#RDC : #Goma | Corneille Nangaa, coordonnateur politique de l’AFC/M23, a reçu ce mardi à ses bureaux James Swan, Représentant spécial du SG de l’@UN en RDC et chef de la @MONUSCO .
Les échanges ont porté notamment sur la mise en place d’un cadre formel de collaboration et sur la question des sanctions américaines et onusiennes visant l’AFC/M23, au regard de son implication dans le processus de paix de Doha.
Witness ,testimony from the Experienced NSABIMANA who was the first and front man Col.Nsabimana from Wazalendo He is expressing the way ARC M23 is the peace advocates and revolutionary movement The modernized strong army of well and highly educated,disciplined with determination
#EST_RDC |
RUBAYA: (2022–2024) : militarisation de l’exploitation minière, économie de guerre et mobilisation des jeunes/enfants dans le Masisi
Eliezaire USHINDI ( Juriste et chercheur indépendant sur les conflits dans la région des Grands-Lacs)
Ngweshe, le 22 Septembre 2026
Ces images et vidéos datent de juillet et octobre 2023, alors que les FDLR et des factions Nyatura étaient présentes dans la zone minière de Rubaya, dans le territoire de Masisi au Nord-kivu.
Sur la photo signalée par une flèche verte apparaît Stanislas Mutayomba, entouré de membres de son groupe armé, des enfants présents sur le site minier.
La présence de mineurs de personnes mineures dans les activités d’exploitation constitue depuis longtemps un sujet de préoccupation à Rubaya.
À partir de 2022, dans le contexte de la coopération militaire entre les autorités congolaises et plusieurs groupes armés mobilisés contre l’AFC/M23, Rubaya a progressivement été placée sous l'influence de factions Nyatura et des FDLR.
Sur cette période, les groupes armés FDLR et NYATURA présents dans la zone ne se limitaient pas à l'exploitation ou au contrôle des minerais. Ils ont également imposé des taxes aux exploitants, contrôlé certains accès à la mine et participé à des activités de recrutement massif.
Rubaya était ainsi devenue à la fois une source de revenus pour les groupes armés Fdlr et Nyatura, mais aussi un espace de mobilisation de jeunes, y compris des enfants, notamment pour renforcer leurs effectifs et défendre la zone contre l'avancée de l'AFC/M23.
La présence d'enfants dans les activités minières de Rubaya était déjà signalée avant cette période. Mais la militarisation de la zone a aggravé les risques auxquels ils étaient exposés. Des enfants, parfois âgés de 15 ou 16 ans, ont été associés aux groupes armés ou utilisés dans des activités liées à la protection de la mine, en leur distribuant des armes, ou des machettes.
Certaines vidéos montrent également des rassemblements de jeunes y compris d'enfants au cours desquels des chants en kinyarwanda sont entonnés. Ces rassemblements ont participé à la mobilisation de jeunes, y compris de mineurs, en vue de rejoindre des factions Nyatura ou les FDLR.
Des FDLR et les Nyatura ont établi un lieu de détention à Rubaya, où certains exploitants ont été détenus arbitrairement.
Des personnes soupçonnées de faire transiter leurs minerais vers des zones contrôlées par l'AFC/M23, notamment en direction de Rutshuru, ont été arrêtées, maltraitées et, dans certains cas, portées disparues.
Le paradoxe était particulièrement important. Alors que le discours officiel présentait ces groupes comme des forces mobilisées pour combattre l'AFC/M23 et son soutien présumé par le Rwanda, certaines informations recueillies sur le terrain faisaient simultanément état de leur implication dans le contrôle économique et militaire de Rubaya.
L''implication des autorités militaires et/ou des officiers FARDC impliqués dans le commandement des opérations étaient actifs dans le commerce des minerais ou dans des réseaux bénéficiant de la situation créée autour de la mine.
Rubaya ne représentait donc pas uniquement un enjeu militaire. La mine constituait également une source potentielle de financement pour les groupes armés FDLR et NYATURA.
Le contrôle de la production, la taxation des exploitants et le contrôle des déplacements autour du site pouvaient permettre aux groupes présents de générer des ressources tout en renforçant leurs capacités de recrutement et d'organisation.
