Mines indique que la montée en puissance des installations solaires a permis de réduire d'environ 40 % la consommation de diesel des groupes électrogènes du site en septembre, comparativement à juillet 2026.
Cette diminution constitue un indicateur encourageant. En remplaçant une partie de l'électricité produite à partir du diesel, le solaire peut contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques associées à la combustion du carburant.
Toutefois, cette réduction de consommation ne signifie pas que l'ensemble des émissions ou de la pollution du complexe minier a diminué de 40 %.
Quel bénéfice pour les populations ?
À long terme, la réduction de l'utilisation des groupes électrogènes peut présenter des avantages pour la qualité de l'air, particulièrement lorsque les émissions de ces équipements atteignent des zones habitées.
Mais les bénéfices sanitaires pour les communautés riveraines de Kamoa-Kakula ne sont pas encore quantifiés dans les informations officielles consultées.
Par ailleurs, l'électricité produite par cette installation est destinée aux opérations minières. Il ne s'agit donc pas, à ce stade, d'un nouveau programme d'électrification directe des ménages du Lualaba.
Cette distinction est essentielle : une transition énergétique industrielle peut être bénéfique pour l'environnement sans se traduire automatiquement par un accès accru des populations à l'électricité.
Une transition qui doit aussi prendre en compte les batteries
L'utilisation de batteries permet de fournir de l'électricité lorsque l'ensoleillement est insuffisant. Leur fabrication, leur durée de vie et leur gestion en fin d'utilisation doivent cependant être intégrées à l'évaluation environnementale du projet.
L'enjeu sera donc de mesurer les émissions effectivement évitées, d'assurer une gestion responsable des équipements et de rendre publics les résultats environnementaux dans la durée.
Pour ÉCO RÉALITÉ DRC, l'inauguration de ce parc solaire constitue une évolution importante dans la manière d'alimenter les activités minières en République démocratique du Congo.
Elle pose surtout une question fondamentale : comment faire en sorte que les investissements dans la transition énergétique produisent des bénéfices environnementaux mesurables et, à terme, des retombées positives pour les populations ?
La transition énergétique doit être évaluée non seulement à travers les infrastructures construites, mais aussi à travers leurs effets réels sur l'environnement et le bien-être collectif.
Sources : Autorité de régulation du secteur de l'électricité (ARE), communication du 16 octobre 2026 ; Ivanhoe Mines, communiqué officiel du 8 octobre 2026.
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#EcoRealiteDRC #RDC #Lualaba #KamoaKakula #EnergieSolaire #TransitionEnergetique #PollutionAtmospherique #Environnement #DeveloppementDurable
Marché du carbone en RDC : le Sénat examine un cadre juridique renforcé.
Le Sénat a examiné le projet de loi portant ratification de l’ordonnance-loi relative au régime juridique du marché du carbone en RDC. Une étape qui met en lumière des enjeux majeurs : la protection des forêts, la transparence des crédits carbone et le respect des droits des communautés locales et des peuples autochtones.
Au-delà des investissements verts, l’enjeu est de garantir que la valorisation du patrimoine naturel congolais contribue réellement au développement durable et au bien-être des communautés.
Protéger nos forêts, valoriser nos ressources et garantir des retombées équitables : un défi essentiel pour l’avenir environnemental de la RDC.
@medd_nec@senatrdc
#EcoRealiteDRC #RDC #Sénat #MarchéDuCarbone #ForêtsDuCongo #Climat #JusticeEnvironnementale
Thank you for your feedback! 🙏🏽 The objective was simply to raise public awareness about the valorization of paper waste and demonstrate how used paper can be transformed into something useful and decorative. It is primarily a didactic tool for environmental education. Your recommendation regarding the lighting has been well noted. Thank you for contributing to the discussion!
RDC : DES DONNÉES SCIENTIFIQUES SUR LA POLLUTION MINIÈRE AU LUALABA PORTÉES DEVANT L'ASSEMBLÉE NATIONALE
La pollution de l'air, de l'eau et des sédiments dans certaines communautés riveraines des exploitations minières du Lualaba fait désormais l'objet d'échanges au sein de l'Assemblée nationale de la République démocratique du Congo.
Dans un communiqué publié le 15 octobre 2026, les organisations AFREWATCH et Rights and Accountability in Development (RAID) annoncent avoir présenté, le 7 octobre, aux membres de plusieurs commissions parlementaires les résultats d'études scientifiques indépendantes publiées en juin dernier.
Ces recherches concernent notamment des zones situées à proximité des exploitations minières de TFM, COMMUS et MUMI.
DES RÉSULTATS QUI SOULÈVENT DES INQUIÉTUDES ENVIRONNEMENTALES
Selon les organisations, les mesures réalisées sur huit sites ont révélé des concentrations journalières de particules fines PM2,5 et PM10 supérieures aux lignes directrices de l'Organisation mondiale de la santé.
Les analyses d'eau et de sédiments font également état de concentrations élevées de plusieurs métaux, notamment le cuivre, le cobalt, le manganèse, l'arsenic, le plomb et l'uranium.
L'école Galaxy de Musonoïe, à Kolwezi, figure parmi les sites où les concentrations de particules mesurées sont les plus élevées, selon le communiqué.