1t
@swiss_un@UnderSecStateP@UsambUN@US_SrAdvisorAF@Denmark_UN@kayikwambaT@UKUN_NewYork@CanadaUN@JBorgstam@FranceONU@USEmbKinshasa@USAmbUN@JosepBorrellF@eucopresident@mbachelet@MofaQatar_FR@antonioguterres
Après avoir lancé sa propre nouvelle milice dans le Walikale, le député Willy Mishiki affirme (faussement) que les wazalendo :
1. Ont coupé le contact entre le Nord et le Sud-Kivu.
2. Sont à Minova et Ngungu
3. Sont à 12km de Goma et vont prendre la ville dans moins d'un mois.
4. Attendent des munitions et renfort pour avancer.
5. Veulent prendre Goma et Bukavu de manière «définitive».
Tout ceci est un grossier mensonge !
Malheureusement, quand un journaliste comme moi ose contredire ces mensonges éhontés, on va vite le traiter de traître et il entrera sur la liste des personnes à abattre.
Parce que la vérité est toute autre ! Et dire la vérité c'est ça le vrai patriotisme !
Depuis Gisenyi, province de l'ouest du Rwanda, Rodriguez Katsuva.
@michombero En conclusion, la guerre est devenue facile pour les Fardc- mai mai nyatura? Mais le probleme est que il y a toujours repli en profondeur de la coalition Fardc mai mai.
@umurwanyi257@OlivierHagera@GsLVRIE08VQ je ne sais pas qui se trouve derrière ce compte mais la question se trouve sur le fond de ces dires. Est ce Fausse ou vraie, ivyo iyo compte ivuga?
"𝐒𝐩𝐚𝐜𝐞𝐬", 𝐨𝐮 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐚𝐜𝐡𝐢𝐧𝐞 𝐚̀ 𝐟𝐚𝐛𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐥’𝐡𝐨𝐬𝐭𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́!
Il fut un temps où les réseaux sociaux semblaient promettre quelque chose de précieux : permettre à chacun de prendre la parole, de confronter ses idées à celles des autres et de participer, à sa manière, au débat public. Pour les Burundais dispersés à travers le monde, ces plateformes ont également créé un espace de rencontre que la distance, l’exil et la censure rendaient autrefois presque impossible.
Mais sur X, cette promesse s’est progressivement transformée en quelque chose de beaucoup plus sombre.
Le débat politique y ressemble de moins en moins à un échange d’idées. Il devient trop souvent une succession d’attaques personnelles, d’insultes, de procès d’intention et de campagnes d’humiliation. On ne cherche plus à comprendre ce que l’autre veut dire : on cherche la phrase que l’on pourra sortir de son contexte, la faiblesse que l’on pourra exploiter ou l’étiquette que l’on pourra lui coller.
Celui qui exprime une opinion différente n’est plus simplement un contradicteur. Il devient immédiatement un ennemi, un traître, un vendu, un extrémiste ou un agent supposé de tel ou tel camp.
Cette intolérance est particulièrement visible dans les discussions politiques burundaises. Nos blessures historiques, nos divisions ethniques, nos appartenances politiques et les traumatismes de l’exil sont transportés sur les réseaux sociaux. Au lieu d’utiliser ces espaces pour apprendre à nous parler autrement, nous y reproduisons parfois les mécanismes qui ont déjà fait tant de mal à notre société : la méfiance, la déshumanisation, la logique des camps et le refus de toute nuance.
Sur X, la colère est récompensée. Plus une publication est agressive, provocatrice ou humiliante, plus elle suscite de réactions. La modération attire rarement autant d’attention que l’indignation. Celui qui crie semble gagner contre celui qui réfléchit. Celui qui insulte mobilise parfois davantage que celui qui argumente.
Peu à peu, même les personnes qui étaient venues pour informer, analyser ou défendre une cause peuvent se retrouver enfermées dans cette mécanique. On commence par répondre à une accusation. Ensuite, on veut corriger un mensonge. Puis on se sent obligé de répondre à chaque provocation afin que le silence ne soit pas interprété comme une faiblesse ou un aveu.
À la fin, on ne choisit plus véritablement ses interventions. Ce sont les provocateurs qui déterminent notre emploi du temps, notre humeur et parfois même notre sommeil.
J’ai moi-même dû m’interroger sur le prix émotionnel de cette présence permanente dans les débats politiques. Défendre une cause importante ne devrait pas signifier vivre constamment dans la colère et l’anxiété. Prendre soin de sa santé mentale ne signifie pas abandonner ses convictions. Refuser certaines confrontations ne signifie pas manquer de courage.
Il existe une différence fondamentale entre le silence imposé par la peur et le silence choisi par sagesse.
Toutes les provocations ne méritent pas une réponse. Toutes les accusations ne nécessitent pas une justification. Toutes les discussions ne conduisent pas à la vérité. Certaines personnes ne cherchent ni le dialogue ni la compréhension : elles veulent simplement provoquer une réaction, humilier publiquement quelqu’un ou alimenter le spectacle permanent du conflit.
Il faut aussi reconnaître que l’hostilité sur X ne reste pas enfermée dans le téléphone. Elle nous accompagne dans nos familles, dans notre travail, dans nos relations et dans notre manière de percevoir le monde. Après plusieurs heures passées au milieu des insultes et des accusations, il devient difficile de retrouver immédiatement la sérénité. La plateforme est virtuelle, mais ses conséquences psychologiques sont bien réelles.
C’est pourquoi je crois que parfois il est plus sage de réduire progressivement notre exposition aux environnements qui entretiennent inutilement la colère et l’anxiété. Cela ne signifie pas renoncer au débat public ni détourner le regard de la situation du Burundi. Il s’agit plutôt de reprendre le contrôle : intervenir moins souvent, choisir les sujets qui méritent réellement notre énergie et privilégier des échanges structurés plutôt que des confrontations permanentes.
Ainsi on continuera à parler lorsque on jugera sa parole utile. Mais on ne veut plus croire que l'on est obligé de répondre à tout le monde, sur tout, à toute heure.
Nous devons apprendre à défendre fermement nos convictions sans perdre notre humanité. Nous pouvons condamner une politique sans humilier systématiquement ceux qui pensent autrement. Nous pouvons contester une idée sans attaquer la dignité de la personne qui l’exprime. Nous pouvons être en profond désaccord sans souhaiter la destruction morale de notre adversaire.
La démocratie ne consiste pas seulement à pouvoir parler. Elle suppose aussi de savoir écouter, de tolérer la contradiction et de reconnaître que personne ne détient, à lui seul, toute la vérité.
Si nos espaces de discussion ne produisent que davantage de haine, d’anxiété et de divisions, nous devons avoir le courage de nous demander ce que nous sommes réellement en train de construire.
Prendre de la distance n’est donc pas nécessairement une fuite. Cela peut être une forme de résistance contre une culture qui transforme chaque désaccord en guerre et chaque interlocuteur en ennemi.
On peut défendre une cause sans se laisser consumer par elle. On peut rester engagé sans vivre continuellement dans la colère. Et, parfois, la décision la plus courageuse n’est pas de répondre plus fort, mais de préserver sa paix intérieure.
FALLEN HERO: Every Rwandan, Uganda, Kenyan, African and world as whole should respect this great Hero Major Dr. Peter BAYINGANA ✨✨
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#MajorDrPeterBAYINGANA#Hero
#ITURI#RDC
CARNAGE NOCTURNE AU SITE DE DÉPLACÉS DE KIGONZI/BUNIA : LA PROTECTION DES DÉPLACÉS EN PÉRIL
Nous dénonçons avec la plus grande fermeté l'attaque commise depuis 3h50 du matin contre les déplacés internes du site de Kigonzi, situé à seulement quelque kilomètres du gouvernorat de Bunia. Le gouverneur militaire de l'Ituri, le général-major Kasongo, a dépêché hier, le 19 septembre 2026, le général Bonny Matiti afin de mobiliser des militaires des FARDC venus de Lopa et Jina pour exécuter cet assaut. Après avoir tenté d'attaquer le site de Plaine Savo , un plan de massacre heureusement déjoué par la présence de l'UPDF , les FARDC s'en sont prises aujourd'hui le 20/09/2026 très tôt à celui de Kigonzi, où des balles réelles ont été tirées au milieu d'enfants et de déplacés sans défense, causant déjà des cas de mort, de nombreux blessés, des disparitions et des pillages systématiques.