Ces résultats soulèvent des préoccupations concernant la qualité de l'environnement et l'exposition potentielle des populations riveraines.
Toutefois, l'identification précise des sources de pollution et l'évaluation de leurs conséquences sanitaires nécessitent des investigations complémentaires.
LE CONTRÔLE PARLEMENTAIRE AU CENTRE DES ATTENTES
À l'issue des échanges, AFREWATCH et RAID ont appelé à un renforcement des inspections environnementales, à la publication des données de surveillance produites par les entreprises minières et à l'installation de dispositifs indépendants de mesure de la qualité de l'air.
Les organisations demandent également des évaluations sanitaires indépendantes et une meilleure application du principe du pollueur-payeur.
Selon leur communiqué, les députés présents ont exprimé leur intérêt pour ces données dans le cadre des travaux de contrôle parlementaire.
Aucune sanction nouvelle ni décision de suspension d'activité concernant TFM, COMMUS ou MUMI n'est annoncée dans ce document.
QUELLES GARANTIES POUR LES COMMUNAUTÉS ?
L'exploitation du cuivre et du cobalt occupe une place importante dans l'économie congolaise. Mais son développement pose également la question de la protection des ressources en eau, de la qualité de l'air et des conditions de vie des populations vivant à proximité des installations industrielles.
Pour ÉCO RÉALITÉ DRC, cette actualité souligne l'importance de disposer de données environnementales indépendantes, accessibles au public et régulièrement actualisées.
La transparence des résultats d'inspection, la surveillance des polluants et l'identification des responsabilités constituent des conditions essentielles pour prévenir les atteintes à l'environnement.
Le développement minier ne doit pas se faire au détriment de la qualité de l'eau, de l'air et de la santé des communautés riveraines.
📌 Source : Communiqué conjoint AFREWATCH–RAID, daté du 7 octobre 2026 et publié le 15 octobre 2026 ; études scientifiques rendues publiques en juin 2026.
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#EcoRealiteDRC #RDC #Lualaba #PollutionMinière #Environnement #QualitéDeLAir #Eau #IndustrieMinière #TransparenceEnvironnementale
DÉFORESTATION : LE BASSIN DU CONGO A PERDU 2,4 MILLIONS D'HECTARES DE FORÊTS EN 2025, SELON UN RAPPORT INTERNATIONAL
Le deuxième plus grand massif forestier tropical de la planète fait face à une pression grandissante.
Selon l'édition 2026 du Forest Declaration Assessment, publiée le 13 octobre, le bassin du Congo a enregistré 2,4 millions d'hectares de déforestation en 2025, un niveau désormais proche de celui relevé dans l'ensemble de l'Amérique latine tropicale, estimé à 2,5 millions d'hectares.
Cette évolution intervient alors que la déforestation mondiale a reculé de 15 % par rapport à 2024. Malgré cette amélioration, les pertes restent trop importantes pour respecter l'engagement international visant à mettre fin à la déforestation d'ici 2030.
UNE ALERTE MAJEURE POUR LA RDC
La République démocratique du Congo abrite une part essentielle des forêts du bassin du Congo. Ces écosystèmes constituent un réservoir exceptionnel de biodiversité, contribuent à la régulation du climat et jouent un rôle déterminant dans le cycle de l'eau.
Le rapport identifie notamment l'expansion agricole, l'exploitation forestière et les activités minières parmi les principaux facteurs de déforestation en Afrique tropicale.
La disparition des forêts entraîne la destruction et la fragmentation des habitats naturels, réduit les capacités de stockage du carbone et peut perturber les ressources en eau dont dépendent les populations.
UNE DÉGRADATION QUI NE SE LIMITE PAS AUX ARBRES ABATTUS
L'étude relève également une augmentation de 25 % de la dégradation forestière en Afrique tropicale en 2025, pour atteindre environ 1,1 million d'hectares.
Contrairement à la déforestation, la dégradation peut affecter durablement la qualité écologique d'une forêt sans entraîner sa disparition complète.
Ces perturbations fragilisent progressivement les écosystèmes et peuvent les rendre plus vulnérables aux pressions futures.
DES ENGAGEMENTS INTERNATIONAUX ENCORE LOIN DES OBJECTIFS
À l'échelle mondiale, le rapport estime à 10,7 millions d'hectares le déficit cumulé de protection forestière par rapport à la trajectoire nécessaire pour atteindre l'objectif de zéro déforestation en 2030.
Les auteurs soulignent la nécessité de renforcer les politiques publiques, l'application des lois, la protection des droits des communautés locales et les investissements dans la gestion durable des terres.
Pour la RDC, ces conclusions posent une question essentielle : comment concilier les besoins agricoles, les activités économiques et la préservation d'un patrimoine forestier d'importance mondiale ?
ÉCO RÉALITÉ DRC considère que les engagements de protection des forêts doivent être évalués à partir de résultats vérifiables sur le terrain, notamment l'évolution des superficies forestières, la réduction des pressions sur les écosystèmes et la participation des communautés locales.
Préserver les forêts du bassin du Congo, c'est protéger la biodiversité, les ressources en eau et les conditions de vie des générations présentes et futures.
📌 Source : Forest Declaration Assessment 2026, rapport du 13 octobre et communiqué de presse du 14 octobre 2026.
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