En déployant intentionnellement l'armée contre des personnes démunies, l'État congolais affiche clairement ses intentions d'épuration à l'encontre de la communauté Hema. Ce comportement constitue un crime d'État incontestable, ainsi qu'une violation flagrante de la Convention de Kampala et du droit international humanitaire. Ayant démontré l'incapacité du gouvernement provincial militaire à protéger les déplacés internes, nous demandons expressément à la communauté internationale, à l'ONU et à l'UPDF de prendre immédiatement sous leur protection directe l'ensemble des sites de déplacés afin de garantir leur sécurité physique.
#ITURI #DRC
NIGHTLY CARNAGE AT THE KIGONZI/BUNIA DISPLACED SITE: PROTECTION OF DISPLACED IN RISK
We denounce with the greatest firmness the attack committed since 3:50 a.m. against the internally displaced people of the Kigonzi site, located only a few kilometers from the governorate of Bunia. The military governor of Ituri, Major General Kasongo, dispatched General Bonny Matiti yesterday, September 19, 2026, to mobilize FARDC soldiers from Lopa and Jina to carry out this assault. After attempting to attack the site of Plaine Savo, a massacre plan fortunately foiled by the presence of the UPDF, the FARDC attacked today, 09/20/2026, very early on that of Kigonzi, where live bullets were fired into the middle of defenseless children and displaced people, causingalready cases of death, numerous injuries, disappearances and systematic looting.
By intentionally deploying the army against deprived people, the Congolese state is clearly displaying its intentions of purification against the Hema community. This behavior constitutes an indisputable state crime, as well as a flagrant violation of the Kampala Convention and international humanitarian law. Having demonstrated the inability of the military provincial government to protect internally displaced persons, we expressly request the international community, the UN and the UPDF to immediately take under their direct protection all IDP sites in order to guarantee their securityphysical.
@UNHumanRights@hrw@Amnesty@UNESCO@Monusco@RFI@radiookapi@CICR_fr@StateHouseUg@Presidence_RDC@mkainerugaba@CourPenaleInt@UNICEF@EUatUN@_AfricanUnion@AUC_MoussaFaki@eu_eeas@EU_Commission@AsstSecStateAF@UNOSAPG@UN_HRC@UNOSAPG@USAenFrancais@USAmbUN@tdgch@FranceONUGeneve@AmbSuisseRDC@UKUN_NewYork@AsstSecStateAF@jlprdeangola@WilliamsRuto@EmmanuelMacron@CZacharopoulou@volker_turk@mbachelet@CanadaUN@GermanyDiplo@franceonu@italyindrc@NBerlangaEU@UKRinUNESCO@AlysonKingUK@UN_PGA@un_council@ant0ni0guterres
Un autre pays s'invite de nouveau dans la guerre de Kinshasa contre AFC/M23 : la Tanzanie. Ce qui n’a rien d'étonnant vu les récents voyages de Félix sur place et ce qui se disait déjà dans des couloirs diplomatiques.
Selon les informations de @wembi_steve, les soldats tanzaniens se déguisent avec les tenues burundaises avant d'intervenir en RDC. Leur objectif est de couper l'approvisionnement de AFC/M23/Twirwaneho.
À ce jour, AFC/M23 combat ou a combattu :
-Kinshasa
-Afrique du Sud
-Tanzanie
-Colombie
-Pologne
-Salvador
-Malawi
-Roumanie
-Burundi
-Erik Prince
-Israël
-Egypte
-FDLR
-Wazalendo.
C'est comme si c'était une guerre mondiale qui se jouait dans l'est de la RDC.
Selon nos sources les militaires FARDC et burundais renforcent leurs troupes dans le territoire de hauts plateaux de Minembwe alors que Minembwe est déjà encerclé , tous les Banyamulenge sont dans le blocus humanitaire